Archives pour la catégorie Anecdotes

Un gros signe au néon…

Photo de Tadson Bussey prise sur flickr
Photo de Tadson Bussey prise sur flickr

Je parlais récemment des prix sur lesquels je suis juge, en disant qu’une des utilités était de donner une petite poussée aux auteurs listés, de leur dire « Tu es à ta place, continue »!

J’ai moi-même eu cette poussée avec mon premier livre, Les naufragés de Chélon, alors qu’il a été listé pour le prix Hackmatack.

Les gagnants pour le concours de nouvelles littéraire Lurelu ont été annoncés, et on y retrouve une situation bien particulière! Sachez d’abord que c’est un concours qui ne s’adresse qu’aux amateurs, les auteurs publiés n’y ont pas droit. Donc, il y a quelques jours, les deux autres juges et moi avons délibéré pour choisir le meilleur texte dans la catégorie 5-9 ans, puis celui dans la catégorie 10 ans et plus. Une fois les choix officialisés, Daniel Sernine, éditeur de la revue, a décacheté les enveloppes qui nous dévoileraient les noms des auteurs de ces deux textes gagnants…

… ils avaient été écrits par la même personne!

Sur plus d’une vingtaine de textes dans chaque catégorie, nous avons choisi deux textes de la même autrice amateur.

Je ne peux qu’espérer qu’elle prendra cette double victoire comme un gros signe néon lui pointant qu’elle est à sa place dans l’écriture, qu’elle a du talent, qu’elle doit continuer!

Retenez donc ce nom : Julie Marcotte, et surveillez son apparition sur une couverture de livre d’ici quelques années.*

En tout cas, moi j’ai déjà hâte de la lire!

*Et, en attendant, lisez ses deux textes dans le prochain Lurelu!

 

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Bilan d’été!

Cet été, je m’enlignais pour écrire durant les vacances scolaires pour la première fois depuis longtemps!

J’ai failli écrire un nouveau projet! Une opportunité qui s’ouvrait à moi, par hasard, et grâce à une copine d’université… mais les délais de démarrage avec l’éditeur m’ont fait décidé d’attaquer plutôt le prochain tome de Soutermonde!

Au total, j’ai donc écrit 13 000 mots, soit un peu plus du tiers du livre. J’en suis très satisfaite! L’année dernière, mon bilan était d’environ 1000 mots qui, en plus, n’ont jamais été publicés! Et les années précédentes… zéro, zéro, zéro!

Un succès, donc! Par contre, je dois l’avouer, ce succès est dû bien plus à ma belle-mère qui m’a pris les enfants plusieurs jours à deux reprises durant l’été qu’à mon assiduité à écrire pendant qu’ils sont dans mes pattes!

Bah! Peu importe la manière, n’est-ce pas le résultat qui compte?

Je suis surtout bien prête à reprendre le clavier de manière plus régulière alors que les enfants rentrent à l’école, et qu’il n’y a ni animations scolaires, ni salons du livre de prévus pour au moins un mois! À l’attaque!

Et pour ce qui est du projet repoussé…, je vous en reparle une fois qu’il est signé, promis! ;-)

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Écrire au milieu de la marmaille

illustration de GDJ prise sur openclipart.orgUn des aspects le plus merveilleux de mon métier d’autrice, c’est la flexibilité! J’écris quand je veux, au rythme que je veux. Tant qu’à pouvoir instaurer mes propres règles, j’ai fait le choix familial de ne pas écrire lorsque les enfants sont avec moi (à moins qu’ils ne fassent la sieste, mais ça n’arrive plus trop maintenant!). Durant l’été, je n’écris donc que très peu, et ce, depuis que la plus vieille est à l’école plutôt qu’en garderie. Elle a désormais terminé son secondaire 1, ça vous donne une idée de la ligne de temps!

Mais le temps avance, et les besoins des enfants changent. Les trois miens sont désormais capables de s’occuper plus de 5 minutes sans venir me voir, et d’attendre que je termine mon paragraphe avant que je réponde à leurs besoins. Ils peuvent venir me trouver s’il y a un problème aussi! Je peux me contenter de répondre aux plaintes, plutôt que d’anticiper les catastrophes.

Ce qui fait que pour le premier été depuis longtemps, je me suis donné un objectif d’écriture : la première partie du 2e Soutermonde, soit environ 10 000 mots. Certains auteurs vous diraient que c’est beaucoup, d’autres se riraient d’une aussi petite quantité;  dans ce métier, on a chacun notre rythme!

Je n’écris pas tous les jours, loin de là! Les sorties spéciales, les virées chez des amis et les vacances de mon mari ne comptent pas! Mais lorsqu’on passe une petite journée tranquille à la maison, j’essaie de trouver quelques plages horaires.

Vendredi dernier, par exemple, était une journée parfaitement efficace! J’ai écrit…

  • Le matin alors que les enfants faisaient « des écrans », permis jusqu’à 10 heures.
  • En après-midi alors que la plus grande était partie, le garçon occupé avec un ami, et la plus jeune concentrée sur ses poupées.
  • Au parc, pendant que tout le monde jouait dans les jets d’eau

En bref, une journée presqu’aussi productive que lorsqu’ils sont à l’école!

Petit bonus pour m’aider dans mon objectif?  Ma belle-mère m’a pris les enfants trois jours durant la canicule, et prendra la plus jeune à nouveau quand le reste de la fratrie sera en camps de vacances.

Bref, j’en suis déjà à 8000 mots, avec encore quelques semaines devant moi! Bientôt, mon seul problème sera de choisir entre prendre de l’avance sur mes rats, ou profiter du reste de l’été pour m’attaquer à d’autres plus petits projets!

Je vous en reparle si jamais c’est le cas! ;-)

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Une année d’animations!

Illustration de Gerald_G sur openclipart.orgIl fut un temps où, pour moi, les animations étaient un peu un mal nécessaire, une obligation en attendant que mes droits d’auteurs seuls me permettent de payer l’épicerie. J’étais nerveuse à chaque fois. Après tout, on ne devient pas nécessairement auteur parce qu’on aime parler en public!

10 ans plus tard, j’ai appris à apprécier ces journées passées avec les jeunes. À les aimer, même. J’ai pris confiance en moi, en mon animation, et le stress est désormais chose du passé. Ce n’est plus que du pur plaisir, et je n’imaginerais plus mon métier sans ces pauses d’écriture où je rencontre plutôt mon public.

Mon année scolaire s’est terminée jeudi dernier! En voici donc quelques détails:

L’avantage de planifier d’avance :
J’ai récemment pris l’habitude, lorsque je sais que je devrai aller dîner dans le coin, de regarder sur GoogleMaps pour trouver des restaurants bien cotés! Ça ne m’empêche pas d’aboutir au Tim Horton de temps en temps (à mon grand damn!), mais ça me permet tout de même de pas mal mieux manger en général!!!

Réalisation :
Qu’est-ce que Montréal est grande!!! Je l’ai sillonnée d’est en ouest cette année, et je suis impressionnée du nombre de kilomètres, d’écoles, et de bibliothèque qu’on peut trouver sur cette île!

Coup de cœur étrange :
Pour le Boulevard Gouin! Quelle drôle de rue, qui passe de la banlieue cossue, à la forêt, à des étendues de gazons, puis à la ville. On traverse y les écosystèmes aussi rapidement qu’au Biodôme! 

Nouveauté :
Pour la première fois cette année, j’ai rencontré des élèves du secondaire. Une agréable surprise, ils sont attentifs, intéressés, curieux. 

Mon anti-stress :
C’est aussi la première année durant laquelle j’ai un téléphone intelligent! Il faut l’avouer, lorsqu’on est sur la route, c’est fabuleux! Que ce soit pour naviguer en mode GPS, pour appeler l’école et les avertir d’un éventuel retard, ou mieux encore, pour contourner le trafic et ne pas arriver en retard du tout! 

Parlant trafic :
C’est officiel, il y a plus de trafic au nord de Montréal qu’au sud! Je suis restée prise une heure complète sur la 40, au beau milieu de la journée, alors que j’ai filé en flèche sur la 720 en pleine heure de pointe! 

Apprentissage :
On m’a appris que les adultes n’avaient pas le droit d’utiliser les toilettes des élèves! Oups! Je l’ai fait plein de fois par le passé! Je ne savais pas!!!

La meilleure histoire inventée cette année :
Une classe a proposé que le héros de l’histoire désirerait plus que tout au monde goûter à une pomme. On a donc inventé un monde dystopique dans lequel les pommes seraient interdites, et que seuls les professeurs auraient droit à un pommier dans leur salle de repos, puisque la pomme est leur symbole universel. L’histoire s’est rendue jusque dans le donjon de torture de l’école, dont seuls la directrice et le concierge ont la clé! Une belle folie collective!

Une primeur :
Un élève s’est endormi durant une de mes animations. Pauvre petit! La fin d’année est difficile!

Transformation des classes :
Il fut un temps où  les élèves étaient tous assis sur des chaises identiques. De plus en plus, on en voit assis sur des coussins à pics, sur des ballons, et même sur des vélos stationnaires!

Confisqué :
Un gadget à bouton supposé aider la concentration de l’élève. Ça l’aidait peut-être à se concentrer, mais ça nuisait à la concentration de tous les autres autour… moi y compris! Clic, clic, clic, clic. STOP! Désolée pour l’élève, mais…pas capable! Si les entreprises désirent que ça soit accepté dans les écoles, qu’ils les fassent silencieux!

Ne jamais généraliser…
C’est officiel, « les profs », ça n’existe pas! J’en ai rencontré de toutes les sortes, tailles, couleurs, mais surtout, de tous les niveaux de motivation! Il y en a bien parfois qui jouent sur leur téléphone pendant l’animation, mais il y en a tout autant qui sont de véritables passionnés à la fois d’éducation et de littérature jeunesse! Un gros merci à tous ceux-là!!!

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Autrice, pas journaliste!

jpointu1982_2291Dans mes nombreux désirs de choix de carrière (je vous parlais récemment de celui d’être créatrice de manèges!), il y a longtemps eu le journalisme. Découvert au cégep, alors que je fréquentais la gang du journal étudiant Le MotDit, et qu’ils ont fini par me convaincre de prendre la plume, j’ai continué à l’université de Sherbrooke au journal Le Collectif, duquel j’ai fait partie une année durant.

Lors de mon entrée en communications, j’ai hésité: journalisme ou multimédia? « Je prendrai la première lettre d’acceptation qui rentre », m’étais-je dit. Les deux lettres sont arrivées dans la même enveloppe. Un spectacle vu à La Ronde a fait pencher la balance vers l’interactif, et je n’ai plus fait de journalisme, si ce n’est 2-3 chroniques pour le site Babble.com.

Il y a deux semaines, le magazine Lurelu m’ont demandé si je pouvais leur écrire un article sur un sujet en particulier. J’ai sauté sur l’occasion, y voyant une bienvenue nouvelle avenue de pige. J’ai pensé que mon amour des mots et mes anciennes armes de journaliste étudiant suffiraient.

Quelle erreur!

Le sujet était poussé, et nécessitait beaucoup de recherche… et pas de celles qu’on peut faire tranquillement dans les livres. Le journalisme d’enquête ne m’est pas naturel! J’ai toujours préféré faire ma recherche à la bibliothèque des cigales, à la manière de Daudet. C’est pas pour rien que j’écris principalement du fantastique!

Bref, après quelques courriels qui m’ont demandé un effort colossal, et qui ne couvraient pas la moitié du travail nécessaire pour rendre un article décent, je me suis avouée vaincue. Je me suis désistée, en envoyant tout de même le résultat de mes efforts à l’éditeur du magazine, histoire de me faire pardonner de lui avoir fait perdre du temps en me pensant capable de m’improviser journaliste.

La vérité, c’est que je n’aime du journalisme que la chronique et la critique, un peu comme je fais dans ce blogue!

Le tout n’a fait qu’augmenter mon respect pour tout ceux qui pratiquent cette profession! Chapeau à tous! Je lirai l’article de mon remplaçant dans Lurelu avec le plus grand plaisir!

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Changer de bibliothèque…

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Magnifique Bibliothèque de Maisonneuve

Est-ce que vous seriez véritablement surpris d’apprendre que, depuis près de 25 ans, ma bibliothèque principale est celle du Plateau Mont-Royal. Le problème avec une telle fidélité, c’est qu’on finit par avoir un peu fait le tour des collections. D’ailleurs, systématiquement, le premier endroit que je regarde, à mon arrivée, est l’étagère des nouveautés!

Dans la dernière année, j’ai fait beaucoup d’animations en bibliothèques, un peu partout. Chaque fois, j’ai les yeux qui s’égarent sur les étagères! Que de découvertes! Changer de bibliothèque, c’est comme aller chez un ami pour la première fois lorsqu’on est jeunes, et ouvrir son armoire de jouets!

Avec le nombre de livres qui paraissent chaque année, aucune bibliothèque ne peut les posséder tous, mais lorsqu’on met dans le panier toutes les bibliothèques de l’énorme réseau de Montréal, on a soudain accès à l’équivalent de la bibliothèque d’Alexandrie!

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Je suis une piètre photographe!

Et comme toutes les bibliothèques de Montréal sont reliées les unes aux autres, j’ai pris la nouvelle habitude, lorsque je fais une animation à l’intérieur de ce grand réseau, d’amener les livres de bibliothèque que toute la famille avons terminé, et les changer pour d’autres pendant que j’attends le groupe scolaire qui est venu me voir! Utile + agréable, officiellement liés!

On découvre ainsi des merveilles! Mon garçon s’attaque aux livres de défis Scratch, ma grande varie ses sélections de mangas, ma plus jeune déchiffre les mini-livres de chez Fonfon et mon mari “binge-read” des Théodore Poussin. De mon côté, j’ai mis la main sur de nouveaux albums pour l’heure du conte (Le loup le canard et la souris, Adrien ne fait rien, C’est un livre) et sur le dernier Flore Vesco!

Bref, je suis désormais une usagère infidèle, et tout le monde est ravi!

 

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Ne vous trompez pas d’Annie Bacon!

Cette semaine en animation scolaire, quand j’ai sorti ma guitare, une élève a levé la main pour me dire qu’elle m’avait vu en jouer sur YouTube. Alors que je me creusais les méninges pour me demander si un professeur m’avait filmé et mis sur Internet, la fillette a ajouté que j’y étais sur une vraie scène avec des projecteurs et un micro. C’est là que j’ai compris qu’il y avait erreur sur la personne.

Je connais deux autres Annie Bacon! La première, celle que l’élève en question a vue sur Youtube, est une chanteuse d’Américana de San Francisco. On s’est déjà parlé sur Twitter, alors qu’un message qui m’était adressé lui avait été envoyé par erreur! Il ne faut pas oublier le tiret à la ligne de @annie_bacon!

Annie Bacon, chanteuse d’Américana:
 
 

La deuxième, c’est encore plus drôle, car c’est une surfeuse-mannequin! Vous pouvez rapidement voir le contraste dans les résultats de recherche d’image de Google :

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Moi, moi, moi… et plus du tout moi!

Je l’ai découvert il y a quelques années à cause du titre de l’article ci-dessous, que j’ai, évidemment, envoyé à mon mari pour qu’il sache la chance qu’il a (hihihi!)

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Bref, le truc est facile, si Annie Bacon chante sur une scène, ou qu’elle est blonde et en bikini, ce n’est pas moi!!! Comme disait Eminem : est-ce que la véritable Annie Bacon pourrait se lever s’il vous plait?

 

 

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Trouvailles et trésors à Québec

Durant les vacances de Noël, nous sommes allés faire un petit tour à Québec en famille. Je voulais vous partager quelques-unes de mes trouvailles!

20180104_172101Un bijou de bibliothèque

La bibliothèque Claire-Martina été construite dans une ancienne église, un peu comme la bibliothèque Mordecai Richler dans le Mile-End où je suis allée faire une animation il y a quelques années, où celle de Memphrémagog, où ma mère m’a déjà amenée avec les enfants. Le résultat est toujours splendide! Après tout, les églises sont des lieux de silence, de recueillement, de beauté. Trois adjectifs qui se marient très bien avec la lecture!

Deux trésors dans une librairie

51TlbhwY4aL._SX320_BO1,204,203,200_Pèlerinage obligé, puisque mon Mari y a travaillé durant de nombreuses années, nous sommes passés faire un tour chez Première Issue, une librairie spécialisée dans la bande dessinée américaine. J’y ai trouvé un recueil des comics #1 à 13 de ma « série préférée que je n’ai pas lu » : The books of Magic. Quand j’ai commencé à lire des comics américains, la série était terminée, et je n’avais pas le budget pour acheter les reliures, plus dispendieuses. Une fois que j’en ai eu les moyens, les reliures n’étaient plus trouvables! C’est donc une nouvelle édition qui vient de sortir, et qui m’a remplie de bonheur! Une brève description : un adolescent à lunettes découvre qu’il est en fait un sorcier. Vous trouvez ça familier? C’est mieux si je vous dis qu’il un hibou pour animal familier? Non? Je sais, la coïncidence est grande, mais il précède le fameux Harry Potter de 4 ans. C’est beaucoup plus étrange, aussi. Après tout,  le héros sort du cerveau de Neil Gaiman, auteur du Sandman et de Coraline.

20180104_185848Deuxième trésor? Une mini-exposition surprise! Sur un des murs de l’escalier de la librairie se trouve une série de toiles faites par PisHier, illustrateur jeunesse bien connu! Il y fait d’heureux mélanges de culture pop, comme par exemple Bobba Fette qui capture Charlie.ou Dr Strange qui pose devant le T.A.R.D.I.S. de Dr Who!

P.S. Désolée pour la piètre qualité de l’image, allez plutôt voir les originaux ici!!

La narration de l’art moderne

20180105_125853La température glaciale ne portant pas trop aux sports d’hiver, nous avons également visité le musée d’art contemporain, plus précisément l’exposition permanente d’art contemporain De Ferron à GBL. Ce qui est bien avec l’art contemporain, c’est qu’il y a tant de styles que tout le monde finit par y trouver son compte! Mon coup de cœur personnel était pour cette œuvre, intitulée The Scar Project (le projet cicatrice), de Nadia Myre, et dont chaque morceau était inspiré d’un témoignage de grande douleur, psychologique ou physique, raconté à l’artiste. J’ai passé de longues minutes devant cette mosaïque de toiles, à essayer de faire le chemin inverse : m’imaginer l’histoire qui a inspiré chaque parcelle.

Je n’ai malheureusement pas eu le temps de passer chez Pantoute, pourtant une de mes librairies préférées. J’aurais pu en profiter pour leur demander d’ouvrir une succursale à Montréal…? Non? Allez!! Il y a plein de locaux libres dans le Plateau Est…

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Littérature et vacances prise trois!

ScreenHunter_01 Jul. 29 08.36Ce n’est pas la première fois que je parle du petit plus que nous apporte la littérature en vacances. L’année dernière, je me pensais Yoko Tsuno en explorant des grottes italiennes. Cette année, alors que nous avons passé trois semaines en France, c’est Boule et Bill qui ont teinté le voyage!

Tout d’abord de manière très positive durant une visite au jardin du Luxembourg. Près du grand bassin, un kiosque louait de petits bateaux à voiles, que l’on pouvait pousser à l’aide d’un long bâton. Je n’ai pas pu résister! Boule qui joue avec un bateau dans un bassin de parc, pour moi, c’est le summum de l’enfance! Même si je suis plutôt rendu à l’âge du père qui doit se retrousser les pantalons pour décoincer le bateau en question de la fontaine! Mes trois enfants se sont donc relayés avec le bâton, pendant que mon esprit vagabondait dans le plaisir de « vivre » une bande dessinée de mon enfance.

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Mais l’influence peut se faire néfaste aussi! Lorsque j’ai réalisé que nous serions sur l’autoroute des vacances lors des pires journées de trafic de l’année, j’ai eu des sueurs froides! C’est que la bande dessinée s’est amusée de cette tradition française dans de nombreuses cases remplies d’embouteillages monstres. À ma grande surprise, la réalité a été moins épouvantable que ce que j’imaginais. Merci Roba, de m’avoir préparée au pire!

Dernier petit exemple tout simple de l’influence de la littérature sur les vacances : mon cœur s’est accéléré en voyant cette pancarte sur l’autoroute.

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C’est nono, mais c’est plus fort que moi!

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Ode à mon mari

Un article que j’avais adoré encourageait les hommes à « date a girl who reads » et se terminait par « better yet, date a girls who writes ». Pourtant, être l’époux d’une auteure, une auteure jeunesse en plus, n’est pas toujours l’idéal! C’est pourquoi, aujourd’hui, je voudrais profiter de mon blogue pour souligner tout ce que fait mon mari pour ma carrière.

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Sébastien, le mari en question!

Il écoute mes histoires abracadabrantes, alors qu’elles ne font pas nécessairement encore de sens, puisque beaucoup trop embryonnaires pour être partagées.

Il relit mes manuscrits en tant que premier lecteur, malgré son propre horaire chargé, m’offrant juste la bonne dose de commentaires positifs et constructifs.

Il désamorce mes doutes, en me rappelant qu’un événement viendra les faire disparaître, comme d’habitude, d’ici une semaine ou deux.

Il retarde son départ à la maison chaque fois que je suis en animation scolaire parce que notre petite dernière ne commence l’école qu’à 9h, et garde le fort durant les Salons du livre, heureux chaque fois de passer du temps seul avec nos enfants.

Il croit en moi, surtout, plus que moi-même, et depuis bien plus longtemps.

C’est lui m’a proposé « pourquoi n’écrirais-tu pas un livre » peu après la naissance de notre première, alors que ses quelques semaines de paternité se terminaient et que j’avais peur de m’ennuyer pour les 9 mois qui me restaient.

Ce qu’il ne fait jamais? Me reprocher de n’avoir qu’un demi-salaire en exerçant le métier que j’aime, ou de ne pas mieux tenir la maison alors que j’y suis à longueur de journée. Certains le feraient, croyez-moi.

En plus, il est beau (photo à l’appui)! Hihihi!

Bref, petit billet de blogue à l’avant-veille d’un autre départ de Salon du livre (Edmundston) pour lui dire que je dois une partie de mes réussites à sa présence à mes côtés, et que je penserai à lui durant mon absence.

Je t’aime!

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