Au Salon du livre de Québec, j’ai eu le grand plaisir de me procurer le second roman de Joël Martin, collègue auteur de chez Druide, Louve igunaq (à
droite).
J’avais adoré son premier, Furet Massala, et me souviens m’être dit qu’avec une telle plume, il pourrait me raconter les pages jaunes et que j’embarquerais dans l’aventure. En littérature, on parle souvent du style, de la « voix » d’un auteur. Celle de Joel Martin est unique : orale mais moderne, truffé de références pop culture, de dérives poétiques et de détournements de mots.
La première page du tome 1, pour vous donner une idée.

Le résultat est dense sans jamais être hermétique, mais surtout drôle, touchant, déjanté.
Son héros se cherche entre Legardeur et le reste de la planète, en Inde pour le premier tome, au Yukon (qu’il appelle son « Clounedike ») dans le second. Il raconte ses frasques de jeune adulte à la dérive en se rêvant un monde intérieur lorsque le réel devient trop difficile à naviguer.
C’est original, particulier. Pas nécessairement pour tout le monde… mais ceux qui aiment aimeront follement!
C’est mon cas!


Je profite de ma
J’ai appris cette semaine la mort du Bédéiste 



Excitant, non?