Archives pour la catégorie Chroniques Post-apocalyptiques

Les prix littéraires!

C’est officiellement la saison des prix littéraires, et, je dois l’avouer, je suis bien gâtée jusqu’ici! Les chroniques post-apocalyptiques d’une enfant sage font partie des finalistes pour le prix des bibliothèques de Montréal et de la liste préliminaire du prix des libraires.

logo-prixScreenHunter_01 Oct. 01 08.24

C’est toujours un grand honneur que de se retrouver dans une de ces listes. Ça fait taire le doute, éloigne le syndrome de l’imposteur. La littérature n’est pas un domaine empirique, on ne sait jamais si on est arrivé à la bonne réponse… une nomination nous dit que, du moins, on s’en est approché.

Mais à part flatter l’égo, kossé ça donne?

Premièrement, la plupart de ces prix sont accompagnés de récompenses monétaires, parfois même pour les finalistes en plus du prix pour le lauréat. Toujours agréable!

Deuxièmement, on peut espérer de meilleures ventes. Après tout, du côté des adultes, les prix littéraires créent des best-sellers. À preuve, les lauréats des deux derniers prix des libraires adultes (La femme qui fuit et Le plongeur) figurent encore aujourd’hui aux palmarès des libraires indépendants ET de Renaud-Bray.

Et pour le jeunesse?

Ça pourrait marcher… si la distribution suivait. Un roman aura beau avoir toute la visibilité et les prix du monde, s’il n’est pas présent en librairie, le nombre de ventes restera limité. Les librairies indépendantes porteront attention à bien garder les livres de leur propre prix sur les tablettes, mais qu’en est-il des autres prix et des autres librairies?

Par curiosité, j’ai pris le pouls de la distribution d’un des livres du prix TD, soit Niska d’Étienne Poirier, lors de l’annonce. C’est un beau cas de livre qui pourrait bénéficier d’une nomination: un petit bijoux qui n’attend qu’à être découvert. Il ne se trouvait alors dans aucun Renaud-Bray, et dans exactement deux librairies indépendantes (Du soleil et Hannenorak).

Aujourd’hui, plus de trois semaines après sa nomination? Il n’est toujours dans aucun Renaud-Bray, et est apparu dans exactement UNE librairie indépendante de plus, soit la librairie Monet.  Ouin… pour le palmarès, on repassera.

Share Button

Bilan 2016

Avant d’écrire ce bilan, je suis allé voir les « prédictions 2016 », le billet que j’avais écrit en janvier dernier et qui tentait de prédire mon année. Un an plus tard, voici ce qu’il en a été :

Livres publiés :

Les trois livres prévus ont bien été publiés, mais un quatrième livre s’est ajouté à la liste! Je pensais que le dernier Victor Cordi, écrit au printemps, ne sortirait qu’en 2017! Surprise,  il est sortie en octobre, ce qui m’a concocté un automne du tonnerre!

  • Victor Cordi cycle 2, livre 2 : la grande évasion
  • Victor Cordi cycle 2, livre 3 : Le prix de la paix
  • Le gardien des soirs de bridge TII : Dans la baignoire
  • Chroniques postapocalyptiques d’une enfant sage

Livres écrits :

J’ai bien écrit le Victor prévu, et il ne devrait me rester qu’une révision papier à faire sur le troisième gardien des soirs de bridge lorsque sonnera le début des vacances. Je parlais déjà, en janvier, d’un « projet plus long » que je désirais écrire. Il s’agissait de mes rats, sur lesquels je n’ai réussi qu’à écrire un premier tiers. On le retrouvera donc de nouveau dans la liste des prévisions 2017!

  • Victor Cordi cycle 2, livre 3 : le prix de la paix
  • Le gardien des soirs de bridge TIII : Derrière les rideaux (en cours de re-travail)
  • Rats : La légende de Donny (30% terminés)

Livres lus :

Chose rare, j’avais également mis une liste de livres à lire, sorte de résolution de lecteur, dans laquelle je disais que j’allais lire quelques classiques. En relisant la liste, je réalise que je n’en ai lu que trois, ce qui est déjà mieux que rien! (évidemment, j’ai aussi lu plein d’autres livres, mais seuls ces trois-là peuvent être considérés des classiques).

  • Moby Dick (profondément détesté!)
  • La grosse bonne femme d’à côté est enceinte (long à embarquer, mais accro à la fin)
  • Sa Majesté des mouches (Plus qu’adoré! Mis sur un piédestal et prosternée devant!)

Sinon, 2016 aura également été l’année où…

En bref, une très bonne année! Sans catastrophe, et avez un automne qui me laisse espérer un 2017 plutôt excitant!! D’ici là, je vous souhaite à tous de très belles fêtes, on se retrouve de l’autre côté du jours de l’an!

 

Share Button

Tout ce que vous voulez savoir sur mes Chroniques Post-Apocalyptiques  

Ça fait longtemps que je vous parle des Chroniques post-apocalyptiques d’une enfant sage, sans véritablement vous en avoir tant dit à son sujet. En l’honneur de sa sortie, voici donc le texte de présentation que j’ai utilisé lors de la journée de présentation des nouveautés de Bayard aux professionnels.

Les Chroniques Post-Apocalyptiques, c’est d’abord et avant tout Astride, une jeune héroïne de 13 ans. De nos jours, les héros de littérature ont tendance à être plutôt dégourdis… rebelles, baveux, même. Ce n’est pas son cas. Je me permets un extrait pour vous la présenter.

annie-slide-2-1

Au début du secondaire, on en a tous connu, des filles comme ça. On en a été une, parfois, aussi.

Chroniques Post-Apocalyptiques_300Dans ce roman, Astride n’aura pas à se choisir un partenaire pour le bal de fin d’année, ni à sauver l’humanité d’une quelconque société dystopique. Un terrible cataclysme a rasé la terre et elle devra survivre, tout simplement. Survive à la faim, à la soif, à l’ennui, à la solitude, au chamboulement complet de son monde.

Pour se faire, elle va se réfugier un endroit où elle se sent bien. Le dernier bâtiment auquel les éventuels gangs de pillards penseraient à visiter : la bibliothèque de son quartier, plus précisément celle du Plateau Mont-Royal.

La bibliothèque elle-même prend une grande place dans l’histoire. Elle va devenir non seulement la maison d’Astride, mais également son échappatoire, sa source d’information, et même sa monnaie d’échange. Incapable de voler dans les boutiques des alentours, Astride va y laisser des livres, se justifiant qu’ils constituent son salaire, puisqu’elle s’occupe du lieu.

Elle est gentille à ce point, un trait qui va se symboliser dans le fait qu’elle continue de dormir, tous les soirs, avec son appareil dentaire, malgré l’apocalypse.

Obéissante, rigide, oui, mais aussi résiliente et courageuse. Attachante, aussi, je crois, beaucoup.

Cette histoire  a commencé à me trotter en tête autour de la mort de mon père. Je l’ai écrit, trois ans plus tard, autour de la mort de ma mère. Je pensais écrire sur le deuil, pour réaliser après coup avoir plutôt écrit sur l’affranchissement d’une enfant par rapport à tout ce qu’on attend d’elle. Un « coming of age » diraient les Américains. Rien de déprimant, au contraire, on y trouve, je crois, beaucoup d’espoir.

En plus des aventures d’Astride, on suit un deuxième survivant, Monsieur Beauséjour, ancien professeur de l’école secondaire Jeanne-Mance, qui a survécu lui aussi. Et comme il s’est donné comme mission de rédiger une encyclopédie expliquant notre civilisation à ceux qui en trouveront les ruines, on peut également lire des passages clés de ses écrits. Ajoutez à tout ça quelques flashbacks qui nous permettent, un morceau à la fois, de revivre les 5 dernières minutes avant le cataclysme et d’en comprendre le pourquoi du comment, et vous avez un roman plutôt dynamique.

Ce dynamisme se reflète dans la mise en page, très variée, et très moderne, comme vous pouvez le voir dans les exemples de pages ci-dessous:

annie-slide-3-1

Bref, le résultat est un roman comme vous en avez probablement peu vu. Un ovni, un peu. Un coup de cœur pour certains lecteurs, je le crois. Et, avec un peu de chance, un roman qui marquera la rentrée.

Share Button

Une mise en page qui change tout!

En février 2015, je vous dévoilais le premier paragraphe du livre que je commençais à l’époque, soit les Chroniques post-apocalyptiques d’une enfant sage. Le paragraphe en question avait l’air de ceci :

« Montréal n’est plus que ruines. Au centre-ville, les hautes tours gisent en piles informes, réduites à leurs plus petites composantes telles des constructions Légos retournées à la hâte dans leurs bacs d’origine. Pas un bruit, si ce n’est quelques hurlements de systèmes d’alarmes qui ne sonnent pour personne. La poussière est à peine retombée; les rats se terrent encore. Dans une rue du Plateau Mont-Royal, une fille de treize ans marche, tirant derrière elle une valise bleue. »

Cette semaine, le livre en question arrivera en librairies. Et voici ce que ce même paragraphe est devenu :

screenhunter_02-oct-24-10-16

Chroniques Post-Apocalyptiques_300Le texte a très peu changé, et pourtant, il est vastement différent! Tout ça, juste parce que mon éditeur a eu le culot (il faut l’avouer, c’est un choix culotté!!) de tout aligner à gauche, et de veiller à ce que les césures se fassent au bon endroit. Il a fait ressortir dans mon texte un rythme que j’ignorais moi-même avoir mis.

Mon texte est devenu, à mon insu, une poésie moderne, urbaine, tout en gardant la facilité de lecture de la prose libre. Le résultat est renversant.

Les Chroniques post-apocalyptiques d’une enfant sage sortent cette semaine.

Share Button

Lancement triple!!!

Parce que trois romans en deux mois, ça se fête!

Ça fait longtemps que je n’avais pas fait un lancement dans les règles, c’est donc avec le plus grand plaisir que je vous donne rendez-vous à la Librairie Paulines à Montréal le 4 novembre prochain pour le lancement de mes trois livres de la rentrée 2016 :

Voir l’événement Facebook

screenhunter_01-oct-16-07-46

Et ça ne sera pas un lancement ordinaire! Il coïncidera avec ma dernière heure d’écriture en direct, que je serai en train de réaliser dès l’ouverture des portes, mais surtout, les libraires de chez Paulines se sont proposés pour faire des lectures de texte en personnages! Vous verrez donc Victor Cordi, le professeur Habbitrøle et Astride prendre vie devant vous sur l’estrade.

Puisque les enfants sont les bienvenues et que prendre un verre de vin tranquille n’est pas très élevé dans leur liste de divertissements, il y aura des ateliers créatifs libres et un coin lecture dans lequel découvrir les livres jeunesses que j’aime ou qui m’ont inspirés. Une collation sera servie pour tous.

Évidemment, mes livres y seront disponibles pour l’achat, et je ferai des dédicaces vers la fin de l’événement.

Voici l’horaire prévu : 

16h00 à 17h00 : Écriture en direct

17h00 à 17h30 : Présentation des livres et lectures de texte en personnages

17h30 à 18h00 : Séance de dédicaces

Ateliers libres, collation et verres de vin en continu

Tout le monde est bienvenu : les adultes comme les enfants, les fans comme les néophytes, les amis, la famille, les lecteurs, et même vous, dans le coin, qui lisez ce blogue, mais ne m’avez jamais rencontré en vrai!

Pour ceux qui sont sur Facebook, ce serait gentil de confirmer votre présence en cliquant « j’y vais » sur la page Facebook de l’événement, histoire d’aider la librairie Paulines  prévoir les quantités  en conséquence.

Au plaisir de vous y voir!

 

 

Share Button

Dévoilement : couvertures de mes trois publications de l’automne

D’abord une mini parenthèse pour dire que je serai à la Librairie Paulines pour une séance d’écriture en direct jeudi le 25 à 16h!

L’été tire à sa fin, c’est la dernière semaine sans école des enfants, ce qui veut dire que la rentré est proche… pas la rentrée scolaire, non, la rentrée littéraire!

Et la mienne, cette année, sera exceptionnelle, parce que j’ai non pas un, non pas deux, mais bien trois livres qui sortent en l’espace d’un seul mois! En défilant vers le bas de ce billet, vous verrez donc non pas un, non pas deux, mais bien trois nouvelles couvertures de roman, toutes aussi belles les unes que les autres! Les voici donc, en ordre inversé de leur parution prévue. Je ferai des billets séparés sur chaque livre pour vous les présenter plus en détail lors de leur parution.

Chroniques post-apocalyptiques d’une enfant sage, sortie prévue 5 Octobre
(Illustration: Kuizin)

Chroniques Post-Apocalyptiques_300

 

Le gardien des soirs de bridge T.I : Dans la baignoire, sortie prévue 21 septembre
(Illustration: Ghislain Barbe)

DR_Gardien-II_CV-1a.indd

Victor Cordi Cycle 2, livre 3 : Le prix de la paix, sortie prévue 14 septembre
(Illustration: Mathieu Benoit)

HC9013_Victor_Cordi_T8_C1_Web

 

Eh oui! Tout ça, en un mois! Je ne pense pas réussir à nouveau un tel exploit de sitôt! Il n’est pas impossible que je fasse un lancement pour fêter le tout… je vous en reparle!

Share Button

Prévision 2016

Illustration par J4p4n sur openclipart.comOn ne sait jamais ce qui nous attend, mais on peut tout de même bien lister ce qui est prévu, histoire de faire un peu de ménage dans nos têtes en ce début d’année!

Côté publication :
Cette année, trois titres de prévus!

  • Victor Cordi cycle 2, livre 2 : La grande évasion, Courte Échelle, printemps
  • Le gardien des soirs de bridge T2 : Dans la baignoire, Druide, Automne
  • Chroniques post-apocalyptiques d’une enfant sage, Bayard, Automne

Est-ce qu’ils réussiront tous à se rendre jusqu’aux tablettes des libraires aux dates prévues? C’est le grand suspense d’une vie d’auteure.

Côté écriture :
J’ai réussi à remettre tous mes manuscrits juste à temps pour Noël! Je me lance donc, dès le retour des fêtes, dans ceci :

  •  Victor Cordi, cycle 2, livre 3

Qui sera suivi d’un nouveau projet, plus long (50 000 mots), dont je vous parlerai en temps en lieux

Et finalement, à l’automne :

  • Le gardien des soirs de bridge T3

Avec la pige, tout ça devrait bien m’occuper pour l’année!

Côté lecture :
Ben oui! J’ai des plans côté lecture. Pas tout à fait une « résolution de bonne année », mais des envies! Cette année, je désire lire quelques classiques dont j’entends parler depuis longtemps. Pas du Balzac et du Proust, mais quand même, des livres importants!

  • Moby Dick
  • Du Elisabeth Vonarburg
  • Du Joël Champetier
  • Du Michel Tremblay (Je n’en ai jamais lu! Jamais! La honte!!!)
  • Le viel homme et la mer
  • Sa majesté des mouches
  • Vérifier s’il n’y aurait pas un Boris Vian que je n’ai pas encore lu!

 

Je vous souhaite, de votre côté, des trésors de lecture, d’envols et d’imaginaire, des petits moments de bonheur à la pelle et une certaine sérénité.

 

Bonne année tout le monde!

 

Share Button

Je signe avec Bayard Canada!

IMG_1674Et voilà, tous les papiers sont en ordre, et tous les intervenants (moi y compris) bien excités de se mettre à la tâche : Les Chroniques post-apocalyptiques d’une enfant sage sortira chez Bayard Canada à l’automne 2016!

Il faut dire que c’était la troisième fois que Bayard se montrait intéressé à un de mes livres! La première fois, c’était pour mon tout premier, Les Naufragés de Chélon. L’éditeur d’alors avait pris le temps de me parler au téléphone, moi qui n’avais jamais rien publié, mais avait finalement décidé de passer son tour.

Ensuite, il y a eu L’encyclopédie du merveilleux urbain pour lequel j’ai eu droit à une rencontre en personne dans leurs bureaux. Encore cette fois, l’intérêt, pourtant palpable,  ne s’était pas rendu jusqu’à une offre. (Le « quatrième » dans le poème résumant cette aventure de publication)

Cette fois, j’avais ciblé Bayard parce que mon manuscrit était particulièrement court pour le public cible (10 000 mots, soit un demi Victor Cordi), des caractéristiques qui correspondaient parfaitement à leur collection « Zebre » pour laquelle j’ai un grand respect.

Ne connaissant pas personnellement l’éditeur jeunesse, je lui ai écrit un courriel timide, du genre : je m’appelle X, je suis l’auteur de la série Y. La réponse m’est venue très réconfortante (et, avouons-le, très bonne pour l’égo!) : bien sûr qu’ils savaient qui j’étais!

Un mois plus tard, Nicholas Aumais m’appelait pour me décrire exactement le fantasme dont je rêve à chaque fois que j’envoie un manuscrit à un éditeur : après lecture, il serait entré dans les bureaux de la section jeunesse en demandant à tout le monde de tout arrêter pour lire mon manuscrit à la place! Et si c’est plutôt Maxime Bélanger qui prend la relève comme éditeur jeunesse, ma rencontre avec lui m’a démontré non seulement que son intérêt pour mon manuscrit est aussi grand que celui de Nicholas, mais aussi que nos longueures d’ondes sont en parfait synchronisme!

La troisième fois aura été la bonne!

 

Share Button

Un beau problème!

Illustration de scott_kirkwood sur openclipart.orgDurant les animations scolaires, lorsque je parle des dernières étapes vers la publication, des élèves me demandent quelques fois qu’est-ce que je fais si plus d’un éditeur est intéressé par mon manuscrit. Je leur réponds invariablement : « Alors, vous avez ce qu’on appelle un beau problème! »

Et c’est ce beau problème que j’ai vécu cet été! Après avoir envoyé mon manuscrit des Chroniques Post-Apocalyptiques d’une enfant sage à 3-4 éditeurs, j’ai eu droit à deux réponses positives! Comment les départager? La liste est longue!

Comparer les chiffres

Ils ne diffèrent pas toujours beaucoup, mais sont faciles à comparer, puisqu’ils sont empiriques.

  • Pourcentage de droits d’auteurs et possibilité d’augmentation des droits en question selon les ventes
  • Droits numériques
  • Nombre de copies prévues pour la première impression
  • Présence (et montant) d’une avance

Comparer les extras
Une maison d’édition fait bien autre chose que d’imprimer des livres et d’envoyer de chèques! On peut poser des questions sur…

  • Promotions prévues
  • Méthode de distribution
  • Possibilités de ventes de droits à l’étranger
  • Salons du livre (et possibilité de couverture de frais)

Prendre le pouls des copains
Avec une dizaine d’années dans l’industrie, je connais probablement des auteurs dans toutes les maisons d’édition. Avant de signer un contrat, j’aime bien envoyer un ou deux petits courriels aux auteurs d’une maison pour leur demander leur expérience. Chaque maison est différente, il est donc intéressant de voir la culture interne, de savoir un peu à quoi s’attendre! 

Et finalement, le « feeling »
La première impression facile est de regarder le catalogue sur le site web et de se demander si on aime les livres que la maison a publiés par le passé, si on imagine facilement notre livre faire partie du lot.

Et finalement, il faut voir comment le courant passe avec l’éditeur/trice avec lequel/laquelle on travaillerait. En profiter pour jauger si sa vision de notre livre en tant qu’objet (format, présence d’illustrations) et en tant que texte narratif s’accorde avec la nôtre.

J’ai eu la chance de pouvoir rencontrer les deux éditeurs/trices en personne pour me faire une idée. En sortant d’un des deux meetings, mon cerveau s’est mis à bouillir d’idées pour améliorer mon manuscrit.

J’avais trouvé mon éditeur/trice!

Je vous donne le nom dès que le contrat est signé!

 

Share Button

Quand l’écriture va, tout va!

illustration de rones prises sur openclipart.orgOn croit souvent que les auteurs ne font qu’écrire, 5 jours semaines, tranquilles à la maison. La réalité, ou du moins, MA réalité, est tout autre! Depuis les mois de février, j’ai fait deux contrats de pige, suis montée à Sherbrooke d’une à deux fois par semaine pour des raisons familiales, en plus des salons du livre et animations scolaires qui ponctuent les semaines tout au long du printemps. Ajoutez à cela trois enfants qui tombent malade/en journée pédagogique, et les semaines complètes d’écriture (voire les journées) se sont font rares.

Mais voilà que je viens d’en avoir une! Une semaine complète avec rien d’autre à l’agenda que d’avancer mes projets! Ça fait un bien fou!

Avec autant de temps à ma disposition, je prends un rythme de croisière rigoureux, mais pépère : écriture le matin, et rattrapage de choses à faire en après-midi, à condition d’être satisfaite de la quantité de travail réalisé en avant-midi. Je réussis ainsi à réduire ma liste de choses à faire, tant au niveau bureaucratique (gestion de facture, envoi de courriels) que domestique (vaisselle, courses, linge d’hiver à ranger depuis deux mois!).

Et le résultat de la semaine? Mon manuscrit des Chroniques Post-Apocalyptiques d’une enfant sage est presque terminé! Si tout va bien, il partira vers mes premiers lecteurs avant la fin de cette semaine!

Et côté moral, il est au plus haut! C’est toujours la même chose : lorsque ça fait longtemps que je n’ai pas écrit, je sombre. Je me mets à douter de tout, j’en viens à avoir l’impression que c’est ma carrière tout entière qui stagne en même temps que mes projets d’écriture. Il suffit d’une petite semaine à écrire pour que tout reparte, y compris mon positivisme.

J’en aurai une deuxième, juste avant que les enfants terminent l’école. Avec un peu de chance, je réussirai même à commencer un nouveau Victor Cordi (cycle 2, livre 3)! J’ai déjà hâte!

 

 

 

 

Share Button