Tous les articles par Annie Bacon

Couverture de Pétronille inc.!

Même si je l’ai déjà promené sur Facebook la semaine dernière, je voulais prendre le temps de la mettre ici : la couverture du premier Tome de Pétronille inc, qui porte le sympathique titre de « Bave de crapaud bio ».

L’illustration est de Boum, dont je vous avais également déjà montré quelques illustrations intérieures!

En librairie à  la mi-septembre!

Petronille inc

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Deux journées occupées dans un oasis d’été

Il faut l’avouer, l’été, pour moi, c’est tranquille! À part l’heure du conte, j’ai très peu d’activités professionnelles. Je profite de la liberté de mon métier pour prendre 2-3 semaines de vacances en famille, puis tiens compagnie aux enfants, en essayant tout de même (parfois en vain) d’écrire un peu, par-ci par-là.

Et là, coup sur coup, j’ai deux journées d’activités : une animation aux correspondances d’Eastman dimanche le 11 août à 11h, puis le lendemain, une séance de signature à la librairie Renaud-Bray sur Saint-Denis de 13h à 14h30 à l’occasion de cette fête annuelle de la littérature Québécoise qu’est le 12 août!

Correspondances d’Eastman
Ce sera ma première participation à ce festival littéraire estival, et je dois avouer être bien intriguée. La prémice me plait: une fête de la lecture en plein air, avec des lieux comme « jardin d’écriture », « pont couvert » et des activités d’écriture libre et de sentier avec installations artistiques inspirées de la littérature. J’ai un peu l’impression que, comme pour le Boréal, j’aurai envie d’y retourner comme simple touriste pour les années à venir!

Douze Août
On ne compte même plus les années tellement c’est désormais entré dans les mœurs des lecteurs et des gens de l’industrie. Avouons-le, c’est surtout une bonne excuse pour se faire plaisir avec un livre, ou deux, ou trois! Mon seul achat déjà prévu est le tome 2 du Facteur de l’espace, qui sera le « douzou » de mes enfants. Pour le reste, je me laisserai tenté en magasin… par Faunes, peut-être… ou encore par Le saint patron des plans foireux? On verra sur place, après ma séance de signature! Avec un peu de chance, la librairie aura fait une belle table de suggestions québécoises pour aider les acheteurs à se laisser inspirer.

Profitez-en pour vous inscrire à l’événement Facebook officiel du 12 août j’achète un livre québésoi!

Bref, petite incursion de deux jours dans mon univers professionnel! Je retournerai ensuite au ménage du garde-robe de jouets, aux visites amicales et aux promenades au parc!

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Dévoilement : Couverture du 2e Soutermonde!

Les vacances de la construction sont terminées, j’espère que tout le monde en a bien profité! La rentrée littéraire approche, il est donc temps pour un autre dévoilement de page couverture!

Voici donc la couverture du deuxième Soutermonde, soit Pénélope Justice!

penelope justice

Comme pour le premier, les illustrations sont de Baptiste Cazin!

Il sera en librairie autour du 20 septembre!

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Visite chez Castelmore!

Au début de l’été, j’ai passé trois semaines de vacances en France : dix jours dans le Périgord, trois jours à Paris, puis une semaine sur le bord de la Méditerranée. Un mélange de campagne, de ville et de plage; des vacances parfaites!

J’en ai profité pour passer voir mon éditeur français, Casltermore, à Paris. J’ai pu rencontrer mon éditrice en personne pour la première fois, ainsi que tout le reste de l’équipe, en plus de visiter les bureaux. J’y ai vu des choses fabuleuses!!!

  • Une carte postale de Alejandro Burdisio un illustrateur de science-fiction que je suis sur Facebook depuis longtemps
  • Une peluche de la série MouseGard, que j’ai lu en comics américains
  • Un laminé du Paris des Merveilles de Pierre Pevel, dont j’avais beaucoup aimé le tome 1,
  • Une affiche d’un livre de Marc Gathis, scénariste de Dr who et Co-créateur de la série Sherlock, dans laquelle il incarne Mycroft, le frère du fameux détective.
  • Deux immenses peluches de Cthulhu! (Une des deux ci-dessous)

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Et encore ce ne sont que les détails dont je me souviens! Partout, il y avait des références à des œuvres que je connais, que j’aime, mieux encore, que j’admire. Je ne savais plus où donner de la tête! Il faut dire que Bragelonne, la maison qui chapeaute les éditions Castelmore, est spécialisée dans la littérature de l’imaginaire. Dans leurs bureaux, ça parait!

Et surtout, au milieu de tout ça, j’ai rencontré des gens sympathiques, chaleureux, accueillants, et clairement passionnés par leur travail!

Et pour la deuxième fois cette année, je me suis sentie, entièrement, chez moi!

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La lecture d’épreuves, ce grand exercice de lâcher-prise!

Je suis sur les derniers milles pour mes publications de l’automne. Les mises en pages entrent, à relire une dernière fois.

Je vais être honnête avec vous : je ne le fais pas toujours! Je sais que l’éditrice sera passée par-dessus, je lui fais confiance. Parfois, je jette simplement un coup d’œil, feuillette le tout, mais sans relire. Et parfois, aussi, je relis religieusement. C’est le cas cette semaine avec La Promesse du fleuve. Ce sera mon premier livre en France, je veux faire bonne impression (jeu de mot, ici!).

Mais ce qui est difficile avec la relecture d’épreuves, c’est que ce n’est plus le temps de changer des choses. On est à la recherche de coquilles, de contradictions flagrantes, ou de  répétitions vraiment abusives. La faute doit être assez grande pour justifier de risquer la création d’une nouvelle erreur qui, elle, se rendra jusqu’à l’impression. Vous trouvez que votre phrase aurait pu avoir plus de style? Votre fin plus de punch? Et ce verbe, ne pourrait-il pas être remplacé par un autre? ET BIEN TANT PIS POUR VOUS!

Comme si Chippeur, le Renard de Dora l’exploratrice quand on ne l’arrête pas à temps :

chipeur trop tard

Alors, il faut laisser aller. Accepter que le manuscrit ne sera jamais, JAMAIS, à 100% parfait. On y trouvera toujours quelque chose à améliorer…

… mais qu’il faut bien s’arrêter quelque part!

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5e année d’heure du conte! 

20190718_141156Lorsque j’ai reçu le courriel, j’ai bien cru que ce serait tout pour moi du côté de l’heure du conte au Parc Baldwin, à laquelle je participe depuis 2015! La ville avait décidé de retourner en appel d’offre, histoire de renouveler l’équipe et de trouver de nouveaux concepts. La première année, j’étais entrée avec un projet tournant autour des 35 ans de La Courte Échelle. Les autres années, je faisais ce que je voulais! Il me fallait une nouvelle approche… mais je ne voulais pas me cantonner à un seul genre, ou une seule maison d’Édition. Que faire?

Après grande réflexion, j’ai proposé un Juke-Box littéraire dans lequel les jeunes choisissent eux-même les albums qui seraient lus! J’arriverai en avance, avec une vingtaine d’albums sous le bras et encouragerai les jeunes à mettre celui qui les intrigue le plus dans ma boîte de lecture à voix haute. 

J’aime cette idée d’encourager les enfants à aller à la rencontre du livre plutôt que de leur imposer mes choix. Savoir se laisser tenter, c’est ce qui fera d’eux des lecteurs enthousiastes et diversifiés! De plus, la lecture étant publique, ils pourront vivre le plaisir de partager leurs suggestions avec d’autres, tel des passeurs.  Qui sait, je vais peut-être déclencher des vocations! 

L’activité a lieux à La buvette du parc Balwin, de 19h à 19h-30, et voici mes dates:  

  • jeudi 18 juillet 
  • vendredi 26 juillet 
  • mercredi 24 juillet 
  • jeudi 15 août 
  • mercredi 7 août 
  • mercredi 21 août 

Notez que l’heure du conte a lieu tous les jours, du 2 juillet au 23 août, du mardi au vendredi de 19 h à 19 h 30. Si je fais les six dates mentionnées ci-haut, d’autres conteurs prennent la relève les autres soirs!

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Dévoilement: Couverture de La Promesse du fleuve

C’est toujours excitant, recevoir une couverture de livre, et, je dois l’avouer, celle-ci est un coup de coeur absolu! L’illustration est de Annie Carbo (une québécoise elle aussi, même si l’éditeur est Français), qui avait également fait la magnifique couverture de “Comme une chaleur de feu de camps” paru chez Hurtubise en 2017.

Je ne dis rien de plus, je laisse l’image parler d’elle-même! La promesse du fleuve sort chez Castelmore à l’automne. 

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Ma nouvelle fonction préférée d’Antidote!

81GMUd4LWsL._SX425_Puisque je suis autrice chez Druide, il y a longtemps que j’avais droit à une copie de gratuite d’Antidote. Le problème? Mon ordinateur étant antédiluvien, le système d’opération (Windows 7) n’était plus supporté par le logiciel. J’ai donc continué d’utiliser Antidote 5, qui avait été un cadeau de ma maman pour ma dernière année d’université.

Mais voilà, après 10 ans de loyaux services, j’ai changé mon ordinateur! À la première occasion, j’ai donc accepté l’offre d’une formation+copie d’Antidote gratuite offerte par mon éditeur à ses auteurs. En plus, comme Druide avait publié un recueil jeunesse dans l’année, j’avais plein de copains à la formation, et on s’est bien amusés!

Alors, évidemment, Antidote 9 est pas mal plus évolué que son ancêtre numéro cinq! Mais ma plus grande joie :

IL INCLUT UN DICTIONNAIRE DE RIMES!!!!!

 Yé!!! J’adore travailler la rime, et il s’adonne que mon dernier manuscrit, soit celui de mon coureur des bois (remis vendredi dernier à un éditeur dont je vous dévoilerai le nom quand le contrat sera signé) est en rimes! Blâmez Lewis Caroll et son The hunting of the snark. J’ai donc utilisé le dictionnaire de rimes non-stop dans les deux dernières semaines.

Alors non seulement il y a un dictionnaire de rimes, mais ce dernier permet de classer par types de mots (par exemple, de ne chercher que des noms communs, des adjectifs, des verbes) et surtout: PAR FRÉQUENCE!

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 Parce, il faut l’avouer, si vous cherchez des rimes pour « facile », vous avez plus de chance de réussir votre phrase avec « ville » qu’avec « pneumobacille ».

Sa seule faiblesse (coucou André!): il considère toutes les conjugaisons d’un verbe comme ayant la même fréquence que son verbe d’origine. Si vous cherchez une rime en « asse » en « ate » ou en « ame », vos mots fréquents se retrouvent donc noyés parmi des subjonctifs imparfaits, inutilisables en poésie jeunesse.

Sinon, c’est une merveille! Complètement, absolument, une merveille!

Autrice comblée!

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À la fin de l’envoi, je touche

Je vais souvent lire des histoires dans la classe de ma plus jeune, par pur plaisir. Trouvant la chose un peu inégale pour mon garçon, j’ai décidé d’aller dans sa classe de temps en temps, mue par la grande vague des albums pour les plus vieux. Voici donc une animation que j’ai faite sur Cyrano de Bergerac dans sa classe de 5e année. J’ai détaillé le tout autant que possible afin que les professeurs puissent s’approprier mon animation et la présenter à leur tour à leur classe.

Illustration prise dur PNGFLYDescription de l’animation :
Présentation du grand classique Cyrano de Bergerac pour des classes de 5e et 6e année à partir d’un album jeunesse, mais faisant également usage d’extraits du film avec Depardieu et de textes de la pièce originale d’Edmond Rostand. Peut être utilisée comme introduction à la poésie classique, ou pour le simple plaisir d’augmenter la culture générale des élèves.

Durée : 1 heure.

Matériel :
- Album Cyrano, écrit par Taï-Mars Le Thanh et illustré par Rébecca Dautremer.

Cyrano (1)
– TBI branché aux haut-parleurs
– Power point fait par mes soins: Animation sur Cyrano (téléchargez et modifiez à votre guise!!)

Comment procéder

  • Introduction sur le thème de « pourquoi apprendre les classiques ». J’ai insisté sur deux points : le fait que les classiques, s’ils racontaient des histoires banales, ne seraient pas devenus des classiques, et celui du plaisir de la culture générale (répondre à des questions de jeux télévisés, comprendre des blagues-références, partager des conversations avec les gens ayant cette même connaissance).
  • Lecture des 6 premières pages de l’album, jusqu’à « Cyrano lui tapait alors sur la tête pour bien lui faire comprendre ses paroles ». Notez que, tout le long de la lecture, je suis passée par-dessus les notes de bas de page de l’album qui, quoique sympathiques, n’amenaient rien à l’animation.
  • Avertissement que l’on va passer à une séquence vidéo qui permet de mieux comprendre l’ampleur du personnage, mais que pour bien la comprendre, on a besoins d’un peu de vocabulaire (PowerPoint, diapositives #2). Demander aux élèves s’ils reconnaissent des mots, puis leur montrer les définitions (PowerPoint, diapositives #3)Slide3
  • Faire jouer la séquence vidéo ci-dessous soit la Tirade du nez, à partir de la 5e Le lien est cliquable directement dans le PowerPoint (diapo#4)
  • Passer à la diapo#5 qui présente un extrait. Demander ce qu’ils remarquent. On cherche comme réponse : c’est de la poésie, ça rime, et le nombre de syllabes est le même d’une phrase à l’autre (s’ils ont besoins d’un indice pour le dernier, passer à la diapo#6 tout de suite, juste le visuel devrait les mettre sur la piste). Slide6
  • On revient à la diapositive #5, et on leur demande de compter les syllabes. Ils devraient arriver à 13. Pourtant, en poésie, on compte ici 12 pieds (c’est donc un alexandrin, comme la presque totalité de la pièce de Rostand). Introduire la règle des syllabes avec « e » muet en poésie, soit le fait que ces syllabes ne sont comptées que lorsqu’elles sont suivies d’un mot commençant par une consonne (exemple : « rouge » dans le premier vers). Elles ne sont pas comptées lorsqu’elles sont suivies d’un mot commençant avec une voyelle (exemple : « quelle » dans le deuxième vers) ni en fin de phrase (exemple « saigne » dans le premier vers, et « enseigne » dans le deuxième).
  • Diapo #7 : tenter de leur faire décoder cette phrase : qu’est-ce qu’elle veut dire? Un indice : L’Hippocampéléphantocamélos est un animal que l’on connait bien… mais sous un autre nom. La réponse que l’on cherche : « un nez aussi long que la trompe d’un éléphant ». Pas facile. S’ils demandent pourquoi un tel nom, expliquer qu’Aristophane était un grec vivant au 5e siècle avant Jesus Christ, et que les éléphants n’étaient alors pas super connus.Slide7
  • Diapo #8 : demander aux élèves ce que ces quatre vers veulent dire. On cherche comme réponse : qu’il a frappé quelqu’un avec son gant. Parler de la signification d’un tel geste à l’époque : une provocation en duel. Slide8Ce qui nous amène à…
  • La scène du Duel! Comme pour la tirade du nez, on commence par un peu de vocabulaire  (diapo#9). D’abord demandé s’il y a des mots qu’ils connaissent, puis j’y suis allé à l’envers. J’ai commencé par la définition de « larder » et leur ai demandé c’était quel mot (indice, c’est le seul verbe). Puis, la définition de Maheutre pour qu’il le trouve. J’ai conclu en disant que les 4 autres étaient des insultes, puis suis passée à la Diapo #10 pour leur en montrer la définition.Slide10
  • Séquence vidéo ci-dessous (diapo #11). Personnellement, j’ai arrêté la vidéo à la minute 2:55, pour éviter que les élèves voient que le duel se termine par une mort.
  • Diapo #12, juste pour montrer que les 12 pieds de l’Alexandrin peuvent être dits par plusieurs personnages pour arriver au bon total.Slide12
  • Diapos #13 et #14 pour leur faire réaliser que l’on peut changer le nombre de pied. Lorsque Cyrano compose une ballade, il utilise des vers de 8 pieds (leur faire compter pour qu’ils trouvent eux-mêmes le chiffre)Slide14
  • Retour à l’album! Lire 10 autres pages, et s’arrêter à la scène du Balcon. J’ai arrêté après « en prenant son air le plus inspiré », pour leur décrire la scène dans mes mots et qu’ils comprennent bien ce qui se passe : Roxane au balcon, Cyrano dans l’ombre, Christian dans la lumière. C’est Cyrano qui parle, mais Roxane ne le sait pas. Elle pense que c’est Christian.
  • Introduire la diapo#15 en disant que Christian voudrait embrasser Roxane, et que Cyrano, par sa poésie, va essayer de la convaincre. Après la lecture du texte, expliquer que Roxane est complètement sous le charme, et qu’elle accepte le baiser… demander aux élèves QUI va monter au balcon pour embrasser Roxane. (réponse cherchée : Christian!)Slide15
  • Reprendre la lecture de l’album à l’endroit où on l’avait laissé (Roxane trouva Christian formidable…) puis continuer avec la guerre pour 7 autres pages, jusqu’à « en venant le retrouver à la guerre ». Demander aux élèves comment ils pensent que ça va se terminer tout ça (facultatif).
  • Diapo #16, autre scène directement tirée du texte original. Expliquer que c’est ce qui sera dit lorsque Roxane retrouve Christian. Lire soi-même le texte de Roxane, demander aux élèves de faire Christian à l’unisson. Demander ce que tout ça veut dire pour notre trio. Demander, pour les trois passages, ce qu’elle vraiment au début (la beauté), par la suite (la beauté Et l’âme), et maintenant (l’âme uniquement). Demander finalement : qui aime-t-elle vraiment? Réponse cherchée : Cyrano! Préciser qu’elle ne sait toujours pas que c’est Cyrano qui lui a écrit des lettres et qui lui a parlé sous le balcon. Demander, finalement, comment ils pensent que Christian se sentir en entendant ça!Slide16
  • Pour la fin de cette scène, j’ai personnellement préféré raconter dans mes propres mots. En gros : Christian va voir Cyrano pour lui demander de tout avouer à Roxane, puis sort dehors rejoindre les autres soldats. Cyrano fait avouer à Roxane qu’elle aimerait désormais Christian même s’il était laid, défiguré. Mais avant que Cyrano ait pu tout lui expliquer, l’ennemi arrive et tue Christian. « C’est fini, jamais plus je ne pourrai le dire » se dit Cyrano. Si les élèves demandent pourquoi il ne peut plus le dire à Roxane, expliquer que, sans la présence de Christian pour confirmer la supercherie, Roxane ne le croira pas. Pire, il aura l’air d’un opportuniste qui tente de s’approprier la gloire d’un mort.
  • Annoncer en grandes pompes : « 15 ans plus tard… », et reprendre la lecture de l’album à la page suivante (« Alors, Cyrano devint vieux… » ) jusqu’à la fin. En cours de route, demander ce que la robe noire de Roxane veut dire (elle porte le deuil et pleure encore Christian). Et à la mort de Cyrano, rappeler le coup sur la tête.
  • En conclusion, demander si c’est une histoire qui se termine bien (non)… puis, si c’est une histoire qui se termine complètement mal (non plus). Parler des fins d’histoire, et de comment elles ne sont pas obligées de se terminer bien.
  • Épilogue, au goût, à la diapo#17, leur faire deviner ce qui est vrai de ce qui est faux! Les réponses ci-dessous :Slide17
  1. Cyrano : réel. Il est inspiré d’une vraie personne : Savinien de Cyrano de Bergerac, qui était vraiment poète, bagarreur, et avait un gros nez.
  2. Roxanne : réelle. Inspirée d’une vraie femme, dont le mari (Christophe plutôt que Christian) est mort à la guerre, et qui aurait fini sa vie au couvent. Par contre, elle a vécu avec son mari 6 ans avant qu’il ne meure.
  3. Christiant : entre les deux, considérant le nom du mari de Roxane.
  4. De Guiche : Fictif, inventé pour les besoins de l’histoire
  5. La guerre : Réelle! C’est la guerre de 30 ans en Europe.
  6. L’amour : Fictif! Roxanne avant en fait 9 ans de plus que Cyrano, et il n’en aurait jamais été amoureux.

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Premières images de Pétronille Inc.

Voilà près d’un an que je vous parle de ma petite sorcière, dont l’aventure a commencé par un billet viral sur Facebook pour demander des noms vieillots.

Elle a désormais un visage, un look, et beaucoup de personnalité! La voici donc, superbement illustrée par Boum!

Petronille 1

Et la voici en pleine action!

Petronille 2

Le premier tome, intitulé « Bave de crapaud bio », sortira à l’automne, en format roman à gros caractère pour les 7 ans et plus!

La couverture et quelques extraits seront dévoilés au courant de l’été!

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