NOUVEAUTÉ : Derrière les rideaux

C’est la rentrée littéraire! Et bien que moins fracassante que l’année dernière pour moi, j’y participe tout de même avec le troisième tome du Gardien des soirs de bridge!

Derrière les rideaux

Ce troisième tome conclut le grand concours de Pestiologie auquel participe le professeur Habbitrøle. Réussira-t-il à rattraper les frères Coubledroches au pointage? Pourra-t-il bâtir l’école de Pestiologie à laquelle rêvent Émile et Ophélie depuis qu’ils ont rencontré leur mentor? TOUT vous sera dévoilé d’ici un mois, lors de la sortie de « Derrière les rideaux »!

Les illustrations sont, comme toujours, de Gislain Barbe.

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Allez-y, appelez!

ScreenHunter_01 Aug. 14 09.08Dans les groupes d’auteurs, il est une demande qui revient environ tous les trois mois. À chaque fois, elle suit un peu le même schéma : « Mon éditeur devait me donner des nouvelles, le délai est passé, devrais-je l’appeler? »

Derrière la question se cachent deux angoisses! Premièrement, l’auteur s’inquiète que le retard dans les nouvelles cache une catastrophe. Il se met à s’imaginer que l’éditeur a changé d’idée, qu’il n’aime plus le manuscrit, qu’il ne le publiera pas finalement, ou quelque chose du genre. Il faut dire que les auteurs ont de l’imagination (ça fait partie du métier), et qu’on a tous entendu des histoires d’horreurs dans le genre, lorsqu’on en a pas directement vécu nous-mêmes!

Cette angoisse, je la comprends! La dernière fois qu’un éditeur a arrêté de me donner des nouvelles, il a fait faillite! :-/

Le problème, c’est la deuxième angoisse. L’auteur n’ose pas appeler, parce qu’il a peur de déranger! On apprend à l’adolescence qu’il faut se faire désirer, et ne pas appeler l’élu de notre cœur trop souvent pour ne pas le faire fuir! Mais la relation avec l’éditeur n’est pas une relation amoureuse; c’est une relation d’affaires! Il ne va pas changer d’avis sur une publication à cause d’un appel impromptu, du genre : « pas question que je le publie, il ose m’appeler une fois par six mois! ».

Bref, à la demande « devrais-je appeler? », ma réponse est toujours la même : absolument! Ne rongez pas votre, frein, demandez des nouvelles! Répondre à votre coup de fil fait partie du travail de votre éditeur comme de remettre les manuscrits à temps fait partie du vôtre! Je me demande d’ailleurs si, dans la liste des tâches officielles de l’éditeur, il n’y a pas une ligne qui dit : « Rassurer les auteurs, qui sont de grands sensibles ». Il devrait.

Et de l’autre côté, chers éditeurs, n’hésitez pas à nous contacter plus souvent! Les auteurs sont toujours contents d’avoir des nouvelles de leurs œuvres, aussi triviales soient-elles (les nouvelles, pas les œuvres!), et de se faire demander de parler un peu de leurs projets en cours. Vous y trouverez peut-être même votre compte, j’ai déjà donné des manuscrits à des éditeurs juste parce qu’ils m’avaient parlé au bon moment!

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Nouveau projet : les Monstramis

C’est le premier été depuis longtemps pendant lequel j’ai décidé de continuer de travailler… du moins, un peu. Les enfants sont avec moi pour l’été, mais ils vieillissent et demandent un peu moins d’attention, alors j’ai plongé! J’ai fait un contrat de pige, et surtout, je me suis partie un projet d’écriture d’album!

C’est un album catalogue, ce qui est parfait lorsqu’on a de toutes petites plages horaires à consacrer à un projet. Chaque double page est une entrée indépendante, et j’ai écrit le premier jet sur papier (chose que je ne fais JAMAIS) pour profiter des sorties au parc pour écrire. Voici un extrait du cahier en question, pour vous donner une idée :

podkol

Vous découvrez ainsi un de mes secrets : mon écriture manuscrite est épouvantable (et mes talents en dessin guerre mieux!)! C’est ce qui m’a permis, tout le long de mon parcours scolaire, de ne jamais, jamais me faire emprunter mes notes de cours! Il n’y a que pour les dédicaces que je réussis à être lisible!

La semaine dernière, j’ai profité de deux journées de congé offertes par les grands-parents pour mettre le tout au propre et le retravailler à l’ordinateur. Mission accomplie pour mon projet d’été! Il ne reste qu’à voir si des éditeurs seront intéressés!

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Littérature et vacances prise trois!

ScreenHunter_01 Jul. 29 08.36Ce n’est pas la première fois que je parle du petit plus que nous apporte la littérature en vacances. L’année dernière, je me pensais Yoko Tsuno en explorant des grottes italiennes. Cette année, alors que nous avons passé trois semaines en France, c’est Boule et Bill qui ont teinté le voyage!

Tout d’abord de manière très positive durant une visite au jardin du Luxembourg. Près du grand bassin, un kiosque louait de petits bateaux à voiles, que l’on pouvait pousser à l’aide d’un long bâton. Je n’ai pas pu résister! Boule qui joue avec un bateau dans un bassin de parc, pour moi, c’est le summum de l’enfance! Même si je suis plutôt rendu à l’âge du père qui doit se retrousser les pantalons pour décoincer le bateau en question de la fontaine! Mes trois enfants se sont donc relayés avec le bâton, pendant que mon esprit vagabondait dans le plaisir de « vivre » une bande dessinée de mon enfance.

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Mais l’influence peut se faire néfaste aussi! Lorsque j’ai réalisé que nous serions sur l’autoroute des vacances lors des pires journées de trafic de l’année, j’ai eu des sueurs froides! C’est que la bande dessinée s’est amusée de cette tradition française dans de nombreuses cases remplies d’embouteillages monstres. À ma grande surprise, la réalité a été moins épouvantable que ce que j’imaginais. Merci Roba, de m’avoir préparée au pire!

Dernier petit exemple tout simple de l’influence de la littérature sur les vacances : mon cœur s’est accéléré en voyant cette pancarte sur l’autoroute.

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C’est nono, mais c’est plus fort que moi!

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Le retour de l’heure du conte!

buvettePour la troisième année consécutive, je fais partie de l’heure du conte au Parc Baldwin ! L’activité  dure en fait une demi-heure, soit de 19h à 19h30 à la buvette du Parc Baldwin à Montréal (Plateau Est, mon quartier!) du mardi au vendredi jusqu’au 25 août.

Nous sommes plusieurs conteurs à nous partager ces plages horaires, alors voici les miennes si jamais vous désirez venir me faire un petit coucou!

mercredi 26 juillet 
mardi 8 août 
mercredi 16 août 
vendredi 18 août 
jeudi 24 août 
vendredi 25 août

Quelques livres sur lesquels j’ai mis la main récemment, et qui risquent de figurer à mon répertoire :

9782895404996_mediumLe catalogue des gaspilleurs (2e édition) : C’est en fait mon fils qui l’a choisi lors du salon du livre de son école… mais je pense bien lui emprunter pour faire de fausses pauses publicitaires à mon heure du conte!

9782226396761_mediumCoquin de silence : Ici, on connait Édouard Manceau surtout pour Capucine, la petite souris dont on peut lire les aventures dans le magazine « Petites histoires pour les tou- petits ». Ce qui rend cet album parfait pour la lecture, c’est l’abondance d’onomatopées!

9782877673624_mediumGros Matou : Trouvé pour une bouchée de pain pendant ma tournée au Nouveau-Brunswick, je suis simplement en amour avec les illustrations!

9782895794004_mediumSuzie collectionneuse : Sachant que je reprenais l’heure du conte, je suis allé à Bonheur D’occasion pour refaire mon inventaire à petit budget, et j’ai mis la main sur cet album de Rémy Simard qui m’a bien amusé!

9782203082151_mediumÉmilie : Un classique de ma propre enfance, que j’ai acheté au Bonheur d’occasion lui aussi entre autre parce que la quantité de texte permettait de le lire facilement à des plus jeunes, l’âge des participants étant assez variable. Surprise! En le reprenant aujourd’hui,  j’ai réalisé qu’il était signé par son auteure!

En plus de mes préférés de l’année dernière : Chuuut, on a un plan, Aux toilettes, Ça commence ici, et plusieurs autres! J’ai d’ailleurs le plan de passer à la bibliothèque en début de semaine, voir ce que je réussirais à dénicher d’autre! Je mettrai la photo de mes nouvelles trouvailles sur Facebook!

Vivement mercredi!

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En vacances!

Illustration de Firkin sur openclipart.org

De retour le 24 Juillet! 

 

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La nouvelle tendance en romance SFFF

Pendant plusieurs années, la tendance était au triangle amoureux, qui séparait les lecteurs en équipes (Team Peeta, Team Jacob, etc.). Après trois livres lus qui suivent un schéma amoureux similaire,  je remarque une nouvelle tendance… qui marche plus ou moins bien.

Les trois coupables :

drole de romance

Le schéma en question :
Vous prenez d’abord une héroïne maladroite et prône à la catastrophe, mais indépendante et forte de caractère.

Vous inventez ensuite un prétexte (mariage arrangé, stage d’apprentissage ou autre) pour qu’elle soit obligée de côtoyer un homme plus vieux, froid, austère, très pris par son travail, et dont le sentiment envers l’héroïne en question va de l’agacement à la condescendance.

Puis déclarez que des sentiments se développent entre les deux. C’est aussi simple que ça, non? NON!!! Voir prochains paragraphes!

Antécédants et problématique:
Je blâme la grande popularité du film La belle et la bête dans l’enfance des auteurs pour cette nouvelle tendance d’amoureux au caractère rébarbatif auquel l’héroïne s’attache. Mais les auteurs modernes oublient cette scène primordiale du film de Disney :

ILS OUBLIENT DE RENDRE LE PERSONNAGE MASCULIN SYMPATHIQUE, de le faire évoluer, ou du moins, de faire évoluer notre impression du sa personnalité.

Ce n’est pas la première fois que je parle du problème de ne pas justifier une attirance amoureuse. Il ne suffit pas que l’auteur décide de jouer les cupidons pour que la magie opère. Mais cette fois-ci, c’est pire encore, car le problème n’est pas une simple incompréhension devant le sentiment amoureux de l’héroïne, c’est la viabilité de la romance qui est mise en doute! Une fois les trois premiers mois de passion passés, le prétendant redeviendra vraisemblablement froid, austère et centré sur son travail, et adieu le « happily ever after »!

Note de bas de page: Ça n’empêche pas les deux premiers livres d’être excellents, avec des univers originaux et des intrigues bien ficelées, alors ne vous privez pas du plaisir de les lire juste parce que j’aime enculer les mouches! (Je n’ai pas terminé Paper Magic, alors je ne peux me prononcer sur celui-là)

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Le choix des mots pour un univers plus personnel!

Un rat de PtiLuc en attendant d'avoir un illustrateur pour le projet!
Un rat de PtiLuc en attendant d’avoir un illustrateur pour le projet!

Il y a deux mois, je me posais sur mon blogue la question linguistique suivante : choisir des termes anglophones ou francophones pour les noms de personnages et de lieux dans mon roman de rats, fortement influencé par les récits du far-ouest?

Et maintenant que je suis en dernière révision avant de l’envoyer à un éditeur (j’attends la signature du contrat pour vous dire lequel), je mets la touche finale à ces termes… tous français!

Donny Half-Tail, de la ville de Rotting Gulch dans l’Underground et donc devenu Donny Sans-Dèf, de la ville de Trou-Pourri dans le SouterreMonde.

Tant qu’à changer des termes, j’ai aussi décidé de m’éloigner de choix qui faisaient trop Far Ouest pour éviter les visions de chapeaux de cow-boy et de bottes à éperons. Ainsi, le shérif est devenu marshal, les ranchs simplement des fermes, des plantations ou des élevages, et finalement, les saloons ont hérité du nom de buvettes.

Le résultat est un univers beaucoup plus personnel, dont je suis, je dois l’avouer, plutôt satisfaite! On retrouve toujours du vol de bétail, des chasseurs de prime, des duels et des bandits de grands chemins, mais l’influence du far-ouest se fait plus discrète. Juste en changeant quelques mots, mon univers est devenu plus qu’un simple « western avec des rats ».

Le seul petit détail duquel je ne suis toujours pas certaine (j’accepte vos opinions en commentaires!), c’est l’accent sur le « e » pour mon héros. Sans-Dèf est un diminutif de Sans Défense… alors devrais-je mettre « Sans-Déf »? Ou simplifier le tout à « Sans-Def »? Plus qu’une semaine avant sa remise, il faudra bien que je me décide!

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De la longueur de mes manuscrits

Illustration de cyberscooty prise sur openclipart.orgJe n’ai jamais été très bonne pour « faire long ». À l’école, lorsqu’un professeur demandait deux pages, j’en avais une et demi. Lorsqu’il en demandait 10, j’en avais 8… en grossissant les caractères et en élargissant les marges (je connais tous les trucs!). Ce n’est pas que je n’ai pas grand-chose à dire, c’est que je le dis de manière concise, par défaut.

Depuis que je suis auteure, j’ai appris à compter en mots plutôt qu’en pages. En gros, ça donne ça :

  • 16 000 mots pour les Terra Incognita
  • 10 000 mots pour les Gardien des soirs de bridge
  • 20 000 mots pour les Victor Cordi

Le chiffre peut sembler impressionnant, mais, très honnêtement, ce n’est rien! Prenez une grosse brique, par exemple un George R.R. Martin, elle comptera plutôt dans les 300 000 mots. En y pensant bien, c’est le double de la série entière de Victor Cordi!

Lorsque je sors trois livres dans une année, on s’exclame que je suis prolifique, mais tous ces mots mis bout à bout ne font que la moitié d’un Mylène Gilbert-Dumas, et à probablement même pas le tiers d’un Elisabeth Tremblay! (p.s. je m’ennuie de votre blogue mesdames!)

Comme dans toutes pratiques, à force d’exercer, on évolue! J’ai récemment terminé mon manuscrit des Rats (nom actuel : « La ballade de Johnny Sans-Dèf »), et il compte 31 000 mots! Un record pour moi!

Et finalement, le plus grand problème d’un manuscrit plus volumineux, ce n’est pas tellement l’écriture… mais bien la révision! Je suis dans ma deuxième passe de re-travail de mes rats, et je me sens comme un pré-ado à l’arrière d’une voiture en partance pour le Lac-Saint-Jean : « Quant est-ce qu’on arrive? C’est looooonnng!!! »

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Mon invasion du Lurelu!

logoJe vous disais récemment que, cette année, les médias qui écrivent des critiques de mes livres m’ont plutôt demandé des entrevues. C’est le cas du Lurelu de ce trimestre dans lequel moi ou mes livres sont présents pas une, pas deux, mais bien trois fois! Quelques citations intéressantes pour vous donner le goût de courir au kiosque à journaux pour vous procurer cette revue incontournable en littérature jeunesse!

La critique :
Lurelu fait un travail colossal de critiques en passant au crible la presque totalité de la production jeunesse québécoise. Lorsque tu commences et que personne ne te connaît, ta première critique est bien souvent dans ce magazine. Ne croyez pas pour autant qu’ils soient complaisants, au contraire, j’en ai lu des assassines! Celle des chroniques dit ceci :

« Les histoires de survie post-apocalyptiques ne sont jamais banales, mais celle-ci, étant donné le jeune âge et la personnalité sensible de la protagoniste, est particulièrement touchante »

« Auteure entre autres de la série fantastique « Victor Cordi », Annie Bacon révèle ici toute l’ampleur de son talent ».

Un point bonus à la journaliste pour avoir réussi à éviter le mot « Dystopie », qui apparaît systématiquement lorsqu’on parle de ce livre!

Entrevue - Lurelu printemps 2017L’entrevue :
J’adore répondre à des questions par courriel, puisqu’on peut y prendre le temps de réfléchir! Et la liste de questions de Nathalie Ferraris était un véritable plaisir! Séparé en deux parties (l’enfance de l’auteur, et son présent) j’ai un peu l’impression qu’on y retrouve une bonne synthèse de qui je suis, sur de multiples facettes. Voici quelques-unes de mes réponses :

Annie Enfant
« Votre meilleur souvenir de lecture jeunesse : Lire des grosses reliures de magazines Spirou dans la piscine. »

« Les lectures qui ont marqué votre enfance : Ozma la princesse d’Oz, Le Dernier des raisins, La Belle lisse poire du prince de Motordu, et la série de bandes dessinées Olivier Rameau. »

« Votre souvenir le plus vif relié à la création : En troisième année, je transformais les devoirs « faire des phrases avec les mots de vocabulaire » en série d’aventures mettant en vedette Maurice, mon singe toutou rose et obèse. »

Annie au travail
« Définissez votre style littéraire : Originalité et imaginaire. Le « déjà fait » m’intéresse peu, la réalité encore moins. »

« Vos thèmes récurrents : L’émerveillement, le sacrifice, le courage, l’inattendu. J’adore surprendre le lecteur. »

« Votre rêve le plus fou : J’aimerais un jour écrire un livre du type Une histoire par jour à moi toute seule. Ce serait épique! »

L’étude :
Un plaisir tout particulier, en plus de la critique, on retrouve une étude en profondeur des chroniques post-apocalyptiques d’une enfant sage. Un plaisir, je dis, car j’adore voir ce que les lecteurs comprennent et retirent de ce que j’ai écrit. L’intention de l’auteur est une chose, et l’interprétation du lecteur, une deuxième tout aussi importante!

« Pour la jeune fille (Astride), la survie passe d’abord par l’action »

« Cette nature concrète, organisée (celle d’Astride), entre en opposition avec celle plus passive de Beauséjour (…) Le professeur regarde tout ça (l’humanité) de haut, alors que la jeune fille vit dans l’instant présent. »

« Reprendre la vie après le drame commence d’abord par la rencontre de l’Autre ».

Un dernier mot pour vous dire tout mon amour de ce magazine, que je lis religieusement depuis que je fais partie de mon industrie! Un incontournable, je dis.

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