Archives pour la catégorie Salons et animations

Du nouveau pour les professeurs!

Deux belles nouvelles pour les professeurs qui désirent utiliser mes livres dans leur classe cette année! Les éditions Druide ont créé des fiches pédagogiques gratuites pour les deux premiers tomes du Gardien des soirs de bridge, et je suis désormais disponible pour des rencontres au secondaire.

Consultez ma page « Animations scolaires et fiches pédagogiques » pour en savoir plus!

Fiches pédagogiques
Ça a pris du temps, mais la qualité y est! Les fiches créées pour Sous le divan et Dans la baignoire (8 ans et plus) comprennent des questions de lecture pour chaque chapitre ainsi que des questions connexes qui permettent d’aborder des thèmes au programme tant en science qu’en éthique!

Mini-extrait:

ScreenHunter_01 Aug. 27 08.08

Téléchargez-les fiches sur le site des éditions Druide!

À la fin de la fiche de Dans la baignoire, ne ratez pas l’activité de création de Pestioles qui peut être utilisée autant sur le premier tome que sur le deuxième.

Rencontre au secondaire
Il y a longtemps que je fais des rencontres avec les classes de deuxième et de troisième cycle. Il m’arrivait parfois de recevoir des demandes d’écoles secondaires, mais je ne sentais pas que c’était eux, mon public. Cette fois, avec les chroniques postapocalyptiques, il est temps pour moi d’élargir mon offre d’animations! C’est donc avec grand plaisir que j’accepte les demandes du secondaire cette année! Les rencontres seront moins structurées qu’au primaire pour s’approcher de la simple conversation et du question-réponse plutôt que du cours magistral avec feux d’artifice que je fais au primaire.

Il faudra par contre attendre un an avant que ces nouvelles rencontres soient admissibles au programme culture à l’école.

Pour les intéressés, les informations de contact sont disponibles sur le PDF des animations au primaire ainsi que sur ma page « À propos de l’auteure ».

Share Button

Le retour de l’heure du conte!

buvettePour la troisième année consécutive, je fais partie de l’heure du conte au Parc Baldwin ! L’activité  dure en fait une demi-heure, soit de 19h à 19h30 à la buvette du Parc Baldwin à Montréal (Plateau Est, mon quartier!) du mardi au vendredi jusqu’au 25 août.

Nous sommes plusieurs conteurs à nous partager ces plages horaires, alors voici les miennes si jamais vous désirez venir me faire un petit coucou!

mercredi 26 juillet 
mardi 8 août 
mercredi 16 août 
vendredi 18 août 
jeudi 24 août 
vendredi 25 août

Quelques livres sur lesquels j’ai mis la main récemment, et qui risquent de figurer à mon répertoire :

9782895404996_mediumLe catalogue des gaspilleurs (2e édition) : C’est en fait mon fils qui l’a choisi lors du salon du livre de son école… mais je pense bien lui emprunter pour faire de fausses pauses publicitaires à mon heure du conte!

9782226396761_mediumCoquin de silence : Ici, on connait Édouard Manceau surtout pour Capucine, la petite souris dont on peut lire les aventures dans le magazine « Petites histoires pour les tou- petits ». Ce qui rend cet album parfait pour la lecture, c’est l’abondance d’onomatopées!

9782877673624_mediumGros Matou : Trouvé pour une bouchée de pain pendant ma tournée au Nouveau-Brunswick, je suis simplement en amour avec les illustrations!

9782895794004_mediumSuzie collectionneuse : Sachant que je reprenais l’heure du conte, je suis allé à Bonheur D’occasion pour refaire mon inventaire à petit budget, et j’ai mis la main sur cet album de Rémy Simard qui m’a bien amusé!

9782203082151_mediumÉmilie : Un classique de ma propre enfance, que j’ai acheté au Bonheur d’occasion lui aussi entre autre parce que la quantité de texte permettait de le lire facilement à des plus jeunes, l’âge des participants étant assez variable. Surprise! En le reprenant aujourd’hui,  j’ai réalisé qu’il était signé par son auteure!

En plus de mes préférés de l’année dernière : Chuuut, on a un plan, Aux toilettes, Ça commence ici, et plusieurs autres! J’ai d’ailleurs le plan de passer à la bibliothèque en début de semaine, voir ce que je réussirais à dénicher d’autre! Je mettrai la photo de mes nouvelles trouvailles sur Facebook!

Vivement mercredi!

Share Button

Le supplice de la salle vide

 J’avais les informations de mes animations au Salon du livre d’Edmundston en main depuis longtemps, mais ce n’est qu’à mon arrivée que j’ai réalisé que l’une d’entre elles comprenait tous les ingrédients pour me faire subir cette épreuve qu’à peu près tous les auteurs, moi y compris, ont déjà subit dans leur vie : le supplice de la salle vide!

Les ingrédients en question sont les suivants :

  • Une salle fermée. Les animations qui sont faites en plein milieu de la salle d’exposition du salon attireront leur public au fur et à mesure. On peut y commencer avec seulement deux auditeurs, et terminer avec salle comble. Ce n’est pas le cas avec une salle fermée.
  • Une animation à petit déploiement. J’entends par là un auteur qui parle simplement de son métier sans artifices, par opposition à un spectacle de magie, de musique ou de marionnettes, qui ont toujours la cote.
  • Une plage horaire à l’extérieur des visites scolaires, donc qui ne permet pas à une classe entière de s’inscrire d’avance à l’activité, ce qui assure de nombreux spectateurs captifs! Dans mon cas, c’était un vendredi soir, à 18h40, heure où bien des parents préfèrent mettre leurs enfants dans le bain et prendre un digestif bien mérité dans le divan plutôt que de sortir. Je suis un parent, je parle d’expérience!
  • Et finalement, un auteur assez connu pour être invité à faire une animation, mais pas assez pour que les parents reconnaissent le nom dans le programme. Je dis bien les parents, parce que c’est eux qui liront le programme et proposeront à leur enfant d’y aller (ou non, selon la force de l’appel du divan!).

En fait, salle vide, ce n’est pas la bonne expression ici. Si l’auditoire est de zéro, l’auteur est libre d’annuler, tout simplement. Le problème survient plutôt s’il y a une, deux, ou trois personnes dans la salle. Il faut alors faire l’animation dans des conditions beaucoup plus intimes que prévu. Le tout peut être très gênant, surtout si vous avez prévu faire participer votre auditoire!

Bref, j’avais toutes ces conditions réunies pour mon animation de vendredi soir. À l’heure fatidique, lorsque je me suis pointé dans la salle….

….

… suspense…

… il y avait du monde!

Fiouf! Pas une salle comble, mais suffisamment pour faire participer l’auditoire sans que ça soit toujours les mêmes qui soient appelés. Suffisamment pour avoir du fun.

Preuve à l’appuie ci-dessous, photo prise par le Salon du livre D’Edmundston. Notez que les magnifiques marionettes en décors sont celles du théâtre de la reine de coeur qui faisait des animations dans la même salle durant le salon.

18033271_1448176151911455_4097137113589781082_n

Il faut dire que j’avais suivi l’excellent conseil de Rogé Duber, un véritable pro de l’animation en Salon (magie ET marionnettes, dans son cas!), qui m’a suggéré de mentionner l’événement aux classes que je rencontrerais durant la tournée scolaire qui précédait l’événement. J’ai donc écrit l’heure de mon animation au tableau dans chaque classe, et j’ai pu reconnaître certains visages dans la salle le soir fatidique venu.

Ajoutez à ça un très bon travail de la part du Salon, qui a fait un appel à l’interphone pour annoncer l’activité quelques minutes auparavant en plus de l’afficher sur les écrans à l’entrée.

J’ai pu éviter le supplice de la salle vide… du moins pour cette fois.

Share Button

Pour en finir avec mon nom de famille

J’ai fait beaucoup d’animations scolaires cet hiver, et j’ai remarqué quelque chose que j’aurais dû voir depuis bien longtemps : mon nom de famille met les professeurs dans l’embarras!

Ils me présentent d’avance à leurs élèves, et remarquent, sur place, qu’ils ne savent pas si mon nom se prononce de manière anglophone, comme l’acteur Kevin Bacon, ou à la francophone, comme l’ancienne ministre Lise Bacon.

bacon vs bacon

Ce qui fait que, lorsque j’arrive en classe et me présente moi-même, des élèves se retournent vers leurs amis, en articulant silencieusement « j’te l’avais dit » pendant que d’autres sont déçus, puisqu’ils préféraient grandement l’autre alternative. Je ne blâme personne, tout le monde se trompe : l’intercom qui m’invite à m’avancer vers une salle de consultation à la clinique, le vendeur d’assurance qui m’appelle au téléphone, et même l’animatrice de Plus on est de fou, plus on lit!

Après tout, c’est une chance sur deux!

Alors, cessons ces paris futiles, voici la réponse : mon nom de famille se prononce de manière francophone, comme la ministre, qui avait d’ailleurs un lien de parenté avec mon père (petite cousine, ou quelque chose comme ça!). Pour faire plus simple : ça rime avec bonbons!

J’ai assez souffert du quolibet anglophone durant mon propre primaire pour désirer ne pas continuer d’en souffrir à l’âge adulte… je pense que je vais désormais ajouter la note de prononciation au bas des courriels échangés lors d’organisation de mes rencontres!

 

Share Button

Cher Salon du livre de Montréal…

Voilà une semaine que tu as fermé tes portes. Je suis retournée à mon écriture en solitaire, alors que toi, tu es déjà en préparation pour l’année prochaine. Maintenant que la poussière est retombée, je me permets de t’écrire cette lettre.

D’abord, sache que je t’aime d’amour! Je me sens chez moi lorsque je monte tes marches, et tu m’offres, chaque année, des rencontres inoubliables, et des amitiés précieuses. Mais puisque les relations harmonieuses sont basées sur les communications, je me permets aujourd’hui de te faire quelques suggestions…

1- Considère l’auteur comme une personne à part entière

Dans le programme, sur le site web et sur le plancher, l’auteur n’est considéré que comme une sous-partie d’une maison d’édition. Dans un monde idéal, je te demanderais de nous permettre de signer à une table sur laquelle tous nos livres, quels qu’ils soient, se côtoient, mais je sais qu’avec la structure actuelle des Salons, la demande serait utopique.

Alors, je pointerai simplement une petite amélioration qui ferait plaisir à tout le monde : pourquoi ne pas simplement combiner ces signatures dans vos bases de données? Ainsi, plutôt que d’avoir trois Annie Bacon qui signent chacune chez un éditeur, vous auriez une seule Annie Bacon qui signe chez trois éditeurs. Ça serait plus simple pour les lecteurs qui me cherchent, moi je pourrais partager la page qui en résulte sur les médias sociaux, et ainsi j’enverrais du trafic sur ton site. Tout le monde en sortirait gagnant, non?

2- Fais de la place aux illustrateurs

Sans vouloir te rendre jaloux, je me suis promenée dans d’autres salons. En plus des autres salons québécois et Canadiens français, j’ai visité le ComicCon de New York, et le Book Expo of America. J’y ai vu plusieurs manières de faire une place aux illustrateurs : une allée dédiée à la prise de commandes d’œuvres personnalisées et de vente d’originaux, des galeries d’art pour exposer croquis et aquarelles, des encans pour les vendre aux plus offrants. Tu vas peut-être me dire que ce n’est pas de ton ressort, que « Sur ton mur » et « Illustration Québec » n’ont qu’à louer un kiosque… mais rien ne t’empêche de les contacter pour voir si vous ne pourriez pas travailler ensemble.

3- Et surtout, surtout, paie tes auteurs en animation

Évidemment, je ne parle pas des entrevues ou tables rondes, je parle des animations où l’auteur est seul sur scène à divertir les gens du public avec des activités ou anectodes préparées d’avance. Ce type d’animation, les bibliothèques les paient, les écoles les paient, les autres salons du livre les paient. Pourquoi pas toi?

Toutes les études le disent : les auteurs ne sont pas riches. Ces animations font partie de nos sources de revenus et permettent bien souvent aux auteurs de ne pas perdre leur chemise pour venir au Salon. Quoi? Tu ne savais pas? Plusieurs auteurs dépensent des sous pour venir te voir, sans remboursement de la part de leur éditeur. Transport, nourriture, hôtel. Les quelques livres qu’ils vendront en ton sein (et dont ils ne recevront les droits d’auteurs qu’un an plus tard) suffiront à peine à payer leur diner au café l’Apostrophe. Ils font des folies pour toi! La moindre des choses ne serait-elle pas de les rémunérer pour ce qui est considéré, partout ailleurs, comme un travail méritant salaire?

Je sais que la nouvelle mode est de pelleter l’obligation de payer les animations dans la cour des éditeurs en offrant la scène à ceux-ci. Mais ils paient déjà leur kiosque si cher que certains d’entre eux en sortent déficitaires. Est-ce bien honnête de leur déléguer cette dépense?

Il faut dire que les éditeurs sont comme moi : ils t’aiment d’amour et te considèrent comme une vitrine incontournable. Comme moi, quoi qui arrive, ils reviendront.

Alors, sans rancune, et à l’année prochaine.

Pour tout t’avouer, j’ai déjà hâte!

Share Button

Ma réconciliation avec les signets

img_1899J’ai longtemps eu une relation amour-haine avec les signets, surtout en salon du livre, allant parfois jusqu’à les cacher pour que les jeunes ne viennent pas les dévaliser dans leur chasse. Alors que je reviens du Salon du livre de Montréal, je réalise comment mon opinion a changé! Avec le temps, j’ai fini par comprendre leur utilité, et en tirer le meilleur parti!

En animation scolaire
Leur utilisation la plus parfaite est sans conteste dans les animations scolaires. J’en signe une pile la veille (un truc pris de Corinne de Vailly) et j’en laisse juste le bon nombre au professeur de chaque classe rencontrée pour qu’il les distribue après mon départ. Ça m’évite qu’une cohue de « veux-tu signer mon agenda/cahier/morceau de papier » ne me mette en retard pour la prochaine animation, mais surtout, ça empêche que la conversation dans les maisons au retour ressemble à ceci :

Enfant : Aujourd’hui, une auteure est venue dans notre classe, c’était super cool!

Parent (excité à l’idée de faire lire son enfant) : Ah oui? Elle s’appelait comment?

Enfant : Julie? Annie? Fanny? Je sais pu!

Parent (prêt à prendre des notes pour les cadeaux de Noël) : As-tu retenu le titre d’un de ses livres?

Enfant : Il y en avait un qui se passe après la fin du monde, puis un autre avec un gars qui vit des aventures super bizarres, ça avait l’air full bon!

Même armé de Google et épaulé du meilleur libraire possible, aucune chance que le parent s’y retrouve! Alors qu’avec le signet, même si ce n’est pas le signet du livre que son enfant a préféré, il pourra retracer l’information voulue.

En Salon
C’est ici que l’utilisation est plus nébuleuse! Ce qu’il faut savoir, c’est que certains groupes scolaires se mettent à ce qu’on appelle, entre auteurs, la « chasse aux signets », ce qui veut dire qu’ils viennent à nos tables juste pour prendre un signet, sans s’intéresser aux livres. Mais il n’en tient qu’à nous d’en tirer partie!

Conversation à ma table lorsqu’ils viennent chercher des signets :

 — Est-ce qu’on peut avoir un signet?

 — Avec plaisir, mais un seul par personne. Lequel vous voulez?

Un premier enfant pointe

 — Ah! Sous le divan (je prends un crayon et le signe en continuant de parler), dans celui-là, on réalise que les motons de poussière sous le divan sont en fait du poil de spiratins, des petites créatures invisibles qui vivent dans nos maisons.

Je tends le signet, un enfant pointe l’autre pile.

 — Celui de Dans la baignoire? Savez-vous ce qu’on trouve dans la baignoire? On trouve des aquidex, des créatures qui se tissent des nids avec les cheveux qui se coincent dans le drain…

Ils rigolent. Un lien se crée. Parfois, la conversation continue. Ils ne sont pas nécessairement du bon groupe d’âge ou niveau de lecture pour le livre, masi ce n’est pas grave. Il y a quand même une toute petite brique de plus dans leur attrait pour la lecture. En plus, leurs présence à ta table a peut-être attiré d’autre intéressés, et ces conversations ne sont-elles pas la véritable raison de notre présence en salon?

Si je suis d’humeur particulièrement efficace, lorsque ce n’est pas le bon groupe d’âge pour mes romans, je vais les attirer vers un livre plus approprié de la même maison d’édition. J’aime bien jouer les passeurs. Parfois encore, si ça vient sur le sujet, je vais les diriger vers mes autres livres, vendus à un autre kiosque. Pour les aider à les trouver, je vais sortir en douce… vous l’aurez deviné…  des signets de ces autres livres.

Dans la vraie vie
Finalement, je traine toujours des signets avec moi dans mon sac à main. Ils sont un peu mes cartes d’affaires. Les gens sont toujours curieux lorsqu’ils apprennent que je suis auteure jeunesse. Ils demandent si j’ai écrit des choses dont ils auraient pu avoir entendu parler. Je sors alors des signets, qu’ils peuvent garder avec eux. Ils en reconnaitront la couverture à leur prochaine visite en librairie et pourront satisfaire leur curiosité. C’est aussi bien pratique lorsqu’on cherche un bout de papier pour donner nos coordonnées à quelqu’un!

Alors, amenez-en, des signets! Je les prends par caisse, et les distribue avec l’enthousiasme d’un Père-Noël en début de tournée! Et surtout, plus jamais je ne les cacherai derrière ma pancarte de signature!

Share Button

Le lancement en images!

Vendredi, j’ai vécu tout simplement une des plus belles soirées de ma vie! Une quarantaine d’enfants et d’adultes sont venus fêter mes trois publications de la rentrée avec moi à la librairie Paulines. Voici, en images, quelques détails de la soirée!

Notez que, pour des raisons de n’avoir pas demandé la permission à personne, j’ai volontairement choisit de ne pas mettre de photos dans laquelle on verrait les visages des visiteurs.

Pour la première heure, j’étais en écriture en direct, ce qui veut dire que je travaillais sur un manuscrit et que mon écran de travail était visible pour tous… cette fois-ci en plus grand que nature!

img_2853_sm

 

La cage? Comme mon manuscrit actuel est une histoire de rats (je vous en parle bientôt, promis!), un des libraires  (Pierre Ménard) a amené les deux rats de son fils! Appelés « Barba » et « Shaki » (pensez-y!!!), ils ont fait sensation auprès des enfants… et de certains adultes, mais pas tous!!!

14915438_1374840892537670_6612265962107481233_n

Pendant que j’écrivais, les visiteurs étaient invités à prendre un verre de vin et une collation, mais également à participer à quelques ateliers libres.

Il y avait un coin lecture,

img_2859_sm2

un jeu de bloc permettant de constuire (ou détruire) sa propre ville post-apocalyptique,

img_2858_sm

un coin de construction de pestioles en légos,

img_3452_sm

et finalement, de grandes feuilles pour dessiner des créatures fantastiques.

img_2949-sm

Après l’écriture en direct, il y a eu trois lectures de textes, faites par les libraires de chez Paulines. Je dois avouer que cette partie était leur initiative, et que j’ai vraiment adoré voir mes personnages prendre vie.

Guillaume Faucher, en Victor Cordi, avait la chevelure parfaite pour le rôle!

img_3457

Pierre Ménard en professeur Habbitrøle (gardien des soirs de bridge) avait ramassé un nid d’Aquidex à même le drain de sa baignoire. Les cheveux dégoulinants ont bien fait rigolé… et reculé l’assistance.

14922918_10154015902982405_1165482523_o_sm

Martine Lamontagne en Astride, héroïne des chroniques post-apocalyptiques d’une enfant sage, avait amené sa valise bleue et sa brosse à dent!

img_2922_sm

Finalement, après tout ça, je me suis installée à la table de signature… mais je n’y étais pas seule! Il y avait également…

14971025_10154015901912405_1420930199_o-1

 

… Mathieu Benoit, illustrateur de Victor Cordi,

img_2933_sm

et Ghislain Barbe, illustrateur du Gardien des soirs de bridge.

img_2934_sm

Fiouf!

On refait ça dans un autre 5 ans?

 

Share Button

Lancement triple!!!

Parce que trois romans en deux mois, ça se fête!

Ça fait longtemps que je n’avais pas fait un lancement dans les règles, c’est donc avec le plus grand plaisir que je vous donne rendez-vous à la Librairie Paulines à Montréal le 4 novembre prochain pour le lancement de mes trois livres de la rentrée 2016 :

Voir l’événement Facebook

screenhunter_01-oct-16-07-46

Et ça ne sera pas un lancement ordinaire! Il coïncidera avec ma dernière heure d’écriture en direct, que je serai en train de réaliser dès l’ouverture des portes, mais surtout, les libraires de chez Paulines se sont proposés pour faire des lectures de texte en personnages! Vous verrez donc Victor Cordi, le professeur Habbitrøle et Astride prendre vie devant vous sur l’estrade.

Puisque les enfants sont les bienvenues et que prendre un verre de vin tranquille n’est pas très élevé dans leur liste de divertissements, il y aura des ateliers créatifs libres et un coin lecture dans lequel découvrir les livres jeunesses que j’aime ou qui m’ont inspirés. Une collation sera servie pour tous.

Évidemment, mes livres y seront disponibles pour l’achat, et je ferai des dédicaces vers la fin de l’événement.

Voici l’horaire prévu : 

16h00 à 17h00 : Écriture en direct

17h00 à 17h30 : Présentation des livres et lectures de texte en personnages

17h30 à 18h00 : Séance de dédicaces

Ateliers libres, collation et verres de vin en continu

Tout le monde est bienvenu : les adultes comme les enfants, les fans comme les néophytes, les amis, la famille, les lecteurs, et même vous, dans le coin, qui lisez ce blogue, mais ne m’avez jamais rencontré en vrai!

Pour ceux qui sont sur Facebook, ce serait gentil de confirmer votre présence en cliquant « j’y vais » sur la page Facebook de l’événement, histoire d’aider la librairie Paulines  prévoir les quantités  en conséquence.

Au plaisir de vous y voir!

 

 

Share Button

Lecture de conte et coups de cœur albums étrangers

Pour la deuxième année, je participe à l’heure du conte au parc Baldwin, organisé par la ville de Montréal. J’ai déjà deux séances de faites, les prochaines seront le 3, 4, et 10 août, à la buvette du parc, à 19 h.

Photo: Veronique Donato
À l’oeuvre, au parc Baldwin. (Photo: Veronique Donato)

albums approprié pour le public qui s’y pointe (2-6 ans environ), je lis les livres des autres! J’en profite donc pour vous livrer  mes coups de cœur en albums étrangers pour ce groupe d’âge. Je réserve mes coups de cœur québécois (j’en lis toujours au moins deux à chaque heure du conte) pour la semaine prochaine, en l’honneur de l’événement  le 12 août, j’achète un livre québécois.

9782021093247Je m’ennuie, Michael Ian Black , Debbie Ridpath Ohi

Combien de fois, comme parent, entendons-nous cette phrase! Le livre commence avec une simple petite fille, qui s’ennuie ferme! Elle rencontre, entre toutes choses, une patate qui trouve les enfants ennuyeux. La petite fille tente donc de la convaincre que les enfants sont hyper-amusant! L’album est drôle, et fait rire les enfants à tout coup… surtout si vous faites une bonne voix de patate!

 

9782020660495Série « Mon chat », Gilles Bachelet

Pour être honnête, je n’ai que le troisième, soit « des nouvelles de mon chat », mais comme le principe est le même pour les trois, j’imagine qu’ils sont plutôt interchangeables. J’en avais entendu parler, la première fois, sur le site Clémentine Beauvais, dans un article sur la capacité des albums à mentir aux enfants. Le « disconnect » entre le texte et l’image (la couverture est éloquente à ce sujet, puisqu’elle représente le chat en question!) rend l’album très amusant à lire, surtout si l’adulte joue le jeu de ne pas démentir le texte.

 

9782364744103Chut, on a un plan, Chris Haugton

Avant tout, un bel album! Les images sont stylisées et chatoyantes, chacune plus ravissante que la précédente. Ensuite, l’histoire est simple, avec juste ce qu’il faut de répétitions pour les plus jeunes, et juste ce qu’il faut de revirements pour intéresser les plus vieux.  Des mois après l’avoir découverts, mes enfants et moi le citons encore couramment… chaque fois qu’un oiseau se pose près de nous. Je n’ai malheureusement pas réussi à mettre la main dessus pour mon heure du conte, mais si jamais je passe près d’une librairie, je pense que je vais me gâter.

 

4033897Souriceau se prépare

Je l’avais acheté parce que je suis une grande fan de son auteur, Jeff Smith, surtout connu pour la bande dessinée Bone. Durant tout le livre, petite souris ne fait que s’habiller, morceau par morceau, mais la finale est à la fois absurde et « méta », et surtout, me fait craquer à tous les coups! Je ne l’ai qu’en anglais, mais je l’ai lu si souvent à mes enfants que je peux le raconter en français par coeur. Il semblerait que la traduction n’existe pas en format papier, mais elle est disponible gratuitement (et légalement) en ligne ici, ainsi que sur Itunes.

 

Ajoutez à ça les albums participatifs desquels je vous ai déjà parlé (Un livre, Il n’y a pas de chats dans ce livre, Ne laissez pas le pigeon conduire le bus) et vous en avez pour une bonne heure de plaisir avec les petits lecteurs… ce qui est bien plus que suffisant, l’heure du conte, malgré son titre, ne dure que 30 minutes!

Share Button

Post-mortem de la première séance d’écriture en direct

Photo: Librairie Paulines
Photo: Librairie Paulines

Ça y est, la glace est brisée! J’ai fait ma première séance d’écriture en direct jeudi dernier, lors de la foire commerciale de la rue Masson. Honnêtement, ça s’est très bien passé.

J’étais installée dehors sur le trottoir, avec une table, une chaise, mon ordinateur portable, et un écran plat, relique du temps où j’avais un « vrai » ordinateur à la maison. Il faisait un temps superbe, et la vente de trottoir attire beaucoup de monde, les conditions étaient idéales!

En m’installant, je me suis inquiétée d’être capable de me concentrer. Je m’attendais à des bruits d’ambiance de conversations et de gens qui passent, mais je n’avais pas pris en compte les haut-parleurs installés à tous les lampadaires! De la musique plutôt forte, et francophone de surcroit (donc, plus difficile à ignorer) emplissait la rue Masson au grand complet. La prochaine fois, je crois que je vais me prévoir de la musique sans paroles, histoire celle de la rue.

Petite secret entre nous : j’avais en fait des écouteurs, mais il n’étaient pas branchés. Je les au seulement apporté comme symbole universel de « ne me parlez pas », histoire de pouvoir plus facilement respecter le concept d’écrire sans être interrompue.

J’ai écrit non-stop pendant toute l’heure, pour un total de 2000 mots. Je n’atteins JAMAIS ce chiffre aussi rapidement lorsque je suis chez moi. La pression de la performance déclenche chez moi un réflexe d’écriture automatique qui fait que les mots sortent tout seul. La qualité n’y est pas nécessairement, par contre… je devrai grandement retravailler le tout! En même temps, il faut toujours retravailler le tout, quelles que soient les conditions de travail!

Une des choses à laquelle je devrai faire attention en retravaillant sont les répétitions. Lorsque j’étais conscience qu’un passant lisait ce que j’écrivais, j’étais prise d’un désir qu’il comprenne l’histoire, et j’ai donc expliqué le contexte de l’histoire plus d’une fois dans mon écriture. Répétitions par désir de plaire. Mauvais réflexe. Preuve aussi que je ne me perds pas complètement dans l’écriture, que je restais consciente de mon environnement.

Et finalement, la grande récompense, celle qui compte le plus quand on écrit : à la fin de la séance, une petite famille attendait que je termine pour me faire signer un livre. Pas n’importe lequel, un Tome 5 de Victor Codri (le hors série), pour un jeune homme qui avait dévoré le premier cycle au grand complet. « Il lisait surtout de la bande dessinée avant de tomber sur votre série… » m’a expliqué sa mère. Madame, vous avez fait ma journée!

J’en profite d’ailleurs pour remercier la Librairie Paulines, dont l’équipe m’a vraiment acceuilli chaleureusement!

Les prochaines séances seront les 12, 13 et 14 août chez Bric à Brac, en l’honneur de la journée « le 12 août j’achète un livre québécois ».  Je serai probablement alors rendue à un nouveau manuscrit! On s’en reparle en temps et lieux!

Share Button