Archives mensuelles : avril 2012

Ma collection d’illustrateurs

S’il est un talent, dans la vie, que j’aurais aimé avoir, c’est bien celui du dessin. Malheureusement, j’ai eut beau pratiquer des heures et prendre des cours, je n’ai jamais été autrement que passable côté reproduction, et sans espoir en création! J’ai un bon œil, mais ma main se refuse de coopérer! J’ai fini par accepter de ne peindre des images qu’avec des mots, mais je m’intéresse toujours beaucoup au travail des illustrateurs. Depuis quelques mois, j’ai même un fichier Word dans lequel je note les noms et les adresses de porte-folio des illustrateurs avec lesquels j’aimerais travailler un jour. En voici quelques uns.

D’abord, un ami : Ghislain Barbe. Il a illustré pour de l’animation télé (Sagwa, c’est lui!), puis pour les jeux vidéos… à quand les livres?

Porte-folio complet

Parlant d’illustrateurs de jeux vidéo, c’est également le métier de Cécile Parigot sur laquelle je suis tombée via une annonce d’exposition de ses œuvres. Je n’ai pas mis les pieds dans la galerie, mais je l’ai Googlé pour trouver son porte-folio.

Porte-folio complet  (Attention, il y a de la musique, vérifiez votre volume)

 

Dans un style complètement différent, mieux adapté aux tout-petits qu’à mon public habituel, il y a Loufane. Je crois bien l’avoir découvert alors que j’épluchais le site des illustrateurs et illustratrices du Québec http://www.illustrationquebec.com/, simplement par plaisir.

Porte-folio complet 

 

Puis, Qin Leng, une Torontoise bilingue, découverte en suivant un lien tout à fait au hasard sur Facebook.

Porte-Folio complet 

 

 

Mon carnet en contient bien une dizaine d’autres, sans compter ceux avec lesquels je travaille déjà, soit Sarah Chamaillard, Martin Roy et Anouk Lacasse.

 

C’est le temps des impôts, parlons revenus #2!

L’année dernière, je publiais un billet bien transparent listant mes revenus directement liés à mon métier d’auteur. Le total : 6 830,71.

Sans être un chiffre extraordinaire, ni même un qui me permettrait de vivre, c’était tout de même un pas dans la bonne direction.

Cette année, le chiffre s’élève à 8095,46.

Encore là, rien d’extraordinaire, mais l’important, c’est que ça monte! De plus, je n’ai pas été disponible pour faire des animations scolaires l’automne dernier, ce qui aurait facilement pu augmenter le premier chiffre d’une ou deux unités.

Ce qui est intéressant, cette année, c’est la multiplication des sources de revenus. Si, en 2010, le chiffre avait été atteint à l’aide de droits d’auteurs et d’animations scolaires, cette année, on y ajoute quelques contrats d’écriture, dont celui des 22 histoires de Noël, ainsi que les scénarios des Vacances de nos glorieux.

Comment s’annonce 2012? Pas trop certaine. N’ayant rien publié du tout en 2011, les droits d’auteurs pourraient en souffrir, mais, pour la première fois, j’aurai des avances sur les droits de livres qui s’en viennent, ce qui devrait compenser.

Il me reste un autre bon trois ans pour atteindre mon objectif de vivre de l’écriture pour ma quarantaine. Nous verrons bien!

Quand, comment et pourquoi offrir un livre gratuitement en numérique

Depuis quelque temps Corine De Vailly offre le tome 1 de sa série Celtina gratuitement en format PDF. Cette nouvelle m’a rappelé une ancienne idée à moi : celle que, lorsqu’une série dépasse le tome 5, le premier tome devrait toujours être offert gratuitement sur Internet.

Pourquoi? Parce que le tome 1 est la meilleure publicité possible pour le reste de la série (à condition, évidemment, qu’il soit bon!).

Il y a quelques années, les maisons d’édition ont compris ce principe, on a donc vu quantité de premiers tomes sortir à un prix minime. L’idée : perdre des sous sur le premier tome, mais se reprendre en vendant des tonnes des tomes suivants à ceux qui ont accroché.

Grâce au numérique, même ce prix risible, que l’on pourrait presque qualifier de ticket modérateur est inutile. En effet, si l’idée est que le livre se retrouve dans les plus de mains possible, mieux vaut l’offrir gratuitement, puisque le coût à l’éditeur n’augmente pas avec le nombre de copies. Qu’il y ait 3 ou 500 000 téléchargements, c’est du pareil au même.

« On ne peut pas offrir le livre gratuitement, avec quoi va-t-on payer la correctrice, l’éditrice, et de quoi va vivre l’auteur ?» Voilà exactement la raison pour attendre le cinquième tome. Rendu là, si tout va bien, le premier livre a déjà fait ses frais. Le seul cout réel sera donc le manque à gagner de quelques ventes futures perdues sur le tome 1… que les ventes de tomes 2, 3, 4 et 5 devraient largement compenser.

Évidemment, pour un maximum d’efficacité, il faut rendre le livre gratuit disponible sur le plus de plates-formes possible. C’est ici qu’il peut y avoir un hic : pas certaine que les magasins en ligne accessibles par les liseuses électroniques acceptent les choses gratuites. En même temps, la plupart acceptent les extraits… alors, il serait peut-être possible de remplacer l’extrait du tome 2 par le tome 1 au grand complet (conjectures)?

Aussi, pour qu’il y ait téléchargement, il doit y avoir un peu de pub. Pour ne pas augmenter les coûts, on profite de la sortie du tome 5 pour annoncer le livre gratuit. Ainsi, pas de communications supplémentaires, les deux nouvelles s’annoncent sur les mêmes communiqués.