Des nouvelles de mes rats!

illustration de Hartmut prise sur openclipart.orgPour ceux qui n’auraient aucune idée de quoi je parle, mes rats est le manuscrit sur lequel j’ai planché la majeune partie de l’année dernière (avec une pause pour écrire le troisième gardien des soirs de bridge). Pour en savoir plus, vous pouvez consulter les billets suivants:

J’ai terminé de l’écrire à la fin du printemps, et j’ai le grand plaisir de vous annoncer sa signature chez Bayard! Par contre, comme j’ai raté de plusieurs mois la rentrée littéraire de cette année, il Il ne paraîtra qu’en automne 2018! Vous en avez donc pour une autre année à en entendre parler de manière ponctuelle sur mon blogue avant de pouvoir mordre dedans en version papier! Patience, patience!

Maxime (mon éditeur) et moi avons déjà plein d’idées pour le choix de l’illustrateur et la mise en page, qui sera tout sauf classique! J’attends aussi sa direction littéraire dans les prochains mois! Je ne manquerai donc pas de choses à vous raconter!

J’ai d’ailleurs déjà le nom du héros à changer : plus de « Donny »! J’ai besoins d’un nom de dur à cuire, mais qui ne fait pas non plus gros-bras-sans-cervelle…

… des idées?

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Faire long

D’abord une mini parenthèse pour danser de joie parce qu’en plus des prix mentionnés la semaine dernière,  je suis nominée pour le prix du Gouverneur Général.

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Et maintenant, le sujet du jour: la longueur de mes manuscrits!

Il y a quelques semaines, Geneviève Blouin, du blogue La plume et le poing, publiait un billet sur la longueur naturelle de texte des auteurs, selon l’idée que la plupart des auteurs ont une longueur par défaut pour leurs manuscrits.

Jusqu’au septième Victor Cordi, mes textes les plus longs faisaient 20 000 mots (75 pages de manuscrit) ou moins. J’aurais eu tendance à dire qu’il s’agissait là de ma longueur naturelle.

Mais les choses changent! Mes rats en font la moitié plus (30 000 mots), et je m’enligne pour plus encore pour Terre Promise (au quart, j’en suis à 11 000 mots).

On dirait que j’apprends à prendre mon temps sur les scènes. Les chapitres s’allongent; je ne fuis plus les dialogues dès le deuxième échange, je ne coupe pas vers le chapitre suivant à la première phrase choc. Serais-je en train d’apprendre la patience?

Le seul inconvénient de ces nouvelles longueurs de manuscrit, c’est que je vais devoir soit doubler ma productivité, soit me résoudre à ne plus publier qu’un ou deux romans par année. Exit l’étiquette de “prolifique”! J’écrirai le même nombre de mots annuels, mais ils seront désormais tous unis sous la même couverture.

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Les prix littéraires!

C’est officiellement la saison des prix littéraires, et, je dois l’avouer, je suis bien gâtée jusqu’ici! Les chroniques post-apocalyptiques d’une enfant sage font partie des finalistes pour le prix des bibliothèques de Montréal et de la liste préliminaire du prix des libraires.

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C’est toujours un grand honneur que de se retrouver dans une de ces listes. Ça fait taire le doute, éloigne le syndrome de l’imposteur. La littérature n’est pas un domaine empirique, on ne sait jamais si on est arrivé à la bonne réponse… une nomination nous dit que, du moins, on s’en est approché.

Mais à part flatter l’égo, kossé ça donne?

Premièrement, la plupart de ces prix sont accompagnés de récompenses monétaires, parfois même pour les finalistes en plus du prix pour le lauréat. Toujours agréable!

Deuxièmement, on peut espérer de meilleures ventes. Après tout, du côté des adultes, les prix littéraires créent des best-sellers. À preuve, les lauréats des deux derniers prix des libraires adultes (La femme qui fuit et Le plongeur) figurent encore aujourd’hui aux palmarès des libraires indépendants ET de Renaud-Bray.

Et pour le jeunesse?

Ça pourrait marcher… si la distribution suivait. Un roman aura beau avoir toute la visibilité et les prix du monde, s’il n’est pas présent en librairie, le nombre de ventes restera limité. Les librairies indépendantes porteront attention à bien garder les livres de leur propre prix sur les tablettes, mais qu’en est-il des autres prix et des autres librairies?

Par curiosité, j’ai pris le pouls de la distribution d’un des livres du prix TD, soit Niska d’Étienne Poirier, lors de l’annonce. C’est un beau cas de livre qui pourrait bénéficier d’une nomination: un petit bijoux qui n’attend qu’à être découvert. Il ne se trouvait alors dans aucun Renaud-Bray, et dans exactement deux librairies indépendantes (Du soleil et Hannenorak).

Aujourd’hui, plus de trois semaines après sa nomination? Il n’est toujours dans aucun Renaud-Bray, et est apparu dans exactement UNE librairie indépendante de plus, soit la librairie Monet.  Ouin… pour le palmarès, on repassera.

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Une jolie promo!

ScreenHunter_01 Jan. 21 07.24J’ai reçu une lettre surprise à la fin de l’été! La division magazines de Bayard Canada m’apprenait par la poste qu’ils avaient choisit d’offrir mon livre Simon et la Galette d’intelligence gratuitement en numérique à tous les nouveaux abonnés de leurs magazines pour les 6 à 10 ans! Ça devrait donc inclure les suivants (liste non-officielle):

Les abonnés des autres magazines ne seront pas en reste, puisque trois autres titres sont rendus disponibles aux abonnés des autres tranches d’âges: Le tout petit géant d’Amélie Montplaisir pour les 4 à 6 ans, Hackerboy de Julie Champagne pour les 10 à 12 ans, et L’enfer de glace de Denis Côté pour les 12 à 14 ans!

Promo bayard

Quand on y pense, la promotion a plusieurs bons côtés! Premièrement, elle ne coûte pas grand-chose* à  Bayard, grâce au format numérique. Deuxièmement, elle encourage les parents à essayer le format numérique que question avec leurs enfants, un format qui, selon les chiffres de ventes de tous les auteurs jeunesse que je connais, ont un taux de pénétration très faible pour ces tranches d’âge. Finalement, ils tissent un pont entre leurs lecteurs de magazines Bayard et les romans de la même compagnie. S’ils sont brillants, ils auront mis des fiches signalétiques de leurs autres romans des mêmes catégories à la fin des livres numériques offerts à travers la promotion.

La promotion est valide uniquement pour les abonnements à partir de la page web www.bayardjeunesse.ca/rentree17 du site de Bayard, et seulement jusqu’au 15 octobre!

*Notez qu’elle coûtera tout de même les droits d’auteurs, qui seront payés en entier pour chaque livre offert! Merci Bayard!

 

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NOUVELLE PARUTION : Le gardien des soirs de bridge T.3 : Derrière les rideaux

Ça y est! Il a commencé à apparaître dans les librairies physiques et virtuelles, et devrait continuer d’arriver sur les tablettes tout le long de la semaine! J’en ai profité aussi pour l’ajouter à ma page Parution et je l’enverrai sur les médias sociaux lundi!

Retrouvez-le sur Leslibraires.ca!

Il n’y a pas de quatrième tome de prévu pour le moment, et celui-ci clos la grande ligne narratrice du concours d’observation des pestioles, sans pour autant fermer la porte complètement sur Habbitrøle, ses collègues et ses assistants.

Je vous laisse sur cette magnifique annonce de la trilogie, parue dans le dernier Lurelu!

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Submergée par la rentrée littéraire

Photo de Michael R, prise sur flickrL’année dernière, à pareille date, je préparais la sortie de trois livres. Cette année, question de timing, je n’en sors qu’un… et je me sens noyée dans cette rentrée littéraire! Que de livres! Mon feed Facebook en est rempli! Entre les nouveautés des amis, les annonces des éditeurs et l’excitation des libraires, l’angoisse me pogne : comment mon petit livre réussira-t-il à faire sa place? Mon prochain titre ne sort que dans un an, à pareille date. Serai-je oubliée d’ici là?

Mon égo se dégonfle.

Remarquez, ça ne me fait pas nécessairement de tort! Ça me forcera à travailler plus fort; à lever mes fesses de sur mes lauriers.

Et je m’en remettrai, ne vous en faites pas. Il suffira d’une bonne nouvelle, d’une visibilité inattendue, ou encore mieux, de l’écriture d’un chapitre dont je suis particulièrement satisfaite, et je serai à nouveau d’attaque pour tracer mon chemin dans la jungle littéraire jeunesse.

En attendant, si vous me cherchez, je suis en position fœtale sur mon divan!

 

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Illustrations de Derrière les Rideaux

Derrière les rideaux

Le troisième tome de la série Le gardien des soirs de bridge sort dans deux semaines. C’est presque rendu une tradition, je vous dévoile quelques illustrations intérieures accompagnées de la phrase qu’ils représentent! Les illustrations, comme pour les trois autres livres, sont de Ghislain Barbe.

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« Il ajoutait les points avec précision, sortant parfois une règle et un rapporteur d’angles pour vérifier le placement d’une étoile sur sa similicarte du ciel. » Chapitre 7

 

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« Les trois pestiologues observèrent les fibridules délaisser le confort du rideau de velours pour se projeter sur la fenêtre du salon. » Chapitre  12

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« Celui-ci regarda ses différentes caisses de jouets de construction, et jeta son dévolu sur un jeu de blocs possédant suffisamment de pièces pour couvrir la surface désirée. » Chapitre 8

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Du nouveau pour les professeurs!

Deux belles nouvelles pour les professeurs qui désirent utiliser mes livres dans leur classe cette année! Les éditions Druide ont créé des fiches pédagogiques gratuites pour les deux premiers tomes du Gardien des soirs de bridge, et je suis désormais disponible pour des rencontres au secondaire.

Consultez ma page « Animations scolaires et fiches pédagogiques » pour en savoir plus!

Fiches pédagogiques
Ça a pris du temps, mais la qualité y est! Les fiches créées pour Sous le divan et Dans la baignoire (8 ans et plus) comprennent des questions de lecture pour chaque chapitre ainsi que des questions connexes qui permettent d’aborder des thèmes au programme tant en science qu’en éthique!

Mini-extrait:

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Téléchargez-les fiches sur le site des éditions Druide!

À la fin de la fiche de Dans la baignoire, ne ratez pas l’activité de création de Pestioles qui peut être utilisée autant sur le premier tome que sur le deuxième.

Rencontre au secondaire
Il y a longtemps que je fais des rencontres avec les classes de deuxième et de troisième cycle. Il m’arrivait parfois de recevoir des demandes d’écoles secondaires, mais je ne sentais pas que c’était eux, mon public. Cette fois, avec les chroniques postapocalyptiques, il est temps pour moi d’élargir mon offre d’animations! C’est donc avec grand plaisir que j’accepte les demandes du secondaire cette année! Les rencontres seront moins structurées qu’au primaire pour s’approcher de la simple conversation et du question-réponse plutôt que du cours magistral avec feux d’artifice que je fais au primaire.

Il faudra par contre attendre un an avant que ces nouvelles rencontres soient admissibles au programme culture à l’école.

Pour les intéressés, les informations de contact sont disponibles sur le PDF des animations au primaire ainsi que sur ma page « À propos de l’auteure ».

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NOUVEAUTÉ : Derrière les rideaux

C’est la rentrée littéraire! Et bien que moins fracassante que l’année dernière pour moi, j’y participe tout de même avec le troisième tome du Gardien des soirs de bridge!

Derrière les rideaux

Ce troisième tome conclut le grand concours de Pestiologie auquel participe le professeur Habbitrøle. Réussira-t-il à rattraper les frères Coubledroches au pointage? Pourra-t-il bâtir l’école de Pestiologie à laquelle rêvent Émile et Ophélie depuis qu’ils ont rencontré leur mentor? TOUT vous sera dévoilé d’ici un mois, lors de la sortie de « Derrière les rideaux »!

Les illustrations sont, comme toujours, de Gislain Barbe.

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Allez-y, appelez!

ScreenHunter_01 Aug. 14 09.08Dans les groupes d’auteurs, il est une demande qui revient environ tous les trois mois. À chaque fois, elle suit un peu le même schéma : « Mon éditeur devait me donner des nouvelles, le délai est passé, devrais-je l’appeler? »

Derrière la question se cachent deux angoisses! Premièrement, l’auteur s’inquiète que le retard dans les nouvelles cache une catastrophe. Il se met à s’imaginer que l’éditeur a changé d’idée, qu’il n’aime plus le manuscrit, qu’il ne le publiera pas finalement, ou quelque chose du genre. Il faut dire que les auteurs ont de l’imagination (ça fait partie du métier), et qu’on a tous entendu des histoires d’horreurs dans le genre, lorsqu’on en a pas directement vécu nous-mêmes!

Cette angoisse, je la comprends! La dernière fois qu’un éditeur a arrêté de me donner des nouvelles, il a fait faillite! :-/

Le problème, c’est la deuxième angoisse. L’auteur n’ose pas appeler, parce qu’il a peur de déranger! On apprend à l’adolescence qu’il faut se faire désirer, et ne pas appeler l’élu de notre cœur trop souvent pour ne pas le faire fuir! Mais la relation avec l’éditeur n’est pas une relation amoureuse; c’est une relation d’affaires! Il ne va pas changer d’avis sur une publication à cause d’un appel impromptu, du genre : « pas question que je le publie, il ose m’appeler une fois par six mois! ».

Bref, à la demande « devrais-je appeler? », ma réponse est toujours la même : absolument! Ne rongez pas votre, frein, demandez des nouvelles! Répondre à votre coup de fil fait partie du travail de votre éditeur comme de remettre les manuscrits à temps fait partie du vôtre! Je me demande d’ailleurs si, dans la liste des tâches officielles de l’éditeur, il n’y a pas une ligne qui dit : « Rassurer les auteurs, qui sont de grands sensibles ». Il devrait.

Et de l’autre côté, chers éditeurs, n’hésitez pas à nous contacter plus souvent! Les auteurs sont toujours contents d’avoir des nouvelles de leurs œuvres, aussi triviales soient-elles (les nouvelles, pas les œuvres!), et de se faire demander de parler un peu de leurs projets en cours. Vous y trouverez peut-être même votre compte, j’ai déjà donné des manuscrits à des éditeurs juste parce qu’ils m’avaient parlé au bon moment!

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