Un mois après le déménagement, toutes les pièces sont fonctionnelles, tous les meubles sont installés… mais il reste encore beaucoup de travail.
Des changements importants (des travaux de plomberie impromptus font que nous n’avons pas de lavabos dans la salle de bain), d’autres un peu moins (je ne suis pas tout à fait satisfaite de la disposition de mes tablettes dans le réfrigérateur). Certains choix me titillent le fond du cerveau sans que je sois décidée à la nécessité d’un changement (devrais-je tourner la disposition de mon salon de 90 degrés?). Aucune pièce n’est encore terminée à 100%.
Et je me dis que c’est pareil, pour un roman. Après le premier jet, il y a des scènes dont nous sommes parfaitement contents et qui nécessiteront seulement quelques changements mineurs, d’autres qu’il faut ré-écrire au complet, et d’autres encore dont on doute, qui nous agacent, mais avec lesquels on ne sait pas tout à fait quoi faire.
On peut donc dire que j’ai un « premier jet » de maison.
Si je pousse la métaphore, est-ce ça veut dire que mes plans d’aménagements paysagers à l’avant de la maison l’été prochain constituent la page couverture?


















À cause des animations scolaires, je suis comme un professeur : je compte une année comme étant de septembre à juin!
