Deux échecs, pour balancer un peu

Il faut l’avouer, entre la bande-annonce des Chroniques, la réimpression des Pétronilles et la signature chez 400 coups, j’ai annoncé beaucoup de bonnes nouvelles dans les derniers temps! Alors pour balancer le tout, j’ai eu envie de vous partager deux échecs.

Je n’ai toujours pas placé mon Magical Girl
J’ai écrit ce manuscrit il y a deux ans, pour un éditeur spécifique. Lorsque les négociations de contrat sont tombées à l’eau, je suis partie avec mon manuscrit sous le bras, convaincue, avec ma grosse tête enflée, qu’il serait facile de le placer ailleurs. Deux ans et quelques « non » plus tard, je ne suis toujours pas plus avancée!

La France ne répond plus
Après trois courriels en six mois, chacun resté sans réponse, je dois me rendre à l’évidence : je me fais « ghoster » par mon éditeur français. Déjà, mes espoirs en avaient pris un coup lorsque l’éditrice m’a avoué, au Salon du livre de Montreuil, qu’elle recentrait les activités jeunesse autour des adolescents. Moi qui me sentais tant chez moi dans leurs bureaux, et qui aurais aimé publier un livre par année avec eux, je dois avouer que mes espoirs tendent asymptotiquement vers le zéro.

Je ne raconte pas tout ça pour me faire plaindre, bien au contraire. Tout va plutôt bien! Mais une des raisons d’être de ce blogue est de donner un aperçu réel de mon métier. La réalité (du moins la mienne!) est celle-ci: pour chaque réussite, un échec, pour chaque oui, deux non.

 

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2 réflexions au sujet de « Deux échecs, pour balancer un peu »

  1. Les éditeurs qui ghostent les auteurs qu’ils ont publié devraient être pendus haut et court.
    Qu’un éditeur inconnu ne nous répondre jamais, ok, d’accord, c’est l’équivalent d’un non et on fait avec.
    Mais un éditeur qui nous a déjà publié et qui ne répond plus, ça me met hors de moi. Souvent c’est une manière pour eux de gérer leur malaise, pour ne pas avoir à nous dire non, dans l’espoir que bientôt, peut-être, ils pourront nous dire oui, mais, merde, c’est 100 fois pire qu’un « non pas pour ce projet là/pas pour le moment ». Ça ne donne pas envie de retravailler avec eux.
    (Oui, me suis déjà fait ghoster. J’haïs ça, facque je compatis!)

  2. @gen: J’allais te répondre que rien n’est pire que de se faire ghoster, mais en fait, un éditeur m’a déjà donné un oui… pour ensuite me ghoster pendant un an… et finalement nier avoir dit oui en premier lieu! Ça fait mal!

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