Mes trois loisirs de pandémie

Plutôt que de parler d’écriture aujourd’hui, j’avais envie de vous parler de ce que je fais lorsque je n’écris pas. Puisque c’est un métier déjà solitaire et sédentaire à la base, et que le confinement est venu exacerber ces deux caractéristiques, il faut trouver des moyens de ne pas virer fous. Voici donc mes trois loisirs spécifiques à cette pandémie (par opposition à mes loisirs de toujours, comme la lecture et les jeux vidéo!).

Pour bouger un peu : de la boxe!
Acheté il y a un mois, je rate rarement une journée d’entrainement du jeu Fitness Boxing sur la Nintendo Switch. Côté sport, je manque de discipline si je n’ai pas l’obligation d’un cours officiel avec un professeur. Mon amour des jeux vidéo remplace la discipline. Je me suis lassée de Just Dance, auquel il manque une structure de progression. Je suis la première surprise d’à quel point ce jeu de boxe comble parfaitement mon besoin de bouger.  Bonus, ça risque d’étoffer mes prochaines scènes d’action !!

Pour prendre l’air : le géocaching
Faire du sport est une chose, prendre l’air une autre. C’est probablement ce dont je m’ennuie le plus de ma campagne provençale : l’accès facile au plein air. En ville, j’aime moins me promener. J’ai besoin d’une destination, d’un but. J’ai donc repris le géocaching, sorte de chasse au trésor dans la ville, auquel je n’étais adonnée lorsque les enfants étaient plus jeunes. C’est en fait surtout une excuse pour marcher dehors, mais ça me donne l’impression de participer à une aventure, de partager un secret. Ça me suffit à me faire sortir pour autre chose que les commissions.

Pour digérer le stress : le piano
Je ne suis pas une virtuose, loin de là. J’ai suivi deux années de cours lorsque j’étais jeune, sans particulièrement briller. Un jour, ma mère m’a montré les bases de l’accompagnement pop, qui permet de jouer un peu n’importe quoi tant qu’on a accès à une partition de base (mélodie et accords). J’ai joué de manière sporadique tout le long de ma vie, mais pour la première cette année, j’ai un piano droit (plutôt qu’un électronique), dans une pièce assez loin des voisins pour que je ne me sente pas coupable d’en jouer. Lorsque je n’en peux plus de la pandémie (ou des élections américaines, ou de mes manuscrits qui n’avancent pas), aller piocher Amsterdam de Brel me fait le plus grand bien.

 

 

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