
Je n’ai pas publié de billets la semaine dernière pour la simple et bonne raison que je n’avais pas le temps! Le dimanche, je déménageais mon plus vieux dans son appartement de Montréal, le lundi je faisais les dernières boîtes pour le déménagement du reste de la famille, et le mardi était le jour J! Le camion du clan Panneton est arrivé à 8h le matin à Montréal… et à 17h, il repartait de notre nouvelle maison à Québec en nous laissant derrière avec nos meubles et une montagne de boîtes!
Il y a quelques semaines, je vous parlais de multiples projets qui me trottaient en tête depuis mon dîner avec mon éditrice des 400 coups… Je ne peux pas dire que ça ait beaucoup avancé! En toute honnêteté, depuis que j’ai terminé les animations scolaires, je déménage à plein temps.
Mon philosophe de mari me parle souvent de la « violence du capitalisme » qui fait que les gens sont condamnés à être productifs pour subvenir à leurs besoins de base. Moi, le temps que je m’accorde cet été n’aura de conséquences financières que dans deux ans. Le livre que je n’écris pas cet été, ce sont des droits d’auteurs que je ne percevrai pas en 2028. Cette perte de revenue future ne fait pas le poids contre les besoins immédiats de notre changement de ville. Alors au lieu d’écrire, je défais des boîtes, je place des meubles, je règle des problèmes et je visite quotidiennement le Canadian Tire!
Cet été, particulièrement, je savoure ma chance d’avoir un métier qui me permet cette liberté.








À cause des animations scolaires, je suis comme un professeur : je compte une année comme étant de septembre à juin!




