Le ministère des objets perdus

Il y a quelques semaines, je partageais avec vous mes difficultés dans l’écriture d’une nouvelle, genre littéraire que j’ai très peu pratiqué comme autrice. Voici donc le temps de vous partager le résultat! La nouvelle en question, intitulé « Le ministère des objets perdus » a été publié au début du mois, sur la page web d’Opuscules, un webzine de littérature québécoise.

Je vous en donne même les premières phrases, en aperçu :

Il s’agissait d’un des groupes les plus divers que Sasha ait jamais vus. Elle travaillait comme guide au Ministère des objets perdus depuis assez longtemps pour savoir que les gens qu’on lui confiait variaient d’une saison à l’autre. Invasion d’étudiants durant les semaines d’examens, alors que le stress les rendait distraits et prompts à l’oubli. Afflux de mères de famille à l’approche des fêtes d’hiver, submergées par le tourbillon des achats de cadeaux, la pose des décorations et les desserts à préparer d’avance. 

Pour lire la suite, rendez-vous sur le site Opuscules.ca! Bonne lecture!

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Je me gâte pour le 12 août

L’événement Le 12 août,  j’achète un livre Québecois et de retour, nouvelle tradition contemporaine à laquelle je me fais un plaisir de participer!

Cette fois-ci, je sais exactement quel livre j’achèterai!

Il est un livre québécois qui m’a fait envie dès que j’en ai vu la couverture dans la carte métro de Sophielit! Une entrevue avec son auteur, Robert Davidts, dans le magazine les libraires n’a fait qu’accroître mon désir! Le voici :

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Molécule et le fil des évéements. Chaque article qui en parle mentionne son imaginaire, ses jeux de mots astucieux, et l’originalité de son monde onirique, tous des choses que j’adore, et qui sont trop rares en littérature jeunesse Québécoise! Ce sera donc mon « Douzou » à moi! Et c’est une véritable gâterie, parce que le prix est prohibitif pour un livre jeunesse! Ça sert à ça, parfois, les événements spéciaux : faire un pied de nez à son budget!

En vaudra-t-il la peine? On le saura dans les semaines qui suivent le 12 août!

Et pour ceux qui voudraient se gâter avec mes propres livres, je conseille Les chroniques post-apocalyptiques d’une enfant sage aux adultes, et de faire un tour du côté de ma page Publications, sur laquelle les âges recommandés sont inscrits! Bonne lecture!

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Le roi de mon été : Michael Escoffier!

Avec sept soirs d’heure du conte à faire cet été, je suis en constante recherche de nouveaux albums à raconter, et cet été, dès que j’ai un coup de cœur et que je regarde le nom de son auteur, c’est toujours le même qui apparait : Michael Escoffier!

En fait, c’est tellement vrai qu’en allant regarder son site web, j’ai réalisé que plusieurs de mes coups de cœur des dernières années sont de lui aussi! Chacun de ses albums a un concept fort et original, un humour plutôt mordant, et une fin « punchée » comme je les aime! Je m’incline et me prosterne, c’est vraiment le roi de l’album!

Quelques titres que j’apprécie particulièrement :

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  1. La Croccinelle : Je vous en ai déjà parlé au début de l’été, mais je ne peux m’empêcher de le remettre ici tant il le mérite!
  1. Gros Dodo : Un album qui m’a fait rire tout haut à ma première lecture, chose rarissime!
  1. L’enfant parfait : Une des meilleures fins d’album jamais écrites! Tout parent devrait le lire, avec ou sans enfant!
  1. 20 bonnes raisons de se brosser les dents : Je n’ai pas lu les autres de la série, mais sa suite logique d’événements, du type « effet papillon », est aussi tordue que tordante!

J’ai aussi lu La déclaration, La tarte aux fées, Sans le A, Plus gros que le ventre, Les deux petits monstres,et Ce n’est pas l’histoire, et ils sont TOUS bons!

Bref, dorénavant, lorsque j’entre dans une nouvelle bibliothèque, je commence par la section album, aux lettres ESC!

 

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Tableau de l’enthousiasme de l’auteur

Je dis « l’auteur » dans le titre, mais en fait, je veux dire « moi »! Voici donc, en ligne de temps les hauts et les bas de mon enthousiasme et de ma confiance en mes projets lors des différentes étapes qui les mènent à la publication.

ligne du temps de l'enthousiasme de l'auteur

  1. L’idée! C’est le moment le plus pur. L’idée émerge, et on a l’impression qu’elle est géniale et qu’on est les premiers au monde à l’avoir (on l’est rarement!).

  2. Écriture du premier tiers : moment plutôt confus alors que je bâtis l’univers à tâton et que je cherche la voix du narrateur. Mon humeur vacille selon les blocages et les trouvailles.

  3. Peu à peu, durant l’écriture du deuxième tiers, je m’essouffle. J’ai l’impression d’y travailler depuis des lustres, et je n’en vois plus le bout. La question de « suis-je en train de perdre mon temps » émerge.

  4. Quelque part dans le troisième tiers, je me plonge dans les scènes qui me trottent en tête depuis le début, dans l’apogée de l’action et des interactions. Ô comme je vais surprendre le lecteur! C’est l’euphorie des derniers milles!

  5. Réécriture. Il fut un temps où je trouvais cette partie pénible, mais j’ai appris à l’apprécier. Je sais que c’est là que mon livre devient bon pour de vrai. D’une version à l’autre, je prends confiance.

  6. Envoi à l’éditeur. Le jour même, tout va bien! Il faut du courage pour appuyer sur « send », l’action me galvanise.

  7. Puis vient l’attente. Plus elle est longue, plus le moral descendra dans les bas-fonds.

  8. Acceptation de l’éditeur. Moment James Cameron.
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  10. Attente des corrections. C’est systématique, plus ça fait longtemps que je n’ai pas touché à mon manuscrit, plus j’en oublie les qualités. Chaque période d’attente est une longue descente vers les enfers du doute.

  11. Réception des corrections : courte panique. AAAHHHH!!!! Que de rouge! Comment ai-je pu faire des erreurs aussi stupides? Serais-je seulement capable de régler ce problème narratif?

  12. Direction littéraire, et comme dans le premier re-travail, au fur et à mesure que les choses se placent, l’enthousiasme pour le projet et ma confiance en ses qualités remontent.

  13. Réception des illustrations, de la couverture et des épreuves mises en page. WOW! Ça ressemble à un livre! Un vrai, professionnel et tout! C’est con, mais on dirait qu’à chaque fois, je m’étonne de ne pas écrire des histoires sur des feuilles lignées brochées dans un coin.

  14. Attente jusqu’à la publication. Dès qu’il y a le mot « attente », on se dirige vers le bas!

  15. Publication, un jour toujours super excitant, mais anticlimatique, aussi! On a si hâte, et une fois qu’il arrive, il ne se passe en fait pas grand-chose. Viendra éventuellement le reste : critiques, ventes, disponibilités en librairies, possiblement nominations et messages de lecteurs, bref une autre série de hauts et de bas! Mais rendu là, on sera en pleine écriture du prochain… et on recommence!
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Écrire au milieu de la marmaille

illustration de GDJ prise sur openclipart.orgUn des aspects le plus merveilleux de mon métier d’autrice, c’est la flexibilité! J’écris quand je veux, au rythme que je veux. Tant qu’à pouvoir instaurer mes propres règles, j’ai fait le choix familial de ne pas écrire lorsque les enfants sont avec moi (à moins qu’ils ne fassent la sieste, mais ça n’arrive plus trop maintenant!). Durant l’été, je n’écris donc que très peu, et ce, depuis que la plus vieille est à l’école plutôt qu’en garderie. Elle a désormais terminé son secondaire 1, ça vous donne une idée de la ligne de temps!

Mais le temps avance, et les besoins des enfants changent. Les trois miens sont désormais capables de s’occuper plus de 5 minutes sans venir me voir, et d’attendre que je termine mon paragraphe avant que je réponde à leurs besoins. Ils peuvent venir me trouver s’il y a un problème aussi! Je peux me contenter de répondre aux plaintes, plutôt que d’anticiper les catastrophes.

Ce qui fait que pour le premier été depuis longtemps, je me suis donné un objectif d’écriture : la première partie du 2e Soutermonde, soit environ 10 000 mots. Certains auteurs vous diraient que c’est beaucoup, d’autres se riraient d’une aussi petite quantité;  dans ce métier, on a chacun notre rythme!

Je n’écris pas tous les jours, loin de là! Les sorties spéciales, les virées chez des amis et les vacances de mon mari ne comptent pas! Mais lorsqu’on passe une petite journée tranquille à la maison, j’essaie de trouver quelques plages horaires.

Vendredi dernier, par exemple, était une journée parfaitement efficace! J’ai écrit…

  • Le matin alors que les enfants faisaient « des écrans », permis jusqu’à 10 heures.
  • En après-midi alors que la plus grande était partie, le garçon occupé avec un ami, et la plus jeune concentrée sur ses poupées.
  • Au parc, pendant que tout le monde jouait dans les jets d’eau

En bref, une journée presqu’aussi productive que lorsqu’ils sont à l’école!

Petit bonus pour m’aider dans mon objectif?  Ma belle-mère m’a pris les enfants trois jours durant la canicule, et prendra la plus jeune à nouveau quand le reste de la fratrie sera en camps de vacances.

Bref, j’en suis déjà à 8000 mots, avec encore quelques semaines devant moi! Bientôt, mon seul problème sera de choisir entre prendre de l’avance sur mes rats, ou profiter du reste de l’été pour m’attaquer à d’autres plus petits projets!

Je vous en reparle si jamais c’est le cas! ;-)

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3 Coups de cœur au Comiccon de Montréal

Vendredi après-midi, geekitude oblige, nous sommes allés au Comiccon de Montréal en famille! Comme à chaque événement où il y a un peu d’art, l’inspiration était au rendez-vous.

Coups de cœur numéro 1 :
Pendant que mon mari se faisait signer des vieux Picsou par Don Rosa, moi, je suis tombée en amour avec les œuvres de Branimir Misic, un sculpteur de métal recyclé! Ses créations ont une personnalité et un charme fou! Voici quelques photos de ses œuvres, prises sur son site web! N’hésitez pas à cliquer pour les voir de plus près.

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Je n’ai pas pu résister, j’ai ramené celui-ci à la maison! Il ornera mon bureau dès que j’aurai réussi à faire assez de ménage pour lui libérer une petite place!

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Coup de cœur numéro 2 :
Un des avantages du Comiccon local (en opposition à celui de New York), c’est que certains des artistes sont québécois et francophones… et donc, parfait pour de futures collaborations! J’ai pris la carte de la prochaine : Claire Gary, et je garde précieusement son nom dans ma liste d’illustrateurs de talent!

Voici quelques-unes de ses œuvres :

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Je vous invite à découvrir son porte-folio sur Art Station, et à vous abonner à sa page Facebook!

Coup de cœur numéro 3 :
Les troisièmes sont Rawry & Pohly, malheureusement de Régina, Saskatoon, plus difficile pour une collaboration. Dommage, parce que leur style est très bien adapté pour du jeunesse : lignes claires, mais avec un certain flair, et beaucoup de personnalité. J’ai bien failli me laisser tenter par un de leurs Pokémon!

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Leur boutique Etsy, c’est par ici!

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Heure du conte et Croccinelle!  

ScreenHunter_01 Jun. 30 07.39Il fait chaud! Les enfants sont en vacances, c’est officiel : c’est l’été! Et avec le retour de cette saison, vient le retour… de l’heure du conte au Parc Baldwin!

C’est déjà ma quatrième année! Dire que, à l’origine, je m’étais proposée parce que j’allais sortir un album chez Courte Échelle! L’album n’est jamais sorti, mais l’activité d’été est restée! Ah, les chemins que prennent nos vies, parfois!

Pour les nouveaux venus, voici en gros en quoi consiste cette heure du conte qui n’en est pas une (puisqu’elle ne dure que 30 minutes). Tout d’abord, le lieu : la buvette du Parc Baldwin, situé tout à l’Est du Plateau Mont-Royal juste un peu au sud de la rue Mont-Royal. On y trouve des tables, des chaises, des hamacs, des gros coussins bines, de la limonade, des brochettes de fruits et autres choses à grignoter! Il y a parfois des groupes de musiques, et, 4 soirs par semaine (du mardi au vendredi) de la lecture de conte, de 19h à 19h30.

Voici les dates où c’est moi qui fait la lecture :

  • jeudi 5 juillet
  • jeudi 12 juillet
  • jeudi 19 juillet
  • mercredi 25 juillet
  • jeudi 16 août
  • mardi 21 août
  • jeudi 23 août

Et pour vous en donner un avant-goût, voici mon gros, gros coup de cœur du moment côté album, j’ai nommé : LA CROCCINELLE! (Michaël Escoffier et Mathieu Maudet)

9782352411635_large« Elle court, elle court, la Croccinelle,
La croccinelle aux grandes dents.
Elle trouve une fraise la Croccinelle,
Elle trouve une fraise et croque dedans! »

On y trouve tout ce que j’aime dans un album :

  • Juste la bonne quantité de texte par page pour une lecture à haute voix facile.
  • Des phrases rythmées qui sonnent comme une comptine à l’oreille.
  • Une certaine répétition qui donne des repaires aux tout petits et les surprend lorsque la répétition change.
  • De l’information non-dite, qui permet aux plus perspicaces une compréhension plus poussée de l’histoire.
  • Une fin surprenante, pas nécessairement gentille-gentille!

Très hâte de le raconter aux jeunes du parc! Ça commence jeudi!

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Écrire une nouvelle littéraire

Il y a quelques semaines, le magazine Opuscule m’a contacté pour me demander une nouvelle littéraire. J’avais un peu de temps entre deux manuscrits, alors, j’ai dit oui!

Une fois seule devant ma feuille blanche, j’ai réalisé que c’est un genre auquel je n’avais pas touché depuis l’université… peut-être même bien le Cégep! Il y a bien eu les courtes histoires du hors série À la recherche de Victor Cordi, mais il s’agit là plutôt de contes à raconter autour du feu que de nouvelles littéraires à proprement parler.

Me voici donc devant ma feuille blanche, complètement coincée avec l’idée qu’une nouvelle littéraire doit comporter une fin surprenante. C’est du moins ce que j’ai retenu de mes cours de français, â m’apprendra à ne pas aller en lettres! Je pense, je pense, et à chaque idée que je trouve, la caricature de M. Night Shyamalan, telle qu’imaginée par Robot Chicken, m’apparaît.

 

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Bref, la fin surprenante, je ne peux m’y résoudre!

Histoire de m’inspirer, je suis allée fureter sur le site d’Opuscule à la recherche de ce que mes collègues ont fait avant moi. Reconnaissant son nom, je me suis laissée tenter par le texte d’André Marois. Je vous invite à faire de même en suivant le lien ci-dessous:

Facteur aggravant, texte d’André Marois  

Évidemment, sa fin est parfaite! Ce n’est pas tout à fait “a twist” dans le sens N. Night Shyamalan du terme, mais elle reste punchée, mémorable. Ça me donne un bon modèle… et ça me fout un peu la pression!

Je repense alors aux rares recueils de nouvelles que j’ai lu. Les Amazing Stories de ma jeunesse, et plus récemment Utopiales 2017. Les textes qui sont restés avec moi l’ont été de par leur univers plus que par leur trame narrative.

C’est donc par ce bout que je décide d’attaquer! J’ai créé un univers, en me disant que l’histoire viendrait bien.

Et une fois qu’elle est venue, j’ai tenté de lui faire une fin punchée sans être nécessairement une révélation. Une fin à la André Marois.

Le tout paraîtra sur Opuscule dans les prochains mois, je vous tiendrai au courant sur Facebook et Twitter!

9782897940225_largeEt pendant qu’on est sur le sujet des nouvelles littéraires et d’André Marois, je vous encourage à vous procurer son petit dernier: L’oeuvre incomplète d’Amilcar Torpp. Les nouvelles policières qui s’y retrouvent sont hyper-courtes, presque des vignettes, avec chacune leur propre page couverture. J’en suis environ à la moitié, et je suis complètement sous le charme!

P.S : S’il y a des professeurs qui me lisent, notez que L’œuvre incomplète d’Amilcar Torpp n’est pas un livre jeunesse, même si André Marois en écrit parfois. Reste que certaines des nouvelles seraient parfaites pour étude au secondaire.

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Une année d’animations!

Illustration de Gerald_G sur openclipart.orgIl fut un temps où, pour moi, les animations étaient un peu un mal nécessaire, une obligation en attendant que mes droits d’auteurs seuls me permettent de payer l’épicerie. J’étais nerveuse à chaque fois. Après tout, on ne devient pas nécessairement auteur parce qu’on aime parler en public!

10 ans plus tard, j’ai appris à apprécier ces journées passées avec les jeunes. À les aimer, même. J’ai pris confiance en moi, en mon animation, et le stress est désormais chose du passé. Ce n’est plus que du pur plaisir, et je n’imaginerais plus mon métier sans ces pauses d’écriture où je rencontre plutôt mon public.

Mon année scolaire s’est terminée jeudi dernier! En voici donc quelques détails:

L’avantage de planifier d’avance :
J’ai récemment pris l’habitude, lorsque je sais que je devrai aller dîner dans le coin, de regarder sur GoogleMaps pour trouver des restaurants bien cotés! Ça ne m’empêche pas d’aboutir au Tim Horton de temps en temps (à mon grand damn!), mais ça me permet tout de même de pas mal mieux manger en général!!!

Réalisation :
Qu’est-ce que Montréal est grande!!! Je l’ai sillonnée d’est en ouest cette année, et je suis impressionnée du nombre de kilomètres, d’écoles, et de bibliothèque qu’on peut trouver sur cette île!

Coup de cœur étrange :
Pour le Boulevard Gouin! Quelle drôle de rue, qui passe de la banlieue cossue, à la forêt, à des étendues de gazons, puis à la ville. On traverse y les écosystèmes aussi rapidement qu’au Biodôme! 

Nouveauté :
Pour la première fois cette année, j’ai rencontré des élèves du secondaire. Une agréable surprise, ils sont attentifs, intéressés, curieux. 

Mon anti-stress :
C’est aussi la première année durant laquelle j’ai un téléphone intelligent! Il faut l’avouer, lorsqu’on est sur la route, c’est fabuleux! Que ce soit pour naviguer en mode GPS, pour appeler l’école et les avertir d’un éventuel retard, ou mieux encore, pour contourner le trafic et ne pas arriver en retard du tout! 

Parlant trafic :
C’est officiel, il y a plus de trafic au nord de Montréal qu’au sud! Je suis restée prise une heure complète sur la 40, au beau milieu de la journée, alors que j’ai filé en flèche sur la 720 en pleine heure de pointe! 

Apprentissage :
On m’a appris que les adultes n’avaient pas le droit d’utiliser les toilettes des élèves! Oups! Je l’ai fait plein de fois par le passé! Je ne savais pas!!!

La meilleure histoire inventée cette année :
Une classe a proposé que le héros de l’histoire désirerait plus que tout au monde goûter à une pomme. On a donc inventé un monde dystopique dans lequel les pommes seraient interdites, et que seuls les professeurs auraient droit à un pommier dans leur salle de repos, puisque la pomme est leur symbole universel. L’histoire s’est rendue jusque dans le donjon de torture de l’école, dont seuls la directrice et le concierge ont la clé! Une belle folie collective!

Une primeur :
Un élève s’est endormi durant une de mes animations. Pauvre petit! La fin d’année est difficile!

Transformation des classes :
Il fut un temps où  les élèves étaient tous assis sur des chaises identiques. De plus en plus, on en voit assis sur des coussins à pics, sur des ballons, et même sur des vélos stationnaires!

Confisqué :
Un gadget à bouton supposé aider la concentration de l’élève. Ça l’aidait peut-être à se concentrer, mais ça nuisait à la concentration de tous les autres autour… moi y compris! Clic, clic, clic, clic. STOP! Désolée pour l’élève, mais…pas capable! Si les entreprises désirent que ça soit accepté dans les écoles, qu’ils les fassent silencieux!

Ne jamais généraliser…
C’est officiel, « les profs », ça n’existe pas! J’en ai rencontré de toutes les sortes, tailles, couleurs, mais surtout, de tous les niveaux de motivation! Il y en a bien parfois qui jouent sur leur téléphone pendant l’animation, mais il y en a tout autant qui sont de véritables passionnés à la fois d’éducation et de littérature jeunesse! Un gros merci à tous ceux-là!!!

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Dévoilement : Couverture de Soutermonde

La voici, la voilà, la couverture de mon prochain roman, communément appelé « Mes rats », mais pour de vrai intitulé Soutermonde : Sammy Sans-Def.

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L’illustration est de Baptiste Cazin, un illustrateur qui en est à ses premières armes au niveau de l’édition, mais à qui je prévois une très belle carrière! Il a su donner vie à mes rats, et construire, avec cette couverture saisir tout à fait l’ambiance de mon  roman! On y sent le danger, la survie difficile, la crasse. Le plus grand défi était d’y mettre des rongeurs, sans qu’il y ait possibilité de méprise avec Géromino. Mission accomplie, je crois!

La mise en page est de Dorian Danielsen, graphiste derrière plusieurs de mes couvertures québécoises préférées des dernières années, comme Nozophobia, Cœur de slush, REP Lennon, et La curieuse histoire du chat moribond.

La sortie est prévue quelque part en octobre, chez Bayard Canada! Pour ne pas la rater, inscrivez-vous à ma liste d’envoie!

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