Archives pour la catégorie Futurs projets

Bourse de création du CALQ

Illustration de Merlin2525 prise sur openclipart.orgGrande nouvelle cette semaine! En mars, j’avais effectué deux demandes de bourses, soit une au conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ), et une deuxième au conseil des arts du Canada (CAC).

J’ai eu ma réponse pour la première, et, devinez quoi, elle est positive!!!

Elle portait sur une le premier tome d’une série pour 7-8 ans intitulée « Le Gardien des soirs de Bridge » dans lequel un frère et une sœur se font garder tous les mercredis soirs par un professeur spécialisé dans les Pestilus, sortes de bestioles parasitant nos maisons à notre insu.

Pour ceux qui désirent en savoir plus, vous trouverez la description de projet qui faisait partie de mon dossier de bourse en cliquant ci-dessous:

 Dossier Gardien

Il s’agissait de ma deuxième demande de bourse au CALQ, et quelqu’un m’avait donné un excellent conseil,  celui d’appeler au Conseil des arts pour avoir accès aux commentaires de juges sur mon dossier refusé. Ainsi, j’ai pu non seulement améliorer le dossier en question (que j’ai envoyé cette fois-ci au CAC), mais également éviter de faire les mêmes erreurs pour mon dossier de cette année.

Il semblerait que ça ait porté ses fruits!

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Dévoilement : L’encyclopédie du merveilleux urbain

Certains d’entre vous le connaissent déjà, mais pour les autres, il n’était que mon « album illustré chez Boomerang ». Il en a mis du temps à arriver, mais cette fois-ci, c’est la bonne, il part en impression dans les prochaines semaines pour une sortie à la mi-septembre. Voici donc le temps de vous en dire plus sur ce projet cher à mon cœur.

D’abord, l’argumentaire court :

Et si les peuples féériques
avaient survécu à la montée de la civilisation?

Il s’agit donc d’une encyclopédie présentant 15 races de ce que l’on appelle parfois le « petit peuple », tel qu’on peut les retrouver aujourd’hui dans la ville. On y retrouve des Gobelins d’égouts, des Fées d’abribus, des Pixies de banlieue et plusieurs autres, présentés dans toute leur modernité avec des habitudes alimentaires, les circonstances de leur adaptation, comment les repérer dans la ville, et autre information tout aussi fictive que fascinante.

Chaque race est présenté dans une double-page magnifiquement illustrée par Anouk Lacasse, qui a réussi l’exploit de leur donner des personnalités graphiques propres en s’occupant à la fois des illustrations et de la mise en page. Je vous invite tous à aller faire un tour du côté de son porte-folio, ainsi qu’à vous abonner à sa page Facebook.

Pour vous donner une meilleure idée du projet, en voici la couverture.

merveilleux urbain

Mon intention est d’amener les lecteurs à changer leur regard sur la ville. Je veux qu’ils ne puissent plus passer sous un viaduc en voiture sans s’imaginer qu’un troll y soit caché. Je veux qu’une simple promenade dans une ruelle se transforme en une aventure fantastique, durant laquelle ils surveillent les signes de merveilleux autour d’eux : une craque dans le trottoir, un ballon déplacé, un réverbère qui s’allume seul en fin d’après-midi.

À chaque mois d’ici la sortie du livre, je vous présenterai une de ces créatures. Rendez-vous donc à la mi-mai pour rencontrer les Trolls de Viaduc!

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Label de qualité « Écrit, illustré, imprimé au Québec »

Je vous en avais glissé un mot lorsque j’ai parlé de mon implication au sein de l’AEQJ, mais voilà que le projet est officiellement mis en branle! Dans un objectif d’information du consommateur et de promotion des auteurs du Québec, nous proposons un logo que les Éditeurs pourront intégrer à leur maquette graphique pour informer les lecteurs qu’il s’agit d’un livre québécois.

Voici la présentation du projet. Cliquez dessus, allez la voir, puis revenez. Surtout,  n’hésitez pas à la partager, plus on en parlera, et plus les portes qui mènent à sa réalisation seront faciles à ouvrir.

Label de qualité livres Québec

Nous croyons que le marché actuel est mûr pour une telle initiative, et qu’elle serait profitable pour tous les partis. Un de nos partenaires, soit Illustration Québec, nous a déjà annoncé qu’ils étaient avec nous, j’attends cette semaine des nouvelles de l’UNEQ et de l’ANEL, sans lesquels il serait difficile d’aller de l’avant.

Si vous êtes membres d’une de ces associations, je vous invite à leur écrire pour montrer votre intérêt envers ce label.

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Une pause créative bien efficace

illustration de laobc prise sur Openclipart.orgIl y a trois mois, j’ai pris la décision de ne pas commencer le deuxième cycle de Victor Cordi, citant entre autres un besoin de faire une pause après quatre livres d’une même aventure écrits en 18 mois. http://www.romanjeunesse.com/2013/03/17/un-changement-de-rythme-dans-victor/ J’ai donc plutôt écrit un recueil de contes d’Exégor, parsemmé d’informations quasi encyclopédiques sur le monde découvert par Victor. Dans les histoires, j’ai exploré différents personnages, et surtout différents styles allant du journal à la fable en rimes.

À travers tout ça, j’ai nourri mon imaginaire de divers livres jeunesse, de livres d’art et magazines de bandes dessinées. J’avais soif de nouveaux mondes, d’idées nouvelles et d’imaginaire.

Résultat?

Depuis deux mois, je bouillonne d’idées! Je sais désormais quel sera le contenu général des quatre livres du prochain cycle, avec une vision précise de la première et dernière scène qu’on y trouvera. Encore mieux, je sais également quelle sera la trame de fond du troisième cycle, scène finale comprise!

Pas assez? J’ai aussi une nouvelle idée de série pour les 7-8 ans! Aucune idée de quand je serai capable de la mettre sur papier, mais qu’importe, j’adore avoir des idées qui macèrent dans un recoin de mon cerveau!

Bref, maintenant que mon tome hors série est complété, je me sens enfin prête à attaquer le cycle 2! Prête? Mieux en fait, j’ai hâte! Vivement septembre (enfin, presque, n’exagérons rien!)

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Plagiat, air du temps, asymptotes et désespoir

Illustration de Merlin2525 sur openclipart.orgIl y a les grands cas connus (Robinson!) et donc de grandes preuves que ça existe, mais le plagiat ne fait pas partie de mes démons personnels. Je ne m’envoie pas mes manuscrits par la poste et ne m’empêche pas de raconter mes histoires et mes idées à mes amis. Je reste (naïvement, peut-être) convaincue que le plagiat reste marginal et garde une grande confiance en la bonté et la décence humaine.

Même lorsque mise devant des preuves assez tangibles de vol de mes idées, je laisse un bénéfice du doute. Je crois au hasard, aux coïncidences, et surtout à l’air du temps qui fait que les idées peuvent jaillir dans la tête de plusieurs créateurs en même temps.

Je ne crains pas le plagiat, mais je crains l’air du temps!

Je l’ai vécu il y a quelques années, alors que, six mois après avoir terminé un manuscrit d’album, j’ai vu ma fin, originale et émouvante, défiler devant mes yeux sur le grand écran dans Toys Story 3. Le manuscrit n’est pas complètement foutu pour autant, mais il a perdu de sa force. Tout manuscrit non-publié est à la merci d’une situation similaire.

Mon angoisse n’est jamais aussi forte qu’entre le moment où un manuscrit est terminé et sa publication. Et plus ce moment est long, plus je m’inquiète.

J’ai appris cette semaine que mon album pour Boomerang, écrit à l’été 2011, serait retardé jusqu’en 2014, en répercussion de la faillite de DLM.  L’attente m’avait déjà parue interminable jusqu’au printemps 2013, première date prévue. Je m’étais faite à l’idée pour septembre 2013, deuxième date prévue, puisque la raison du retard, soit que les vendeurs désiraient ce titre pour la rentrée littéraire, me semblait plutôt encourageante. Mais là… 2014, sans même une date précise à la clé!

Je suis dans tous mes états!

Les chances que personne n’exploite un univers semblable à celui de mon livre tendent de plus en plus vers le zéro. Je glisse sur  l’asymptote du désespoir!

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Des nouvelles de Victor et des Farfous

critique La Presse copyVoilà des mois que mes amis me demandent comment ça va avec Victor, et que je ne sais quoi leur répondre! Une fois le livre sorti des mains de l’auteur, on peut rester des mois sans nouvelles aucunes, et je croyais devoir attendre mes chiffres de ventes en mai pour pouvoir leur répondre. Mais cette semaine, j’ai eu de nouvelles, et, voyez-vous, ÇA VA TRÈS BIEN!!!!!

Tout d’abord, il y a eu une critique dans la presse, juste à temps pour la relâche (voyez à droite!), on ne pouvait demander mieux!

Mais surtout, j’ai appris que le distributeur arrivait au bout des 5000 copies imprimées pour l’offre de lancement. La fin de semaine dernière, au Salon du livre de l’Outaouais, j’ai moi-même vendu et signé les quelques copies qui leur restaient. Il n’y avait plus qu’un petit exemplaire seul et abandonné lorsque j’ai quitté ma table samedi midi, et je ne doute pas que celui-ci ait trouvé preneur avant la fin du salon.

Il ne reste donc plus que les stocks déjà en librairie! De nouveaux livres seront imprimés durant le mois, en même temps que les exemplaires du tome 3, et le tout sera en librairie le 10 avril, juste à temps pour le Salon du livre de Québec. À partir de ce moment, le premier tome ne sera plus disponible qu’au prix normal, soit 14,95$. Si vous n’avez toujours pas votre copie, dépêchez-vous! Il ne vous reste plus qu’un mois pour profiter de l’offre de lancement, que ce soit en format papier, ou numérique.

Et puisque c’était la semaine des bonnes nouvelles, j’ai également eu le « oui » officiel pour les Farfous! Je vous en dirai plus une fois toute la paperasse signée!

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Récapitulatif de mes projets

D’habitude, j’en fais l’exercice à la nouvelle année, mais ayant à peine couvert les principaux dans mon Bilan 2013, voici, classés par étape de complétion, tous les projets que j’ai dans mes tiroirs, en tête ou sur ma table.

 

Les « publiés et en cours de publication »

Victor Cordi : Le troisième sortira au mois d’avril, juste à temps pour le Salon du livre de Québec. Le quatrième est déjà écrit et en cours de direction littéraire. Je m’attaque au cinquième dès mon retour du salon de l’Outaouais.

– Encyclopédie du merveilleux urbain : mieux connu dans le présent blogue sous le nom de « mon album illustré pour Boomerang », et sous celui de « fées urbaines » pour mes amis, il est tout prêt et attend sagement d’être envoyé à l’imprimeur. Il sortira en septembre, et vous pouvez vous attendre à plus d’info (résumé, extraits et images) dans les trois mois précédents la sortie!

Terra Incognita : la série est pas mal officiellement terminée. Après 4 tomes, l’éditrice trouvait qu’elle s’essoufflait, et comme je peinais moi-même à trouver le temps d’écrire un cinquième tome, nous avons décidé d’un commun accord qu’elle ne continuerait pas… du moins pour le moment.

 

Les « en recherche d’éditeur »

- Les Farfous : Mon roman pour les tout petits a subi une transformation à la demande d’un éditeur, et se retrouve désormais sous forme d’album! Les coupures lui ont permis de passer à travers la première ronde de sélection chez ledit éditeur, et j’attends les commentaires pour effectuer une nouvelle version sur laquelle le comité prendra sa décision finale. Bref, on croise les doigts!

– Mon conte de Noël : Il a traîné longtemps sur ma tablette. Je l’ai repris en main depuis quelques mois, et j’utilise désormais une méthode très scientifique pour ne pas qu’il ne perde son temps à nouveau : à chaque refus reçu, je le renvoie à deux autres Éditeurs. On verra bien, donc!

 

Les « tout nouveaux tout beaux »!

- Bedondaine et bedondon : C’est un projet que j’avais en tête depuis longtemps : des albums pour les tout-petits légèrement inspirés de mes deux plus vieux lorsqu’ils avaient moins de 5 ans. J’ai terminé l’écriture d’une présentation de projet et d’un premier tome au courant du mois et commence à peine à le faire circuler, on lui souhaite bonne chance.

– Chroniques postapocalyptiques d’une enfant sage : Un roman inclassable, inspiré de mon billet sur la disparition des héros obéissants. C’est un projet plus littéraire, psychologique et atmosphérique que tout ce que j’ai pu écrire jusqu’ici. Il n’est encore qu’embryonnaire, mais j’ai commencé à mettre mes notes en ordre afin de demander une bourse au CAC et au CALQ au 1er avril.

 

Fiouf! Mis bout à bout, ça en fait tout de même pas mal! Je me retrouve d’ailleurs pour la première fois depuis des années, à ne plus avoir de projets qui n’existent que dans ma tête. Ils ont tous été mis sur des rails quelconques et attendent leur heure pour être complétés ou publiés. J’ai hâte qu’une nouvelle idée se pointe, mon cerveau se sent tout-nu sans projets cachés!

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Entre deux Victor Cordi, développons, développons!

Le lancement est terminé, il me reste encore une semaine avant de me plonger dans l’écriture du quatrième Victor Cordi, profitons-en pour faire un peu de développement! Pourquoi? Mais pour ne pas mettre tous les œufs dans le même panier, et aussi parce que si je veux continuer à publier au moins trois livres par année, je dois y voir d’avance. J’ai réussi cette année (un Terra Incognita et 2 Victor Cordi), ceux de 2013 sont prévus (2 Victor Cordi et un album illustré chez Boomerang), mais le temps est venu de prévoir 2014! Eh oui! C’est aussi long que ça dans cette foutue industrie!

Je pensais avoir le temps de monter un nouveau projet d’album pour les 2-3 ans qui me trotte en tête depuis longtemps, mais ce ne sera finalement pas le cas. Je me rabats donc sur deux textes déjà tout prêt : un conte de Noël en rimes, et un roman pour les tout-petits.

Le conte de Noël
Historique rapide de ce conte : écrit durant la fête du livre de Bergeronnes en 2010 à la demande de la directrice littéraire des Éditions La Cajolerie, il a été refusé pour son niveau de langage trop élevé. Je les proposé à 2-3 autres maisons ici, toujours avec la même réponse : trop bien écrit pour le public cible. Refusant de le niveler par le bas, j’ai décidé de viser plutôt la France. Maryvonne Rippert (écrivaine française de, entre autres, Métal Mélodie) m’a servi de directrice littéraire et m’a donné un contact chez Milan. Le conte est donc parti là-bas en 2011. Je n’ai jamais eu de nouvelles.

Il est donc temps de le ressortir du tiroir! Je le renvoie en France, et, tant qu’à viser haut, je vise haut! J’ai choisi les 10 plus grandes maisons d’Édition jeunesse! Tous des noms à faire rêver : Gallimard, École des loisirs, Casterman, Fleurus, j’en passe et des meilleurs! On verra bien!

Le roman pour les tout-petits
Celui-là, je le croyais « casé » depuis plus d’un an! Mon éditrice chez du Phoenix m’avait dit qu’elle embarquait dans le projet… puis à récemment changé d’idée. Il faut dire qu’il est un peu inhabituel dans sa structure! Ça prend un éditeur ouvert et possiblement même couillonné! Une discussion avec une amie m’a mis sur une piste : un éditeur numérique français qui chercherait des textes jeunesse. Le « fit » pourrait être très bon! Une petite journée pour retravailler le tout, et je l’envoie avant la fin de la semaine.

Et pour les curieux qui voudraient lire un de ces deux textes? Envoyez-moi un mot par Facebook… qui sait… je pourrais dire oui! Ils sont, de toute manière, inimitables!

 

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Quand la version zéro devient version 1

Vers la fin de l’été, j’annonçais une signature de contrat chez la Courte Échelle. Ce dernier stipulait que je devais remettre les manuscrits des deux premiers tomes de la série pour le 1er avril. Le délai peut sembler confortable, mais je savais que je ne pourrais pas écrire une seule ligne durant les mois d’octobre et de novembre, et que les trois mois suivants ne m’offriraient que quelques heures d’écriture par semaine.  Il y a bien eu des semaines où j’ai cru que je n’y arriverais pas! Et pourtant…

Le deuxième manuscrit vient de partir, j’y suis arrivée! Youhou!

Repos du guerrier en vue! Vacances numériques et littéraires pour les trois prochaines semaines; corrections de la directrice littéraire par la suite.

Après? J’ai un Terra Incognita Tome 5 qui a été laissé en plan lorsque j’ai appris que le tome 4 sortirait avec six mois de retard; il serait probablement temps de m’y remettre!

Mais pour le moment : rien!

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Cadeau de Noël avant l’heure…

 

Je sais, je sais, il est interdit de parler de Noël tant que l’Halloween n’est pas terminé, du moins, c’est la règle dans ma maison! N’empêche, vous me pardonnerez bien en voyant ce que j’ai reçu par la poste:

 

Tadam! Un livre-disque! 22 histoires de Noël écrites par Bibi Lolo! Pourtant,  j’ai tendance à oublier ce livre lorsque je compile mes publications. Pourquoi? C’est qu’il s’agit d’un travail de mercenaire : un thème imposé, une rémunération fixe, et une distribution uniquement dans les grands centres, genre Costco. N’empêche, il y a bien une dizaine de ces histoires dont je suis plus-que-satisfaite, particulièrement celles qui m’ont permis de m’amuser avec la rime! Comble du bonheur, ma cliente m’a donné la permission de vous en donner un aperçu!

Sortez vos tuques de Père-Noël, car voici « Les nouilles de Noël », un conte en rime de Annie Bacon!

 

Les nouilles de Noël

Jacques Dupuis et sa compagne,
Habitait à la campagne
Leur fillette, Mélanie
S’y morfondait d’ennui

Lorsque l’automne arriva,
Le père choisit, pour le repas
Du soir de l’Action de grâce,
Une dinde bien grasse!

« Mais, c’est ma seule amie »
Déclara, en larme, Mélanie
Qui passait tous les jours,
De longues heures dans la basse-cour.

Ému par cette amitié,
Le père changea le souper,
Ils mangèrent, cornegidouille
Un gros plat de nouille !

Ils filèrent des jours tendres,
Puis arriva la fin décembre.
Le vingt-quatre aux matines
Monsieur Dupuis fit la cuisine.

Il se gratta un peu la tête,
Puis déclara : puisque c’est fête,
ce soir, pour le réveillon,
Dinde aux marrons!

En apprenant le menu,
Mélanie tomba des nues,
Elle supplia son papa,
« Tu ne peux pas me faire ça »!

Son père, ému jusqu’aux larmes
Finit par rendre les armes,
Ils mangèrent, cornegidouille
Un gros plat de nouille !

Le lendemain, c’est tradition,
Ils recevaient, à la maison
Tantes, oncles, neveux et nièces,
Ça se pressait dans toutes les pièces.

Madame Dupuis, bien énervée,
S’inquiétait pour son souper!
« Pourvu que tout le monde apprécie,
ma dinde farcie ! »

Mélanie implora sa mère,
Ses deux parents s’exaspérèrent
« Cette dinde a été engraissée,
Pour être mangée! »

Devant une paire d’yeux qui se mouillent,
Que peut faire une mère au grand cœur?
Ils mangèrent cornegidouille,
Des nouilles au beurre!

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