Archives pour la catégorie critiques et entrevues

Mon invasion du Lurelu!

logoJe vous disais récemment que, cette année, les médias qui écrivent des critiques de mes livres m’ont plutôt demandé des entrevues. C’est le cas du Lurelu de ce trimestre dans lequel moi ou mes livres sont présents pas une, pas deux, mais bien trois fois! Quelques citations intéressantes pour vous donner le goût de courir au kiosque à journaux pour vous procurer cette revue incontournable en littérature jeunesse!

La critique :
Lurelu fait un travail colossal de critiques en passant au crible la presque totalité de la production jeunesse québécoise. Lorsque tu commences et que personne ne te connaît, ta première critique est bien souvent dans ce magazine. Ne croyez pas pour autant qu’ils soient complaisants, au contraire, j’en ai lu des assassines! Celle des chroniques dit ceci :

« Les histoires de survie post-apocalyptiques ne sont jamais banales, mais celle-ci, étant donné le jeune âge et la personnalité sensible de la protagoniste, est particulièrement touchante »

« Auteure entre autres de la série fantastique « Victor Cordi », Annie Bacon révèle ici toute l’ampleur de son talent ».

Un point bonus à la journaliste pour avoir réussi à éviter le mot « Dystopie », qui apparaît systématiquement lorsqu’on parle de ce livre!

Entrevue - Lurelu printemps 2017L’entrevue :
J’adore répondre à des questions par courriel, puisqu’on peut y prendre le temps de réfléchir! Et la liste de questions de Nathalie Ferraris était un véritable plaisir! Séparé en deux parties (l’enfance de l’auteur, et son présent) j’ai un peu l’impression qu’on y retrouve une bonne synthèse de qui je suis, sur de multiples facettes. Voici quelques-unes de mes réponses :

Annie Enfant
« Votre meilleur souvenir de lecture jeunesse : Lire des grosses reliures de magazines Spirou dans la piscine. »

« Les lectures qui ont marqué votre enfance : Ozma la princesse d’Oz, Le Dernier des raisins, La Belle lisse poire du prince de Motordu, et la série de bandes dessinées Olivier Rameau. »

« Votre souvenir le plus vif relié à la création : En troisième année, je transformais les devoirs « faire des phrases avec les mots de vocabulaire » en série d’aventures mettant en vedette Maurice, mon singe toutou rose et obèse. »

Annie au travail
« Définissez votre style littéraire : Originalité et imaginaire. Le « déjà fait » m’intéresse peu, la réalité encore moins. »

« Vos thèmes récurrents : L’émerveillement, le sacrifice, le courage, l’inattendu. J’adore surprendre le lecteur. »

« Votre rêve le plus fou : J’aimerais un jour écrire un livre du type Une histoire par jour à moi toute seule. Ce serait épique! »

L’étude :
Un plaisir tout particulier, en plus de la critique, on retrouve une étude en profondeur des chroniques post-apocalyptiques d’une enfant sage. Un plaisir, je dis, car j’adore voir ce que les lecteurs comprennent et retirent de ce que j’ai écrit. L’intention de l’auteur est une chose, et l’interprétation du lecteur, une deuxième tout aussi importante!

« Pour la jeune fille (Astride), la survie passe d’abord par l’action »

« Cette nature concrète, organisée (celle d’Astride), entre en opposition avec celle plus passive de Beauséjour (…) Le professeur regarde tout ça (l’humanité) de haut, alors que la jeune fille vit dans l’instant présent. »

« Reprendre la vie après le drame commence d’abord par la rencontre de l’Autre ».

Un dernier mot pour vous dire tout mon amour de ce magazine, que je lis religieusement depuis que je fais partie de mon industrie! Un incontournable, je dis.

Share Button

Quand les jeunes prennent les rênes

ScreenHunter_02 May. 28 07.45La fin de semaine dernière paraissait un article dans La Presse parlant d’une rencontre que j’ai faite avec un club de lecture d’une école de Boucherville.

Ce qui m’a marqué le plus de cette rencontre, c’est que le club de lecture en question n’était pas une initiative d’un professeur dévoué à la lecture, ou d’une de ces rares bibliothécaires scolaires. Le club était l’initiative de Florence, élève de 6e année!

Alors que j’écrivais, il y a quelques semaines à peine, un billet sur la difficulté pour les jeunes de découvrir des livres qu’ils aiment, Florence, elle, se réunissait avec une dizaine d’élèves du troisième cycle dans une salle pour passer leur heure de dîner à échanger sur leurs lectures! N’est-ce pas absolument merveilleux?

De ce que j’en ai appris, le club en question se rencontre une fois par mois, et n’impose pas de livres obligatoires. Chacun parle de ses lectures de manière libre, et Florence s’assure que chacun ait eu son tour de parole. On y retrouve des filles comme des garçons, tant en 5e année qu’en 6e.

De ce qu’ils m’ont dit, aussi, ils y rigolent bien!

Le monde ne serait-il pas meilleure si chaque école avait sa Florence?

 

 

Share Button

Monter une marche

Photo: Ervins Strauhmanis
Photo: Ervins Strauhmanis

Mon premier livre a été publié en 2007. Ça fait donc officiellement 10 ans que je suis dans cette industrie. Et si parfois je me décourage, avec l’impression que tout cela ne va nulle part, je dois me rendre à l’évidence : cette année, j’ai monté une marche!

Il y a deux manières de faire carrière dans un métier artistique. Le premier est d’avoir un succès fulgurant, comme J.K.Rowling. Le deuxième est de bâtir peu à peu, en gravissant les marches une après l’autre… Comme Alain M. Bergeron, par exemple, dont la carrière est un exemple pour tous.

La première marche est évidemment la première publication. Sans elle, point d’escalier! La deuxième, je l’ai gravi avec le premier Victor Cordi. Soudainement, mon livre se retrouvait sur des cubes, j’avais un peu plus de critiques dans les médias, et soudainement, les éditeurs répondaient un peu plus vite lorsque j’envoyais des manuscrits.

Cette année, il semblerait que j’en ai franchi une autre. Qu’est-ce qui me permet de dire ça? La couverture médiatique. Avec la publication des Chroniques post-apocalyptiques d’une enfant sage, des médias qui n’avaient jamais parlé de moi ont fait des critiques, et ceux qui faisaient habituellement des critiques ont fait des articles plus poussée.

Quelques exemples…

Je ne tiens pas cette nouvelle visibilité pour acquise! Je sais que rien n’est plus fugace que l’attention médiatique. Mais tout cela me donne tout de même courage : les choses avancent!

Quelles sont les prochaines marches? L’exportation hors Québec? Le palmarès Renaud-Bray? Le cordon en salon du livre? Qui sait! Chose certaine, en maintenant le rythme actuel d’une marche par 5 ans, je peux en faire, du chemin, avant la retraite!

Share Button

Nouvelles photos professionnelles

Mes dernières, prises par Patrick Tremblay, dataient d’il y a 5 ans. Comme auteur, on me demande régulièrement des photos de mon moi-même : pour la biographie de mes livres livre, pour les Salons ou festivals auxquels je participe, pour le site web de mes éditeurs, pour les réseaux sociaux, etc.

En décembre, on m’a demandé de fournir une photo pour un article qui paraîtra dans un magazine au printemps. Je me suis dit qu’il était temps de rafraichir mon image un peu…

Cette fois, c’est Elizabeth Delage qui les a prises. Je dois avouer être extrêmement contente du résultat! Voici donc ma « face professionnelle », possiblement pour les 5 prochaines années!

_J7A1837_4x6
Crédit: Elizabeth Delage
_J7A1883_4x6
Crédit: Elizabeth Delage
_J7A1950_c_4x6
Crédit: Elizabeth Delage
_J7A2073_4x6
Crédit: Elizabeth Delage
_J7A2293_portrait_4x6
Crédit: Elizabeth Delage

 

 

Share Button

Un magazine sur mesure!

illustration de Jammi Evil sur OpenclipartLorsque la relationniste de presse de la Courte Échelle m’a envoyé un courriel pour me dire qu’un magazine québécois désirait faire une entrevue de moi pour mes Victor Cordi, j’étais emballée! Les médias parlent lu le nom du magazine, j’ai vraiment jubilé! Le Coup de Pouce? Non! L’Actualité? Pffff! Le bibliothécaire futé? Ça n’existe même pas!

Mais non! C’est bien mieux que tout ça!

Petit roulement de tambour :

Les débrouillards!

Et pas n’importe laquelle, l’édition Juillet-Août, qui restera en kiosque tout l’été! J’en suis toute excitée car c’est le meilleur magazine possible pour mes Victor! Il s’adresse aux 9-11 ans, exactement le public de mes livres, et est lu par les garçons autant que les filles, encore une fois comme ma série. C’est un des rares médias qui se dirige directement dans les mains de mes lecteurs plutôt que dans celle des passeurs (parents, libraires, professeurs, etc).

Je vous en reparle lorsqu’il sera en kiosque!

Les débrouillards

Share Button

Entrevue pour le signet des enfants

 

L’entrevue est passée le 23 septembre, mais cette semaine-là ayant été bien, bien occupée, je ne l’ai pas vu passer, puis ça m’est sorti de la tête!

LISEZ L’ENTREVUE ICI

Et profitez-en pour « bookmarker » le site qui, en plus des nombreuses entrevues d’auteurs, offre des critiques littéraires de livres jeunesse!

 

 

Share Button