Semaine de sortie de Simon! (Allitération en « S »)

C’est cette semaine que Simon et la Galette d’intelligence arrivera en librairie! Ce petit roman pour les 8 ans et + est né d’une envie de m’approprier la tendance des journaux intimes au masculin, mode partie par le « Journal d’un dégonflé », et de sortir le tout de la cour d’école!

Dans la plupart de ces livres, le héros raconte…

  • Ses diverses frasques scolaires
  • Ses timides tentatives de séductions
  • Ses conflits familiaux

Comme la réalité m’intéresse très peu, mon narrateur à moi raconte plutôt :

  • La découverte d’une recette qui rend super intelligent
  • Trois voyages dans les temps pour en trouver les ingrédients!
  • Une petite surprise lorsque viendra le temps de manger le tout…

Pour en savoir plus, lisez, ou re-lisez les billets Simon et les digressions ainsi que Simon et la galette d’intelligence qui présentent différentes facettes du livre.

Je vous laisse sur la double couverture et C4, que voici, illustrées toutes les deux par Mathieu Potvin! Vous trouverez en dessous les liens vers quelques options d’achats en ligne! Bonne lecture à tous!

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Dès cette semaine, en librairie: 

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Pour en finir avec mon nom de famille

J’ai fait beaucoup d’animations scolaires cet hiver, et j’ai remarqué quelque chose que j’aurais dû voir depuis bien longtemps : mon nom de famille met les professeurs dans l’embarras!

Ils me présentent d’avance à leurs élèves, et remarquent, sur place, qu’ils ne savent pas si mon nom se prononce de manière anglophone, comme l’acteur Kevin Bacon, ou à la francophone, comme l’ancienne ministre Lise Bacon.

bacon vs bacon

Ce qui fait que, lorsque j’arrive en classe et me présente moi-même, des élèves se retournent vers leurs amis, en articulant silencieusement « j’te l’avais dit » pendant que d’autres sont déçus, puisqu’ils préféraient grandement l’autre alternative. Je ne blâme personne, tout le monde se trompe : l’intercom qui m’invite à m’avancer vers une salle de consultation à la clinique, le vendeur d’assurance qui m’appelle au téléphone, et même l’animatrice de Plus on est de fou, plus on lit!

Après tout, c’est une chance sur deux!

Alors, cessons ces paris futiles, voici la réponse : mon nom de famille se prononce de manière francophone, comme la ministre, qui avait d’ailleurs un lien de parenté avec mon père (petite cousine, ou quelque chose comme ça!). Pour faire plus simple : ça rime avec bonbons!

J’ai assez souffert du quolibet anglophone durant mon propre primaire pour désirer ne pas continuer d’en souffrir à l’âge adulte… je pense que je vais désormais ajouter la note de prononciation au bas des courriels échangés lors d’organisation de mes rencontres!

 

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POURQUOI je suis auteure?

On m’a demandé plusieurs fois comment je suis devenue auteur. La réponse est tout ce qu’il y a de plus banale, une question d’ennui et de congé de maternité. Mais récemment, dans une classe, un élève m’a plutôt demandé POURQUOI je faisais ce métier. La réponse est sortie toute seule :

« Parce que j’aime raconter des histoires, et que je ne travaille pas bien en équipe ».

Explication en deux parties.

Parce que j’aime raconter des histoires

Un billet de blogue se promenait dans mon feed Facebook cette semaine en demandant de définir sa vie en un verbe, selon le principe que plusieurs métiers peuvent découler d’un même désir.

Mes verbes à moi sont du domaine de « raconter », « rêver », « inventer », « émerveiller », « évader ». Sans le savoir à l’époque, ce sont probablement ces désirs qui m’ont fait quitter la biologie. Les verbes « apprendre » « étudier » « observer » « comprendre » arrivaient trop loin derrière.

Plusieurs métiers permettent de raconter des histoires : le cinéma, la télévision, le théâtre et, à sa manière, les jeux vidéos. Alors, pourquoi avoir choisi la littérature? À cause de la deuxième partie de ma réponse :

Parce que je ne travaille pas bien en équipe

Évidemment, ça a fait bien rire la classe dans laquelle je me trouvais; les gens n’avouent habituellement pas leurs défauts aussi ouvertement. D’aussi loin que je me souvienne, les idées et les suggestions des autres m’ont toujours ennuyé. Au secondaire, par exemple, je ne copiais jamais lors d’examens, pas parce que j’étais plus honnête que les autres, mais simplement parce que je prenais pour acquis que mes réponses seraient meilleures que celles de mes voisins.

C’est un défaut que j’ai appris à endiguer, entre autres lorsque je fais de la pige, et aussi lorsque je fais des activités avec mes enfants. Il reste que dans tous les métiers mentionnés plus haut, l’histoire se raconte en équipes énormes, allant de cinq à deux cents personnes. Et même si les tâches sont bien réparties, on trouve toujours quelqu’un pour proposer : et si on ajoutait ceci, ou celà. On se retrouve alors soit à devoir incorporer quelque chose qui nous plait moins, soit à gérer la déception de la personne ayant proposée.

Évidemment, il y a aussi une équipe derrière les livres, mais la propriété de l’histoire y est bien claire! Jamais un illustrateur ou un réviseur ne m’a proposé de changer des zombies en vampires. Au contraire, ils viennent apporter une expertise dont je suis moi-même complètement dépourvue, alors j’accepte leur apport avec la plus grande joie! Pour ce qui est de la direction littéraire, les bon(ne)s directeurs/trices pointent les faiblesses… à moi ensuite de trouver des idées (toujours très bonnes, puisque ce sont les miennes!!! Hihihi!) pour conquérir ces défauts.

Non, vraiment, c’est le parfait métier pour moi!

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Simon et les disgressions

ScreenHunter_01 Jan. 21 07.24Simon et la galette d’intelligence est le premier livre que j’écris à la première personne du singulier. Ce style de narration est pourtant très très en vogue en littérature jeunesse depuis une dizaine d’années, particulièrement au Québec, où Aurélie Laflamme a lancé la mode, mais également à l’international d’abord avec Géronimo Stilton, puis avec le Journal d’un dégonflé.

Vous trouverez un bel exemple de mon Simon à la première personne dans l’extrait de présentation du livre, publié il y a un mois.

Il faut dire que la première personne permet d’infuser beaucoup de personnalité à la narration, chose plus difficile avec un narrateur omniscient, à moins de s’appeler Lemony Snicket. Lorsque j’ai écrit Simon, j’entendais directement sa voix dans ma tête, ses choix de mots, ses réactions, et surtout…

…ses digressions!

Je dois avouer les avoir utilisées sans savoir ce que c’était au début. C’est ce qui arrive quand on fait des études en sciences et en communications plutôt qu’en littérature. En voici donc la définition d’Antidote :

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Ou, si vous préférez, tous les moments ou le narrateur au « je » se met à raconter une anecdote qui n’est pas essentielle à l’histoire. Par exemple (en vert, aussi tiré de Simon et la galette d’intelligence) :

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Dans mon premier jet, je les utilisais plutôt généreusement, un peu comme quand j’écrivais des messages à mes amies au secondaire. En re-travail, sous la tutelle de mon éditeur/directeur littéraire (coucou Thomas!), j’ai appris à mieux les doser. Les deux règles que j’en retiens :

  • Les garder courtes
  • Les éviter durant les scènes d’action ou de tension

Et à la relecture finale, je dois avouer être plutôt satisfaite du résultat. Thomas avait raison, le dosage permet de conserver la saveur tout en gardant le lecteur bien plongé dans l’histoire.

Vous pourrez constater du résultat vous-même à la mi-mars!

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Donny comment, déjà?

luckyluke2Il est de ces projets qui sortent tout seuls, et puis d’autres qu’on questionne à chaque coin de chapitre! Après avoir douté du narrateur, puis du temps de verbe, voilà qu’un nouveau dilemme se pose pour mes rats : la consonance des noms.

Je m’explique! Au début du projet, de manière toute naturelle, j’ai donné des noms de famille en anglais à mes personnages. Il faut dire que mon univers, bien que constitué de rats dans les égouts, a des relents de far-ouest, et que, dans ma tête, les noms dans les westerns sont toujours en anglais, même si la création est francophone.

Vous en doutez? Dites-moi le nom des personnages ci-dessous!

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Luc le Veinard et son fidèle cheval Joyeux Sauteur? Non, je ne pense pas!

Ce qui fait que mes personnages ont reçu les noms suivants :

  • Donny Half-Tail
  • Stevo Two-Shots
  • Berny Four-Eyes
  • Andrew Greyback

En cours de projet (avouons-le, après une séance de lecture d’Harry Potter en français avec me fille), j’ai décidé de franciser le tout. Ce qui a donné ceci :

  • Donny Mi-Queue
  • Steve Deux-Coups
  • Bertrand Quat’zieux
  • André Dos-Gris

Et voilà que je doute à nouveau, entre autres parce que les classes me demandent parfois sur quoi je travaille, et que le nom de « Donny Mi-Queue » sonne mal à mes oreilles lorsque dit à haute voix. J’ai même tenté, dans une classe, de les faire voter pour voir s’ils préféraient les noms en anglais et en français… et que, croyez-le ou non, le résultat a été un 50-50 parfait. Aucune aide de ce côté.

Le dilemme me titille donc en ce moment, exacerbé par le fait que je n’ai pas traduit mes lieux, et donc que tous ces personnages vivent à Rotting Gulch, dans l’Underground. Est-ce que tout devra devenir la ville de Trou-Pourri du Souterrain?

*gros soupir* C’est dans des cas comme celui-ci que j’aimerais avoir un éditeur/trice dès le début du projet plutôt que de placer le manuscrit une fois terminé. Une deuxième opinion me serait précieuse… vous voulez bien me donner la vôtre?

 

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Le caméléon et le flamant rose

ScreenHunter_01 Feb. 05 07.11Depuis l’automne dernier, j’ai un nouveau client de pige : Budge Studio, une compagnie québécoise qui s’est taillé une place de choix dans le milieu des jeux tablettes pour les enfants. Pour eux, j’écris les dialogues et « voice-overs » de jeux figurant des personnages connus de tous, aussi appelé des « licences ». Le premier sur lequel j’ai travaillé est sorti avant les fêtes (ce qui veut dire que j’ai le droit de vous en parler, hihi) et s’intitule Strawberry Shortcake Hairstyle Holiday.

Lorsque je fais de la pige pour une licence comme Fraisinette, je dois d’abord me plonger dans cet univers, non seulement pour comprendre le contexte et la personnalité de chaque protagoniste, mais aussi pour m’accaparer des codes de langage et le style littéraire de la série. Je n’écris pas du « Annie Bacon », j’écris du Fraisinette. Je deviens caméléon.

Illustration par Lamatin sur openclipart.orgRécemment, une amie illustratrice qui a travaillé des durant durant en entreprise m’a envoyé son porte-folio. Il est magnifique… et très varié. C’est normal! Dans le monde du corporatif, l’illustrateur doit adapter son style à la personnalité de chaque client. Comme moi avec Fraisinette. C’est du travail de caméléon.

Mais lorsqu’on pense aux illustrateurs connus au Québec, on réalise, au contraire, qu’ils ont un style personnel immédiatement identifiable! Que ça soit Benoit Tardif, Fabrice Boulanger, Jacques Goldstyn, Geneviève Després, Annie Rodrique, Rémy Simard, Phillipe Béha et tous les autres, ils gardent le même style quelle que soit la commande. Dernièrement, en recevant le calendrier Scout, ma fille de 5 ans a réussi à identifier qu’il s’agissait de « la même personne qui a fait les images dans le livre de chansons de chats et de chien » (soit Marie-Ève Tremblay). Aucun compromis, aucun camouflage.

illustration de annares sur openclipart.orgSi l’illustrateur en entreprise est un Caméléon, l’illustrateur à la pige doit être un flamand rose : différent, spécial, flamboyant, facilement identifiable.

Tout ça m’amène à me demander si c’est également vrai pour les auteurs. Devrais-je faire attention à ne pas trop m’éparpiller dans les livres que j’écris? Devrais-je identifier ce qui fait la touche « Annie Bacon » et l’amplifier? Cultiver mes tics d’écriture, dorloter mes thèmes, enligner mon style?

Et la question qui tue : avoir une identité forte comme auteur, est-ce véritablement quelque chose qui peut se faire de manière consciente, ou l’auteur risque-t-il alors de devenir une caricature de lui-même?

Bref, l’auteur peut-il décider d’être un flamant rose, ou risque-t-il alors de se transformer en dodo?

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Une grande envie de lire en français  

2000px-Flag_of_French_language_(QC-FR).svgIl y a quatre ans, j’annonçais sur ce blogue une résolution de lire plus en français. Un livre sur deux, que je proposais. Le tout avait bien marché pour l’année en cours, mais a oscillé en dessous du 50% dans le dernier deux ans… surtout à cause des 16 Dresden Files que je me suis tapée!

Or, cette année, je ne sais pas si c’est le climat politique américain qui m’y pousse, mais j’ai de grandes envies de consommer francophone. La résolution cette fois-ci est de faire une suite : livre en français, livre québécois, livre au choix.

41wgTGzNV6L._SX195_Pour le moment, je suis dans la lecture du Journal d’un vampire en pyjamas, de Mathias Malzieu, mon auteur français préféré, le seul duquel j’ai tout lu. J’ai ensuite Du bon usage des étoiles de Dominique Fortier qui m’attend sur ma table de chevet, une recommandation de mon mari qui l’a lu il y a quelques années.

Mais après?

Le problème est que, si on sort du jeunesse, je ne m’y connais pas beaucoup en littérature francophone! Le second problème, c’est que je suis difficile. J’aime l’imaginaire, mais suis lassée des romans de cape et d’épée. J’aime désormais mon imagination plus fabulatrice, à la limite du poétique. Je ne sais même pas si ça existe au Québec!

D’ailleurs, je n’ai toujours pas d’auteur québécois préféré. J’aime bien Nicolas Dickner, ainsi que Marie-Renée Lavoie, mais je ne peux m’empêcher de penser qu’il y en a un autre, un rêveur caché dans un coin quelque part, qui a écrit des livres juste pour moi.

Pour me monter une liste, j’ai donc fait appel aux prescriptions littéraires. En jeunesse, la section « à la rescousse » de Sophielit m’a très efficacement répondu! Cliquez ici ou sur l’image ci-dessous pour voir tant ma question que le résultat:

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L’équivalent adulte (parce que je lis des deux!), soit les « prescriptions littéraires » du site Leslibraires est présentement en reconstruction. Chou blanc de ce côté-là.

Alors, je fais appel à vous : quelque chose dans l’adulte francophone à me recommander? Quelque chose d’original, qui saura m’émerveiller? Me transporter? Me surprendre et me toucher? Sans les lire tous, j’investiguerai chaque suggestion, promis!

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Simon et la galette d’intelligence

Dans mes prédictions 2017, je vous ai mentionné une nouvelle publication chez Bayard pour le printemps. Comme ils en ont eux-mêmes dévoilé la couverture cette semaine, je me suis dit qu’il était temps que je vous en glisse un mot!

Voici donc : Simon et la galette d’intelligence!

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Illustration: Mathieu Potvin

Le livre s’inscrit dans la collection «Oeil de lynx » de Bayard qui s’adresse aux 8-10 ans, et raconte les aventures de trois enfants qui trouvent, dans le sous-sol d’une maison sur le chemin de l’école, une machine à voyager dans le temps ainsi que la recette suivante :

Galette d’intelligence

- 3 c. à soupe d’eau de l’iceberg ayant heurté le Titanic

- 1 œuf de Christophe Colomb

- 2½ c. à soupe de sucre de la brioche de Marie-Antoinette

- ½ tasse de farine du moulin de don Quichotte

Simon, Lovita et Abid visiteront donc chacun de ces endroits dans le temps, l’histoire et l’imaginaire afin de récolter tous les ingrédients de la galette! C’est une aventure écrite à la permière personne, toute simple, cocasse et rigolote, parfaite pour s’habituer à la lecture de romans.

Une page intérieure pour vous donner une idée du niveau de lecture:

Simon page 1

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Nouvelles photos professionnelles

Mes dernières, prises par Patrick Tremblay, dataient d’il y a 5 ans. Comme auteur, on me demande régulièrement des photos de mon moi-même : pour la biographie de mes livres livre, pour les Salons ou festivals auxquels je participe, pour le site web de mes éditeurs, pour les réseaux sociaux, etc.

En décembre, on m’a demandé de fournir une photo pour un article qui paraîtra dans un magazine au printemps. Je me suis dit qu’il était temps de rafraichir mon image un peu…

Cette fois, c’est Elizabeth Delage qui les a prises. Je dois avouer être extrêmement contente du résultat! Voici donc ma « face professionnelle », possiblement pour les 5 prochaines années!

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Crédit: Elizabeth Delage
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Crédit: Elizabeth Delage
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Crédit: Elizabeth Delage
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Crédit: Elizabeth Delage
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Crédit: Elizabeth Delage

 

 

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Ce qui s’en vient pour 2017!

2017
Photo: Sébastien Provencher, pris dans une ruelle pas loin de chez nous

Une nouvelle année, des nouveaux projets! Voici ce qui s’en vient dans mon cas!

Publications :
Seulement 2 livres de prévus cette année, mais en fait, c’est parce que je pensais que le dernier Victor Cordi, paru à l’automne 2016, paraîtrait ce printemps! Je ne m’en plaindrai pas, c’est rare que cette industrie me surprenne par sa rapidité plutôt que son inverse.

  • Un roman intermédiaire chez Bayard (dont je vous parle bientôt, promis!)
  • Le gardien des soirs de bridge TIII : Derrière les rideaux

Écriture :
Je m’enligne pour des projets plus longs, ce qui veut dire que je n’écrirai probablement que 2 livres cette année.

  • Les rats (un tiers de terminé!)
  • Nouveau projet qui me trotte en tête depuis une dizaine de mois et dont le titre provisoire est Terre Promise.

Je vais peut-être m’essayer pour une bourse pour ce dernier; même si je ne l’obtiens pas, monter le dossier m’aidera à mettre de l’ordre dans mes idées.

Événements spéciaux :
J’avais parlé de mon invasion des maritimes, et il en reste encore deux événements, soit le Salon du livre d’Edmundston et le prix Hackmatack! Parlant prix, j’irai également à Toronto pour la Forêt de la lecture (prix Tamarac), alors trois voyages de prévus d’ici l’été… sans compter les Salons du livre (probablement Québec, Longueuil et Trois-Rivières à raison de 2 journées chacun). Les enfants ont grandi, je me permets un peu plus d’absence.

Beaucoup de visibilité s’en vient, aussi, avec trois entrevues accordées récemment, qui seront publiés d’ici la fin du printemps (1 site web + 2 magazines). J’ai d’ailleurs fait faire de nouvelles photos professionnelles pour l’occasion, très hâte de vous montrer ça!

 

Bref, même avec moins de publications, l’année s’annonce excitante!!! Avec mes trois publications de l’automne, j’ai un peu l’impression d’avoir monté une autre marche dans ma carrière d’auteure jeunesse. Qui sait jusqu’où ira l’escalier?

 

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