Mes collaborations avec les éditions Passe-Temps

Dans la pige de ces dernières années, j’ai rédigé des textes de toutes sortes pour les Éditions Passe-Temps, une compagnie québécoise qui produit du matériel pédagogique ludique sous forme (entre autre) de jeux de société. En l’honneur de la parution du deuxième jeu sur lequel j’ai travaillé avec eux, je vous les présente tous les deux!

 

La mosaïque textuelle
Pour ce jeu d’aide à la compréhension de la structure d’un texte, j’en ai écrit trente différents sur le thème suivant : les souvenirs d’une grande mère ayant jadis enquêté sur des phénomènes étranges. On y trouve des recettes de cuisine, des pages de journal intime, des articles de journaux et bien plus encore. Les textes étaient de longueur variée et devaient être coupés en trois, quatre ou cinq parties selon le niveau scolaire. Le but du jeu, vous l’aurez deviné, est de remettre en ordre ces différents morceaux.

Petite anecdote : comme écrire autant de textes sur un même thème n’est pas chose aisée, j’avais créé une boîte à suggestions dans laquelle mes enfants pouvaient glisser des bouts d’idées. Ils recevaient une récompense pour chaque suggestion qui m’inspirait un texte!

Expert en titre
Un jeu pour lequel, sans le savoir, j’ai travaillé avec Valérie Fontaine! J’ai écrit la moitié des textes (soit les récits, les bandes dessinées, les itinéraires, les articles encyclopédiques et les articles de journaux) et Valérie l’autre moitié! Encore ici, il fallait écrire des textes de différentes longueurs pour correspondre aux différents niveaux des élèves, mais cette fois-ci, l’objectif est de trouver le bon titre à travers un choix de cartes numérotées. L’exercice permet de pratiquer la compréhension de texte, mais aussi d’en sortir l’idée principale, et de savoir reconnaître les différences de ton selon le type d’écrit. Vous vous en doutez, j’ai particulièrement aimé faire les bandes dessinées!

Il reste une troisième collaboration pour laquelle le jeu n’est pas encore sorti. Je vous en parle dès que j’en reçois un exemplaire, promis!

 

 

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Écrire en abandonnant le contrôle

Je dis souvent à la blague que je suis autrice parce que je n’aime pas travailler en équipe. La vérité derrière, c’est que bien que je ne sois pas du tout du genre « contrôle freak » dans ma vie personnelle, je le suis lorsqu’il s’agit de bâtir une histoire. Je sais où elle s’en va, je sais quelle est la meilleure suite, la meilleure fin, et personne ne pourra me faire dévier de ma route.

Cet été, avec le projet du Grand jeu des jeux du Club de lecture TD des bibliothèques de Montréal, c’est tout l’inverse qui se passe! Chaque semaine, j’écris deux suites à l’histoire, et ce sont les lecteurs qui décident laquelle sera utilisée.

Perte de contrôle complète!

Déjà, c’est bizarre d’écrire deux suites différentes. Surtout que j’essaie de les faire diverger le plus possible afin que le choix des lecteurs ait une véritable influence.

Ensuite, j’ai quand même un peu de peine pour ces morceaux d’histoires que personne ne verra jamais! C’est comme ça, je m’attache! Adieu épreuve du volcan-ballon-panier, personne (sauf moi et la bibliothécaire de la bibliothèque de Lachine) ne saura jamais ce qui s’est passé en ton sol!

Entendons-nous, je ne me plains pas, au contraire! Tout ce qui me sort de ma zone de confort me fait avancer. Ça fera peut-être de moi une autrice plus souple, plus agile avec mes fils narratifs!

Chose certaine, à la fin de l’été, j’aurai bien hâte à la causerie virtuelle prévue avec les membres des clubs de lecture afin de rencontrer mes co-auteurs!!!

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DÉVOILEMENT : La légende de Paul Thibault

Voilà donc ce que mon obsession pour les coureurs des bois a donné : La légende de Paul Thibault, un album comprenant trois histoires différentes, chacune écrite en rimes, avec les syllabes comptées de manières non classiques, mais assez rigoureusement pour créer un rythme lors de la lecture.

Fidèle à mes habitudes, les récits ne sont ni historiques, ni même ancré dans la réalité! Je vous invite plutôt dans une forêt boréale un peu magique, dans laquelle mon coureur des bois végétarien se bat contre des épinettes à tentacules et de golems de feuilles mortes.

En voici la couverture pour le moment magistralement illustrée par Sans Cravate (qui a finalement mis son porte-folio à jour!) . Je vous dévoilerai des extraits, les inspirations et quelques pages intérieures au courant de l’été. Sortie : 21 septembre.

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Conseils aux jeunes illustrateurs

Dans les dernières semaines, j’ai fait de la recherche d’illustrateurs pour un projet. Et comme je cherchais dans un style très spécifique, plutôt que de me promener sur Illustration Québec comme je le fais souvent, je me suis promenée sur des regroupements d’amateurs sur Facebook. C’est fabuleux ce que l’on peut y trouver comme passion et comme talent, et on se met à vouloir qu’ils réussissent tous un jour à percer. Voici donc mes deux petits conseils bien modestes (du haut de mon expérience de pas-illustratrice-pantoute) pour les aider à passer d’amateurs à professionnels.

Ayez un porte-folio et gardez-le à jour!
Un illustrateur sans porte-folio, c’est comme un homme d’affaires sans Curriculum Vitae! Et je ne parle pas d’un compte Instagram sur lequel s’affichent, en vrac, l’intégralité de vos sketches, ceux de vos amis, ceux de professionnels que vous aimez, et vos photos de vacances! Je parle d’une page qui ne présente que vos meilleurs dessins, avec un court paragraphe indiquant dans quel pays vous habitez, comment vous joindre, et les langues dans lesquelles vous êtes confortables. Mettez un lien vers ce porte-folio dans le « à propos » de TOUS vos médias sociaux. Si quelqu’un comme moi tombe sur un de vos dessins par hasard, il doit pouvoir le trouver facilement pour l’envoyer au reste de l’équipe et les convaincre de vous engager.

Lâcher le « burn tool »!
Je me souviendrai toujours de ma première rencontre avec l’outil d’obscurcissement automatique de Photoshop. C’était magique : ça me donnait l’impression, à moi qui ne dessine pas très bien, de pouvoir faire des ombres qui se respectent! Mais voilà, ce n’est qu’une impression. Les ombres faites à l’outil automatique se sentent à des kilomètres à la ronde. Elles rendent les effets de lumière ternes, désaturés, et non naturels.  Le pire, c’est que cette erreur n’est pas l’apanage des amateurs. On voit parfois des ombrages au « burn tool » sur des couvertures de livres professionnels, et ça porte ombrage (jeu de mots!) tant au livre qu’à la maison d’édition.

Continuez!
C’est mon dernier conseil: continuez, parce le dessin est quelque chose qui s’acquiert avec la pratique, que j’ai vu votre évolution, et que vous ne savez jamais quand une personne ayant besoin d’un illustrateur pour un projet (comme moi!) tombera amoureuse de votre style, au hasard d’une publication sur les médias sociaux!

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Une histoire inédite qui durera tout l’été! 

Il faut l’avouer, mes projets d’été se suivent et ne se ressemblent pas! Après plusieurs années d’heure du conte et la chasse-au-trésor de l’année dernière, je fais cette fois-ci une histoire à embranchements!

Le projet est piloté par la bibliothèque de Lachine dans le cadre du Club de lecture TD 2021. Ils m’ont envoyé une douzaine de personnages illustrés par Dave Whamond et m’ont demandé de les mettre en scène sous le thème du jeu. Chaque semaine, une partie du récit se terminant par une question est dévoilée. La suite de l’histoire dépendra chaque fois de la réponse choisie par la majorité des participants! 

Pas une histoire dont tu es le héros, mais plutôt une dont tu choisis la suite! Le premier vote portera sur ces deux personnages:

Il est possible de voter sans faire partie du club, alors gâtez-vous! C’est par ici, et ça dure tout l’été: Le grand jeu des jeux.

 

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Une année intense d’animations scolaires

Cette semaine, je rencontre mes dernières classes. Trois journées, dans une école de mon quartier, histoire de terminer sur une touche facile! Pour tout vous dire, j’avais des classes de prévues pour la semaine prochaine, mais j’ai appris il y a quelques jours que ces rencontres étaient annulées. Ce n’est pas plus mal, j’aime l’idée d’avoir une semaine d’écriture, une vraie, avant que mes enfants n’envahissent la maison pour l’été.

Parce que de vraies semaines d’écritures, je n’en ai pas eu beaucoup cette année!

D’habitude, mes animations se concentrent sur la fin de l’hiver et le début du printemps, et relâchent progressivement à l’approche de l’été. Un calendrier plein pour les mois de mai et de juin, je n’avais jamais vécu ça!

Est-ce un drôle d’effet COVID? Un mélange du fait que plusieurs de mes collègues ont décidé de ne pas offrir leur service cette année, et que les écoles ne peuvent pas faire de sorties spéciales et se rabattent sur les rencontres d’auteurs? Aucune idée! Chose certaine, j’en ai bien profitéavec entre deux et trois journées d’animations chaque semaine depuis le mois de février.

Moi masqué, devant des enfants qui le sont également. Plus d’une fois, l’étrangeté de la scène m’a frappée. Pas assez pour m’arrêter dans mon élan, mais suffisamment pour me faire penser : « mais quelle drôle d’année on vit ». Je dois avouer avoir hâte de vivre ces moments de complicités avec le visage entier plutôt qu’avec les yeux seuls.

Vivement l’année prochaine donc! Les rencontres seront peut-être moins nombreuses sans l’effet COVID mentionné plus haut, mais le retour à la normale fera du bien! J’en profite pour souhaiter un super été à tous les élèves et à leurs enseignants… qui auront doublement bien mérité leur pause cette année!!!!

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Le feu vert pour plus de Pétronille!

Illustration: Boum

Il ne me reste plus qu’une semaine à ma pause d’écriture, et juste comme je me demandais ce que j’allais attaquer, un courriel est venu me donner ma réponse. Les Éditions Druides m’ont donné le « go » pour deux autres aventures de Pétronille Inc.! Avec le Tome 4 déjà écrit et prévu pour l’automne, ça nous amènerait à 6 tomes, au minimum!

Il faut dire que cette série mène une belle vie à date! Une réception enthousiaste, de jolies critiques, et même une petite place au palmarès Renaud-Bray chaque Halloween!

En plus, il faut l’avouer, c’est un plaisir à écrire! L’écriture me prend un mois, et j’adore avoir le ton de Pétronille dans ma tête. Je l’entends raconter avec sa voix à la fois optimiste et volontaire. C’est une narratrice agréable à côtoyer!

Je voulais donc prendre le temps de remercier tous les passeurs et les lecteurs qui me permettent de continuer! S’il y a des tomes cinq, six, ou plus, ce sera entièrement grâce à vous!

Je me prends même à rêver de dépasser mon record personnel, établi avec Victor Cordi, de huit livres dans la même série! Rendez-vous en 2025 pour la réponse!

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Nouvelle maison, nouveau cycle de vie!

Billet tardif pour cause de grosse fin de semaine de déménagement! Après deux années un peu nomades (8 mois en France, 2 dans Rosemont, puis 10 sur la rue Messier), on se pose à nouveau sur le Plateau Mont-Royal, le quartier d’Astride, et le mien depuis 25 ans.

— On la garde combien de temps, cette maison-là? Nous ont demandé nos enfants, un peu désabusés (pauvres poussins!!!).

Notre réponse à mon mari et moi :

— Si tout va bien, vous déménagerez avant nous!

C’est comme un nouveau cycle de vie qui commence. J’ai passé toute mon enfance à Sainte-Julie, toujours dans la même maison. À partir de 18 ans, je n’ai jamais passé plus de cinq années à la même place, déménageant parfois chaque année, parfois plus. Des années de découvertes, durant lesquelles j’ai finalement trouvé mon quartier, mon mari, mon métier, en ordre chronologique. Avant même que notre premier enfant fête son 1er anniversaire, avant même la publication de mon premier livre, nous avons déménagé dans un rez-de-chaussée de l’avenue de Lorimier. Nous y sommes restés treize ans. Tout un cycle, pendant lequel j’ai bâti ma carrière d’auteur en élevant de jeunes enfants.

Nouvelle maison, nouveau cycle. Cette fois-ci, ma carrière est stabilisée, solide, et ce sont des ados que j’élèverai, jusqu’à les voir partir faire leur propre vie.

Notre départ de la rue de Lorimier marquait une coupure. Notre arrivée samedi dans cette nouvelle maison marque un commencement. L’entre-deux n’aura été que des détours, certains plus agréables que d’autres (ah, la Provence!!).

Ce nouveau cycle s’annonce moins épuisant que le dernier, mais non moins riche en aventures.

C’est beau, le temps qui passe.

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Prix jeunesse des univers parallèles

Je l’ai déjà écrit sur ce blogue: j’adore faire partie d’un jury littéraire! Et je ne pouvais tomber sur un occasion plus approprié que le prix jeunesse des univers parallèles, puisqu’il s’agit non seulement d’un prix voté par des jeunes lecteurs, mais parce qu’il récompense plus particulièrement les livres issus des littératures de l’imaginaire (science-fiction, fantastique, fantasy et autre).

Bref, tout ce que j’aime!

C’est donc avec un plaisir double que j’ai fait partie du comité de sélection des trois livres finalistes, que des élèves de secondaire un et deux devront lire et départager à leur tour. Les voici, dans un ordre aléatoire, avec chacun une mini-présentation volontairement neutre, histoire de ne pas influencer le vote!

Demie-Vie T1: Rupture, Magalie Laurent, Éditions de Mortagne
Science-fiction dystopique dans lequel les humains ne vivent qu’un mois sur deux pour tenter de pallier le grave problème de surpopulation mondiale.

Nouvel-Eden T1: l’arc-en-ciel noir, Maude Royer, Scarab
Aventure fantastique dans un monde peuplé de tribus mi-humaines, mi-animaux dans lequel trois jeunes humains d’origines différentes partagent un bout de chemin, chacun suivant une quête qui lui est propre.

Lucie Wolverène T1: les cristaux d’Orléans, Sandra Dussault, Québec-Amérique
Roman Steampunk situé dans la ville de Québec avec, comme héroïne, une jeune voleuse autochtone à la recherche de liberté, de fortune… et de réponses sur ses origines.

Alors même si vous ne pouvez voter (parce que vous n’êtes pas un élève de secondaire un ou deux), je vous conseille fortement de les lire! Premièrement, parce qu’ils sont tous les trois très bons, validés par une bibliothécaire, une enseignante, et une autrice jeunesse (moi!), et deuxièmement parce que les prix littéraires, c’est comme les oscars: bien plus palpitant quand on connaît les œuvres listées!

Pour les enseignants, bibliothécaires et éditeurs qui aimeraient en savoir plus sur le prix, c’est par ici: http://www.grandprixsffq.ca/2008/index.php?option=com_content&task=view&id=17&Itemid=17

 

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Un comparatif de mes deux métiers (ou pourquoi je n’étais pas faite pour être game designer) 

Les professeurs d’une école secondaire, voyant mon profil, m’ont demandé de venir parler à la fois de littérature et de jeux vidéo à leurs élèves. Cherchant un angle intéressant, j’ai monté hier un power-point de comparaison entre le métier d’auteur et celui de concepteur de jeu (game designer).

Et j’ai réalisé à quel point je suis à ma place en littérature.

1er point : travail solitaire vs travail d’équipe
Les équipes de jeux vidéo sont de plus en plus grosses. Illustrateurs, modeleurs, animateurs,  codeurs, j’en passe, et des meilleurs! Vous me direz que le livre se fera également avec d’autres personnes une fois le manuscrit remis, et vous aurez bien raison, mais ce sera un travail d’équipe très différent. En jeu vidéo, tous les intervenants ont un fort sentiment d’appartenance au jeu, et viendront donner leurs idées au concepteur de jeu. Constamment, pendant des mois de travail. Ils proposeront des changements, des ajouts, des améliorations. Pour quelqu’un d’ouvert aux idées des autres, c’est fantastique! Pour moi, c’est l’équivalent d’un cauchemar!

J’aime beaucoup mieux l’approche littéraire dans laquelle mon éditeur.trice va pointer les failles et me laisser me débrouiller avec mes troubles. Question de personnalité, je suis comme ça : par défaut, je n’aime pas les idées des autres. Je ne suis même pas certaine que je serais capable d’écrire un livre à plusieurs, comme le fait si bien le quatuor d’auteurs de La Clique du camp.

 

2e point : longueur du travail
Il existe peut-être encore de petits jeux indépendants dont le temps de production est court, mais pour la plupart, les jeux prennent des années à se construire, et le concepteur y travaille à temps plein du début à la fin. De mon côté, même mes manuscrits les plus longs se terminent en quelques mois! S’ils prennent parfois beaucoup de temps avant d’arriver sur les tablettes, je continue sur d’autres projets en attendant. Même lorsque j’écris des séries, je me change les idées avec d’autres projets entre chaque tome. Je suis beaucoup trop volage pour rester concentrée si longtemps sur un seul univers! Je suis plus sprinteuse que marathonienne.

 

3e point : la relation à l’argent, au risque et à la propriété intellectuelle
C’est là qu’il faut une drôle de personnalité pour être auteur plutôt que concepteur de jeu. Il faut une relation zen avec ses finances. Il faut l’avouer, c’est un métier au revenu instable, incertain, surtout si on le compare aux salaires réguliers versés aux employés qui travaillent en jeux vidéo.

Moi, ça va.

Vous me direz: « c’est facile lorsqu’on a un conjoint qui fait un salaire fixe ». Mais en vérité, même lorsque j’étais célibataire, le compte en banque vide ne m’a jamais inquiété. Cette angoisse n’est pas dans mon ADN.

Comme le dit le chanteur Chaton : « ♫ Au bord de la faillite, je continue d’écrire des poésies ♫».

Je suis prête à prendre ce risque en échange de la propriété de mes personnages et mes univers. Tout ce qu’un concepteur de jeu crée appartient au studio qui l’embauche. La stabilité financière est à ce prix.

 

Je concluerai en disant qu’un métier n’est pas meilleur que l’autre. C’est vraiment une question de personnalité… et je sais bien de quel côté je me situe!

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